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Articles avec #arts visuels tag

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Publié le par Perceval

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Roland BOURIGEAUD est né en 1920 ; en 1930 il perd sa mère. En 1970, il est nommé professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art à Paris. 

Ses Maîtres à penser, en peintures, sont très divers et vont des surréalistes aux classiques, de Magritte au Titien, de Delvaux à Rubens.

Comme il conclut lui-même: «Dans ma vie, j’ai eu trois passions : La Peinture, La Femme et l’Enseignement ».  

 

 

 

 

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

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Scènes de vie bourgeoise -1828-

Publié le par Perceval

Henry Monnier, né le 7 juin 1799 à Paris où il est mort le 3 janvier 1877, est un, caricaturiste, illustrateur, dramaturge et acteur français.

Après des études au lycée Bonaparte, il entre en juillet 1816 au ministère de la Justice pour y occuper un médiocre emploi de gratte-papier qu'il abandonne en mai 1821, ne pouvant plus supporter les tracasseries de ses supérieurs hiérarchiques. Parallèlement à cette occupation administrative, il fréquente à partir de 1819 les ateliers d'Anne-Louis Girodet et d’Antoine-Jean Gros. Il publie ses premiers portraits d'acteurs en 1821.

En 1822, il effectue son premier séjour à Londres où les techniques de lithographie en couleurs connaissent un grand développement. Après plusieurs séjours anglais, il revient en France cinq ans plus tard.

Entre 1827 et 1832, il multiplie les albums de lithographies, croquant les mœurs et physionomies de ses contemporains, de la grisette à l’employé de bureau. Il est le créateur du caricatural Monsieur Prudhomme, personnage grassouillet, conformiste, solennel et imbécile, dont Balzac dira qu’il s’impose comme « l’illustre type des bourgeois de Paris » et dont Paul Verlaine s’inspirera, dans les Poèmes saturniens, pour un poème homonyme.

Le 21 mai 1834, Monnier épouse à Bruxelles Caroline Péguchet, dite Caroline Linsel, actrice du théâtre de la Monnaie.

À partir des années 1850, il se consacre essentiellement à l’écriture et au théâtre.

Henry Monnier a servi de modèle à Balzac pour le personnage de Jean-Jacques Bixiou dans son roman Les Employés ou la Femme supérieure (1838), fonctionnaire, caricaturiste, homme de bons mots, qui revient dans de nombreux romans de La Comédie humaine.

Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-

Henry Monnier, a donné libre cours à sa fantaisie débridée dans des pièces que l'on peut qualifier de pornographique : comme "La Grisette et l'Etudiant". Une sorte de Scènes de la vie de Bohème pour adultes avertis... une curiosité des années 1830 ...

Attention: pour ADULTES..!

Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
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Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-

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Linda Adair, illustratrice

Publié le par Perceval

Linda Adair, illustratrice

Linda Adair est née au Canada. Après de nombreux voyages, elle rencontre son compagnon australien, au Mexique et s'installe à Sydney, en Australie. Elle a trois enfants.

 

Elle peint à l'huile traditionnelle, et se spécialise dans le réalisme imaginaire. Chaque tableau est différent, et beaucoup sont inspirés de légendes et du folklore...

Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratriceLinda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice
Linda Adair, illustratrice

Ici, plusieurs tableaux illustrent un thème de Retro-roman SF.. Ces dessins et peintures illustrent une histoire, les aventures de '' Constant-Man'' ( METAL ETCHED MEMORIES ). Constant Man est un homme parfait, gentleman et érudit, aventurier et ''connaisseur''... Il pourrait s'approcher de Casanova, il parcourt la vie sur plus d'un siècle

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Le jardin des caresses

Publié le par Perceval

Le jardin des caresses

Le Jardin des Caresses de Franz Toussaint (1879-1955)

Frantz Toussaint est un écrivain et orientaliste français, auteur de nombreuses traductions de l'arabe et du persan, du sanskrit et du japonais. Il est l'un des représentants de la littérature orientaliste du début du XXème siècle.

Sa traduction la plus célèbre reste le Rubayat d'Omar Khayyam, mais il s'attaqua également à des oeuvres de Saadi, le grand poète perse du Xème siècle, comme Le Jardin des Roses ou Le Jardins des fruits, des contes indiens et chinois  

 

Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses

Le premier baiser

Elle était debout près de moi. Je l’ai regardée jusqu’à l’âme et j’ai saisi ses poignets.


En fermant ses yeux, elle m’a offert sa joue.


Le voyageur altéré se contente-t-il d’un fruit quand la fontaine est proche ?


Enfin nos lèvres s’unirent. Et tout son corps, contre le mien, ne fut plus qu’une bouche.

LA BATAILLE

 

Nous avions épuisé les paroles d’amour.

 

De même que le silence s’établit dans les rangs de deux armées qui vont se livrer bataille, le silence s’était fait entre nous.

 

J’ai livré la bataille d’amour. Le bruit des sabres était nos baisers, les soupirs des blessés étaient nos halètements, le fracas des chars était dans nos artères…

 

Et je t’ai gardée contre moi, comme un étendard déchiré.

LE FLAMBEAU

 

J’ai poli ton corps de tant de caresses, qu’il ressemble maintenant à la pierre sacrée d’El Djoûf, que tant de lèvres ont usée.

 

Le soleil peut s’éteindre et la lune tomber, il m’inondera de lumière.

Le sommeil des lévriers

 

A l’ombre aigüe des cyprès, mes trois lévriers dorment, comme des flèches dans un carquois. 

Referme doucement la porte, et viens les caresser. 

Ta main fera passer dans leurs rêves la fraîcheur d’un ruisseau du Liban.

 

TOI

Ta chevelure, qui est l’étendard de mon amour.

Ton front, tiède et bombé comme une cassolette.

Tes yeux, qui sont couchés sur ton visage.

Tes lèvres, cette porte du Jardin.

Tes dents, entre tes lèvres, comme de la neige sur de la pourpre.

Ta langue, qui a mûri pour ma bouche.

Ton cou, qui est une colonne d’ivoire.

Ton épaule, lisse comme une margelle de puits.

Tes bras, qui seront deux flammes autour de mon corps.

Tes seins, qui jaillissent pour se donner.

Ton ventre, ce parvis de marbre.

Tes jambes, réunies comme deux agneaux craintifs.

Tes pieds, qui ont franchi le seuil de ma demeure, et que je pose sur mon front.

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La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-

Publié le par Perceval

Boylesve (René) - Alcindor ou suite à la leçon d'amour dans un parc. Illustr P. Brissaud

Boylesve (René) - Alcindor ou suite à la leçon d'amour dans un parc. Illustr P. Brissaud

Résumé :

Dans le parc du château du marquis Foulques et de la marquise Ninon de Chamarante, dans l'ouest de la Touraine, l'installation d'une statue d'un Cupidon adolescent, pourvu de tous ses attributs virils, inspire des sentiments très divers, allant de la répulsion à l'attirance secrète, aux femmes qui habitent ce château ou qui y viennent en visite. Chacune d'elles trouve donc des prétextes pour se rendre au bassin où elle trône.

Les années passent ; la marquise met au monde une petite fille, Jacquette. En grandissant, l'enfant doit être tenue à l'écart du spectacle impudique de cette statue. Le bassin et Cupidon sont donc dissimulés au cœur d'un labyrinthe végétal. Ces précautions semblant insuffisantes, la marraine et la gouvernante de Jacquette se mettent en devoir d'émasculer la statue. Ninon, de son côté, succombe aux charmes du tout jeune Monsieur de Châteaubedeau, à peine sorti de l'enfance, au grand désespoir du chevalier Dieutegard, ami de ce dernier mais secrètement amoureux de Ninon. Dieutegard fuit le château et se réfugie dans la masure d'un ancien jardinier qui vénère lui aussi Ninon. Tous deux viennent secrètement entretenir, comme un lieu de culte, le labyrinthe, le bassin et la statue qu'ils ont « réparée ».

En prévision de sa première communion, Jacquette est recluse, avec sa gouvernante, dans des appartements qui ne tardent pas à devenir, à l'insu de leurs occupantes « légitimes », le lieu de rendez-vous amoureux.

Dans l'emballement final du roman, autour du bassin et de la statue, Ninon tue accidentellement le chevalier Dieutegard au cours d'une partie de chasse avec M. de Châteaubedeau alors que ce dernier manque d'être étranglé par le jardinier. Le baron de Chemillé saisit l'occasion pour expliquer à sa filleule Jacquette, témoin de la scène mais aussi de toutes les précédentes péripéties, ce qu'elle doit savoir sur le rôle et l'expression du sentiment amoureux.

 

La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-
La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-
La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-

Illustrations :

Pierre Brissaud, né le 23 décembre 1885 à Paris et mort dans cette ville le 17 octobre 1964, est un peintre et illustrateur de mode français. Il publie souvent pour les couvertures de Vogue après 1925

Il entre à la Gazette du Bon Ton dès novembre 1912 comme illustrateur de mode. Il croque à merveille les créations de Louise Chéruit, Jeanne Lanvin ou Jacques Doucet.

Il illustre des œuvres d'Honoré de Balzac, Anatole France, Pierre Loti et René Boylesve.  

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René Boylesve - La Leçon d'amour dans un parc - 1/.-

Publié le par Perceval

La Leçon d'amour dans un parc est un roman de René Boylesve, publié en 1902.

Il décrit les jeux amoureux des occupants d'un château alors qu'une enfant, qui grandit au fil du roman, se pose en spectatrice innocente de toutes ces scènes sans que ne soient affectés à ses yeux le rôle et l'expression du sentiment amoureux.

René Boylesve (1867-1926) choisit parfois dans ses romans l'un des personnages pour être son porte-parole : C'est ici le baron de Chemillé qui tient ce rôle. Lorsqu'il écrit La Leçon d'amour dans un parc, Boylesve vient de se marier et il est probable qu'il idéalise, dans le personnage de Jacquette, qui traverse tout le roman en spectateur innocent des ébats des autres personnages, les traits de son épouse Alice.

René Boylesve adopte un parti rédactionnel dans lequel il donne au lecteur l'impression qu'il écrit son roman au jour le jour, guidé par l'intrigue elle-même, et qu'il en découvre les développements en même temps que son lecteur lui-même. Le conte grivois ou érotique dissimule en fait une étude philosophique et Boylesve écrit à son sujet : « La Leçon d'amour dans un parc, [je la] considère comme un des plus sérieux de mes romans. » Dans ce roman l'auteur allie la truculence de Rabelais à l'esprit d'analyse de Voltaire.

 

René Tardiveau (qui prit en 1893 le nom de plume de René Boylesve ) est né le 14 avril 1867 en Touraine

La mère de René Boylesve : Marie-Sophie Boilesve était d’une famille de notables tourangeaux ; un de ses oncles : Casimir Boilesve (oncle Goislard dans La Becquée) fut maire de Langeais pendant 40 ans. Il la perd à quatre ans... Sa grand-tante, Clémence Jeanneau, l’élèvera en partie...

Installé à Paris, il fréquente les plus grands auteurs du temps, d’Anatole France à André Gide, et sera fortement marqué à la fin de sa vie par l’œuvre de Marcel Proust. Il obtiendra la consécration en entrant à l’Académie française en 1919.

"L'Enfant à la Balustrade" est un roman de René Boylesve ( grand admirateur de Proust) qui s'adresse à ceux qui furent sensibles, blessés très jeunes par la cruauté du monde adulte, et qui trouvèrent refuge dans le rêve, la poésie, la littérature. A ceux qui, durant quelques années, crurent à tort que la femme était un être à part, bon et doux, un rêve fait chair en quel sorte.

Un jour, enfant, il aperçoit l'amour, dans une grande jeune fille qui le surprend dans un jardin plein de soleil, Marguerite Charmaison,(*) apparition aussi miraculeuse que celle de Gilberte dans "Du côté de chez Swann". « A mon grand chagrin, je revis rarement Marguerite Charmaison, parce que j'habitais encore la campagne tandis que ma jeune amie , qui était la fille d'un député de Paris, ne venait à Beaumont qu'aux vacances , voir la grand-maman Charmaison. Sa mère, très parisienne, aimait mieux les plages ; son père, absorbé par la politique et le goût des arts, partageait son temps entre ses électeurs et Drouot. »

Il aime d'un amour éthéré l'inaccessible Marguerite dont le milieu social lui paraît supérieur au sien. Il ne l'apercevra que de temps à autre. Plus âgée que lui, elle le prend pour un enfant, l'ignore ou bien le cajole...

Dans la vie de René Boylesve, Marguerite est 'Louise Renaut' :

Boylesve écrira dans Feuilles tombées : journal non publié de son vivant, au moment de la mort de Louise Renaut (1919) :« Aucune femme n’a tenu une place aussi forte dans ma vie et d’une façon aussi prolongée. Et Louise n’en a jamais rien su. »

René BOYLESVE se marie en 1901 avec Alice MORS, d’une riche famille industrielle de l’automobile. (photo: Réné Boylesve et son épouse)

En 1901, paraît "La becquée" ; dans ce roman, il décrit très bien la vie de son temps, même dans les détails de tous les jours :

"Elle portait le petit bonnet gracieux des tourangelles, en tulle tuyauté à la paille fine, au-dessus des bandeaux de cheveux noirs soigneusement lissés, et retombant en arrière jusque sur la nuque en forme de filet transparent orné d’une rosace de broderies." (Extraits de "La becquée" dont le premier titre choisi était "Les bonnets de dentelle")

    En 1902, il fait paraître "La leçon d’amour dans un parc" où il montre son sens de l’humour et de la fantaisie puis un autre livre en 1903, "L’enfant à la balustrade" qui est un peu autobiographique et décrit très bien les us et coutumes de la bourgeoisie terrienne. Il associe les charmes des paysages aux descriptions des mœurs comme par exemple :

    "Le spectacle amusant des laveuses qui battent le linge en bavardant, le long d’une berge savonneuse, de l’abreuvoir jusqu’à l’antique mur de boulevard soutenant le jardin du curé." (Extraits de "L’enfant à la balustrade")

      Il aime à observer les femmes qui s’émancipent, curieux de leur manière de vivre et des nouvelles modes :

      "Des femmes plus hardies sont vêtues du maillot noir, fortement décolleté, terminé à mi-cuisse, découvrant complètement les bras et les aisselles, -le maillot d’homme. - Comme celles qui osent ces costumes de bain sont dignes de les porter, leur exhibition dans l’eau est de l’effet le plus élégant, le plus gracieux, et il faut dire nettement : le plus beau.

      Ces torses de femmes, émergeant de la mer, noirs et luisants comme des otaries, et révélant sans aucune pudeur des seins superbes, dressés, provocants de la pointe ; ces beaux bras, ces dos, ces ventres, et, au sortir de l’eau, ces fines hanches mouvantes et ces jambes qui marchent si bien, avec une si noble lenteur, dans l’eau qui les entrave ; et ces mouvements charmants de la natation, et la montée à l’échelle du canot, le geste de s’y asseoir, l’attitude de ces femmes vraiment nues, assises le torse droit, dans une attitude de déesse, en cette barque, en face du vieux matelot qui pagaye doucement ;et leur lente retombée dans la mer, c’est un des plus jolis spectacles que notre vie, si chiche de beauté plastique, puisse offrir." (Extraits de "Feuilles tombées")

        En 1914, il rencontre, à la fin de l'année, à Deauville, une jeune fille de 22 ans, séduisante et enjouée, Betty Halpérine. C'est le début d'un amour passionné, et d'une liaison qui durera jusqu'à la mort de Boylesve, en 1926.

        Betty Halpérine, devient sa secrétaire et donc sa maîtresse…

        René Boylesve ( Tardiveau) meurt en 1926, à l’âge de 59 ans.

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        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Publié le par Perceval

        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Dans cette scène amusante, Gibson parodie le jeu de ses jolies femmes avec un admirateur. L'une d'elles brandit une épingle à chapeau comme pour fixer sur place un homme miniaturisé à la manière d'un spécimen entomologique. Il se met à genoux, levant les mains dans un geste suppliant pitoyable. La Gibson girl projette une nouvelle affirmation de soi dans ses relations avec les hommes. Pas plus qu'elle ne semble inféodée aux préférences d'un partenaire potentiel.

         

        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort

        L'histoire est claire dans ce dessin post-Première Guerre mondiale. Un soldat de retour s'effondre par sa déception de voir que la jeune fille qu'il avait laissé en a épousé un autre. Son ami le soutient, les spectateurs lui envoient des regards sympathiques, et même son ancienne fiancée apparaît mélancolique.

        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Dans ce dessin, Gibson représente, dans sa fin de carrière (1920) - un nouvel idéal féminin avec des cheveux coupés au carré. 

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        Agnès Boulloche

        Publié le par Perceval

        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche

        Artiste peintre contemporaine Francaise. Agnès Boulloche passe sa petite enfance au Maroc.

        Elle est imprégnée par le goût des légendes,des djinns,de l'insolite,de l'étrange et des voyages.

          
         

        Sources: http://agnes.boulloche.free.fr/

        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
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        La '' Gibson girl '' et le mariage

        Publié le par Perceval

        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariageLa '' Gibson girl '' et le mariage

        Gibson, était non seulement doué pour représenter des femmes idéalisées par leur beauté et leur charme, également il a dépeint une représentation de la femme comme une figure dominante dans les rituels de la cour et du mariage. 

        La 'Gibson girl ' affiche son indépendance et l'affirmation de soi dans des scènes où les prétendants ont beaucoup moins de charme. 

        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
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        La '' Gibson girl '' et le mariage
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        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.

        Publié le par Perceval

        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
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        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.

        Vers 1887, Charles Dana Gibson (1867 -1944 ) représente l'idéal de la beauté américaine. Evelyn-Nesbitt-EternalQuestion.gifElle est principalement représentée au crayon ou à l'encre de Chine, et on lui donne le nom de « Gibson Girl » 

        La Gibson Girl est grande, mince mais avec de la poitrine, des hanches. Elle porte un corset qui souligne ses courbes en forme de « S ». Elle a les traits fin et elle est belle.

         

        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
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