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Articles avec #arts visuels tag

Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-

Publié le par Perceval

L'histoire d'amour d'Elena Nyurenberg et Mikhail Bulgakov

L'action se resserre sur Marguerite et son amant ( le Maître), qui est à ce moment interné. Marguerite Nikolaïevna est mariée, n'étant informée de rien sur la disparition du Maître, elle est retournée à sa vie d'avant … Mais, malheureuse, elle n'oublie pas le Maître ; elle relit ce qu'il reste de son roman.

Un rêve de son amant lui fait reprendre espoir,

« Ah ! vrai, je donnerais bien mon âme en gage au diable, seulement pour savoir s’il est mort ou vivant… »

et alors qu'elle est assise sur un banc, dans un petit jardin au pied des murs du Kremlin, où elle est témoin des funérailles de Berlioz ; elle rencontre Azazello, assis soudainement sur le même banc.

Il lui donne rendez vous dans la soirée avec Woland, et lui donne un pot de crème : elle doit s’en enduire le corps


 

Satan fait une offre à Marguerite : il donne un bal de minuit, qui coïncide avec la nuit du Vendredi saint. Il lui propose de devenir une sorcière douée de pouvoirs surnaturels le temps du bal, et servir à Satan de « maîtresse de maison » pour recevoir ses invités. Elle accepte :

« La crème d’Azazello » ( Chap 20)

Marguerite se frictionne le visage et tout le corps avec cet onguent qui la transformer en la rajeunissant et l’embellissant, ce qui la fait partir « d’un rire fou » : rire diabolique et libérateur ...

Elle devient une sorcière... Azazello la contacte à nouveau et lui dit de voler au fleuve pour rencontrer Woland.

Complètement nue sur son balai elle survole la ville et sur sa voie elle détruit, dans le bâtiment de Dramlit, l'appartement de Latounski, l'homme qu'elle tient responsable de la misère du maître. Sa femme de chambre Natasha a utilisé sa crème aussi, et elle est ainsi devenue une sorcière aussi, elle suit Marguerite dans l'air. Elle vole sur un cochon, qui semble être Nikolaï Ivanovitch, qui habitait le rez-de-chaussée de sa grande maison.

Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-

« Dans les airs ». ( Chap 21)

Voyage de Marguerite au dessus de Moscou sur son balai : Elle tombe par hasard sur la « maison des dramaturges et des littérateurs » - c’est là qu’habite le fameux Latounski qui a tant critiqué l’oeuvre du Maître, elle se venge sur tout l’immeuble puisqu’il n’est pas chez lui.

Elle rassure un petit garçon apeuré, elle lui raconte ( pour l'endormir) comment elle est devenue une sorcière ...

Sur le chemin, Natacha, sa femme de chambre la rattrape sur un pourceau. Elle s’est aussi enduite de crème, et en a enduit le crâne d’Ivan, le voisin, transformé en pourceau.

Marguerite est accueillie par des ondines, faunes et sorcières autour d’un feu. Ils lui donnent une voiture et elle repart à Moscou.

Sources : Le site du '' Maître et Marguerite'' : http://www.masterandmargarita.eu

Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 5/.-
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Chie Yoshii, artiste japonaise

Publié le par Perceval

Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise

Voici une série d'images empruntées à l'oeuvre de Chie Yoshii.

Née au japon, elle a étudié aux Etats-Unis, au Massachusetts College of Art and Design et elle vit actuellement à Los Angeles.

Ses peintures, qui débordent de couleurs vives, parcourent un univers mythologique... Une de ses expositions s'intitulait '' Dans les ténèbres de l'être '' tirée d'une citation de Carl Jung: « L'existence humaine doit allumer une lumière dans les ténèbres de l'être intime...»

Son site Web  

Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
Chie Yoshii, artiste japonaise
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La chute de la belle Lady Eleanor

Publié le par Perceval

Ce tableau d'Edwin Austin Abbey  (1852–1911), représente la pénitence de la duchesse de Gloucester, Eléonore Cobham...

Ce tableau d'Edwin Austin Abbey  (1852–1911), représente la pénitence de la duchesse de Gloucester, Eléonore Cobham...

Nous sommes au XVe siècle, Eleonore, née Eleonore Cobham, Duchesse de Gloucester (1400 - 1452), fut la maîtresse et la seconde épouse de Humphrey de Lancastre, Duc de Gloucester.

Accusée de sorcellerie, elle est emprisonnée pour trahison et nécromancie en 1441.

Jacqueline de Hainaut

Eléonore, la fille du Baron de Sterborough, devient la dame de compagnie de Jacqueline de Hainaut qui, divorcée de Jean IV de Brabant, s'était enfuie en Angleterre en 1421.

En 1423, Jacqueline ( héritière du comté de Hainaut ) épouse le Duc de Gloucester :Humphrey de Lancastre. il est le frère du roi Henri V... A cette date, il est '' Lord Protecteur '' du jeune roi Henri VI jusqu'à sa majorité en 1437...

 

Humphrey de Lancastre tente de prendre possession des territoires de son épouse... Epouse avec laquelle il s'entend mal ; il entretient une liaison ouverte avec une noble anglaise, Eleonore Cobham, précisément... Finalement, le divorce est prononcé (1428), le Hainaut tombe entre les mains du duc de Bourgogne et Humphrey épouse sa maîtresse.

 

Eléonore est « belle, intelligente et ambitieuse » et Humprey, « cultivé, épicurien et illustre».

Lady Eleanor Cobham

Les années qui suivent, au Palais de Placentia, sont au centre d'une cour modeste mais non moins flamboyante. Ils sont entourés de poètes, de musiciens, de professeurs, de médecins, d'amis et d'acolytes. En novembre 1435, Gloucester partage l'ensemble de ses territoires avec Eléonore et six mois plus tard, en avril 1436, en robe de Duchesse, elle est reçue « dame de la jarretière ».

En 1435, le frère aîné de Gloucester, Jean de Lancastre, Duc de Bedford, meurt, faisant de Gloucester un prétendant au trône. Gloucester a également revendiqué le rôle de régent, jusque-là occupé par son frère, mais le conseil s'y oppose. Son épouse, Eléonore, a une certaine influence à la cour et semble être appréciée par le jeune Henri VI d'Angleterre.

La belle et intrigante Eléonore, est connue également pour s’intéresser à la connaissance de toute sorte de livres dont le "Ricardi Beselei Angli, medicinae, Artiumque liberalium, et sacrae Theologie professoris, Liber". Et c'est son intérêt pour pour l'astrologie qui sera sa chute... !

Le 29 juin 1441, Eleonore, apprend l'arrestations de trois de ses proches: Maître Thomas Southwell, chanoine de la chapelle St Stephen à Westminster, et maître Roger Bolyngbroke, savant, astronome, et clerc; et John Home, son secrétaire personnel. Ils sont arrêtés pour avoir tiré l'horoscope du Roi et avoir prédit sa mort. Les ennemis de Gloucester dénoncent un complot contre le jeune roi, et affirment qu'Eleonore est coutumière des consulations d'astrologues ...

Shakespeare: The conjuration from Henry VI

Enfin, Margery Jourdemayne (nommée la ''witch of Eye ')' est arrêtée et emmenée à la tour de Londres. Margery, est connue comme quelqu'un qui peut fournir des sorts et des potions utiles en amour et en provoquant ou en terminant une grossesse.

Les accusés avouent à leurs tortionnaires qu'Eléonore est complice de leurs pratiques diaboliques. L'épouse de Gloucester concède qu'elle a parfois recours à certains sortilèges, non pour empoissonner quelqu'un, mais pour devenir féconde.. On dira plus tard qu'Eléonore avait payé la sorcière Margery Journemayne pour préparer des boissons et des médecines qui inciteraient le duc à "l'aimer et l' épouser ."

Éléonore est interrogée et sur 28 accusations portées contre elle, elle en admet 5. Eleanor nié les accusations de trahison, mais reconnaît avoir obtenu des potions de Jourdemayne afin de l'aider à concevoir un enfant. En attendant d'autres démarches, alors qu'Eleanor restait au Sanctuaire de Westminster, plaidant la maladie, elle tente de s'échapper par la rivière. Contrainte, elle est escortée jusqu'au château de Leeds le 11 août et y est détenue pendant deux mois.

De retour à Westminster, Eleanor est jugée par un tribunal ecclésiastique le 19 octobre ...

Eleonore est reconnue coupable de sorcellerie. Elle échappe au bûcher, en raison de son rang, et elle est condamnée à la pénitence publique et à l'emprisonnement perpétuel. Son coaccusé; Bolyngbroke est pendu et écartelé, Southwell est mort dans la tour de Londres et Margery Jourdemayne est brûlée sur le bûcher à Smithfield.

A trois reprises, Eleonore est obligée de faire pénitence publique en diverses églises de Londres; le 1er novembre, le 13 novembre 1441, tête nue et vêtue de noir portant un cierge, elle marche de Temple Bar à la cathédrale Saint-Paul, où elle offre le cierge au maître-autel. Après deux autres pénitences, à Christ Church et St Michael's à Cornhill, Eleonore est envoyée d'abord au château de Chester, puis à Kenilworth.

 Eleonore reçoit l'ordre de signer son divorce.. La conviction de sorcellerie d'Eleonore discrédite son mari... Les ennemis de Humphrey, Marguerite d'Anjou (reine de Henri VI) et le comte de Suffolk, convainquent le roi que son oncle complotait contre lui. En février 1447, Humphrey est arrêté et interné à Bury St Edmunds. Il meurt une semaine plus tard, le 23 février...

Eleanor est déplacée au château de Peel sur l'île de Man, en 1446, et une dernière fois en 1449, elle est transférée au château de Beaumaris sur Anglesey.

Eleanor Cobham, devenue Duchesse de Gloucester et épouse de l'héritier du trône d'Angleterre, s'étant élevée si haut et tombée si bas, meurt encore prisonnière au château de Beaumaris le 7 juillet 1452.

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Prudence Heward du groupe de ''Beaver Hall''

Publié le par Perceval

Sur une très courte période des '' années folle '' (1920-1923) un groupe d’artistes ont donné une vitalité nouvelle à la vie artistique canadienne...

« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)

« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)

Randolf S. Hewton, Lilias Torrance Newton, André Biélier, Prudence Heward, Anne Savage, Sarah Robertson, Regina Seiden, Edwin Holgate et Emily Coonan seront - par la vitalité de leur coup de pinceau, par le réalisme évoqué et par leurs couleurs vives et chatoyantes – réunis dans le groupe de Beaver Hall.

Portrait photographique de Prudence Heward, v. 1927

Les nombreux portraits, où la femme est mise en valeur, sont la tendance principale du groupe de peintres, composé d’hommes, mais aussi de femmes, une première à l’époque !

L'une des caractéristiques de la peinture du groupe sont les couleurs vives et prononcées qui attirent tout de suite le regard. Et, l’aspect plutôt singulier de l’image de la femme incite la discussion et la curiosité. L'image d'une femme indépendante, sûre d'elle-même...

La mise en premier plan du corps nu de la femme aux traits ''modernes '' est aussi une autre percée dans le monde de l’art...

À cette époque, le corps de la femme-modèle devait être mince, musclé et bronzé. On le remarque dans l’œuvre de Prudence Heward : Jeune femme sous un arbre, représentation typique du corps féminin de l’époque.


 

Prudence HewardFemme sur une colline (Girl on a Hill), 1928

Il s'agit du portrait de la danseuse montréalaise Louise McLea assise devant un paysage. La coiffure et la robe ample de McLea reflètent la mode moins contraignante de l’époque. Ses pieds sales, ses joues et son nez rougis donnent l’impression qu’elle vient de sortir de scène, et ajoutent une touche de réalisme à l’œuvre.

Son expression légèrement méfiante, accentuée par sa bouche aux lèvres sombres et à la moue sérieuse, donne de la personnalité à cette femme...

Le tableau 'Femme au bord de la mer' (The Bather) de Prudence Heward à suscité une controverse : celle de la représentation d'une femme aux traits grossiers, qui n'est pas qualifiée de ''belle'' … Elle semblerait '' exprimer une surprise ravie à la vue d’une « laitue » à ses pieds, tandis que les grosses formations rocheuses sont transformées en assiettes cassées.''

En présentant un sujet féminin, non idéalisé, Prudence Heward trouble les spectateurs de son époque, et réalise une œuvre qui bouscule la conception de la façon dont les femmes doivent être représentées au début du vingtième siècle dans l’art canadien.

Prudence HewardFemme sous un arbre (Girl Under a Tree), 1931

Ce tableau est l’un des préférés de l’artiste ; la seule de ses œuvres qu’elle accroche au mur de sa chambre à coucher...

On reproche à ce nu, de n'être pas déshabillé dans le but de prendre un bain de soleil. « Un nu de Bouguereau sur un fond de Cézanne» dit-on...

Lilias Torrance Newton

Cependant ce nu féminin dans un paysage comme dans le tableau de Prudence Heward est acceptable, alors que ce '' Nude in a studio'' 1933, de Lilias Torrance Newton (1896-1980) sera retiré de la galerie ( = représentant une ''vraie femme nue'' ) ...

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La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

Publié le par Perceval

La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

Des peintures surréalistes, expressionnistes et étonnantes... Des êtres humains qui exacerbent une féminité à la fois belle et effrayante et qui fraye avec des bêtes étranges, des hybrides humains...

Ces représentations contemporaines évoquent des modèles anciens, Bosch, Grünewald, Altdorfer et aussi des maniéristes italiens comme Pontormo ou Bronzino...

Ce peintre, c'est Heinz Zanders, un artiste allemand né le 2 Octobre 1939 à Wolfen. De 1959 à1964 , il étudie à Leipzig à la Hochschule für Grafik und Buchkunst. Il enseigne de 1967 à 1970 à l'Académie des Arts de Berlin.

La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

Difficile d'entrer plus avant dans cet univers …

Discernez-vous plutôt de la tragédie ou de l'humour noir... ? Le conte de fée n'est-il pas ici menaçant … ?

Ne reconnaît-on pas la déesse de l'amour Vénus et la déesse des fleurs Flora, qui évoquerait un certain âge d'or... A moins qu'il s'agisse de la mythique andromède enchaînée à un rocher … ?

Plusieurs motifs se chevauchent avec leurs significations symboliques...

On reconnaîtrait la mystérieuse et belle Mlle VonWaldenburg – une Salomé raffinée - dans celle qui porte sur un plateau, une tête de créature fantastique … ?

La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

La femme est richement habillée, elle est imposante, sa tête peut être tournée sur son épaule vers l'observateur, qui peut se sentir attiré par une paire d'yeux sensuels, des joues légèrement modelées et des lèvres charnues. Mais le regard de l'observateur doute sur l'épaule nue comme un symbole de froideur, de distance et de calcul... Serait-ce de l'arrogance ?

 

 

A côté de cette femme, l'homme se représente en petit homme obèse, échoué dans cette représentation mythologique...

La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand
La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

Parfois, l'image féminine est emplit de la laideur de figures-marionnettes aux bras et jambes maigres qui tiennent ensemble par des cordons noués aux articulations, tandis que les mains gracieuses à longues doigts de femmes empêchent ces mécanismes de tomber.

On reconnaît dans les figures féminines de Zander, les images de la Mère de Dieu, de Diane ou Vénus, de la Crucifixion, des Trois Rois, de Salomé, de Persée, de la Méduse ...

La Femme de Heinz Zanders, peintre allemand

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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-

Publié le par Perceval

Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
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Jeudi :

Stepan Likhodieïev, est le directeur du théâtre des Variétés... Il est manipulé par Woland, qui le contraint par contrat à laisser sa salle pour un spectacle …

Stepan, va se retrouver en un instant à des milliers de kilomètres de Moscou, à Yalta ; et le président cupide des locataires du bâtiment, Nicanor Ivanovitch Bossoï, est arrêté par la police …

Apparaissent d'autres personnages diaboliques, comme Hella ( une femme vampire), une «jeune fille rousse complètement nue dont les yeux brillaient d’un éclat phosphorique ».

Et, Azazello, un homme de petite taille aux épaules extraordinairement larges. Ses cheveux sont d’un roux flamboyant, et il porte un chapeau melon. Une canine saille de sa bouche, rendant hideuse sa physionomie, par elle-même singulièrement abjecte.

 

A l'hôpital, Ivan rencontre le patient résidant dans la chambre à côté de lui. Il s'agit du héros du roman, ''le maître''. Ivan lui raconte ce qui est arrivé les derniers jours et le maître y voit la patte du diable. Alors le maître raconte son histoire ...

Le Maître est un auteur aigri, désespéré du rejet dont a fait l'objet son roman sur Ponce Pilate et le Christ, au point d'en avoir jeté au feu le manuscrit avant de se détourner du monde, y compris de son aimée Marguerite. Après une période de vagabondage, il se fait interner dans l'hôpital psychiatrique où va échouer plus tard Yvan. Ladite maison de fous joue un rôle d'importance puisque, tout au long du roman, des victimes des farces de la troupe de Satan s'y trouveront enfermées.

Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-
Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 3/.-

Le spectacle de Woland au théâtre des Variétés est fantastiquement démesuré …Il se termine dans une grande confusion, et des «choses honteuses et dégoûtantes» sa passent à Moscou...

En Palestine, les hommes condamnés se mettent en marche pour le lieu de l’exécution. Matthieu Lévi est témoin de leur mort et s'en considère responsable. Il devient furieux et insulte Dieu. Une lourde tempête éclate et Matthieu Lévi disparaît avec le corps d'Yeshoua.

Woland et ses acolytes continuent à semer le désordre et la panique. Woland se fait engager comme illusionniste au théâtre des Variétés de Moscou et donne avec Koroviev, Béhémoth et la sorcière Hella un spectacle qui provoque un énorme scandale.
Woland et ses acolytes continuent à semer le désordre et la panique. Woland se fait engager comme illusionniste au théâtre des Variétés de Moscou et donne avec Koroviev, Béhémoth et la sorcière Hella un spectacle qui provoque un énorme scandale.
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Woland et ses acolytes continuent à semer le désordre et la panique. Woland se fait engager comme illusionniste au théâtre des Variétés de Moscou et donne avec Koroviev, Béhémoth et la sorcière Hella un spectacle qui provoque un énorme scandale.

Woland et ses acolytes continuent à semer le désordre et la panique. Woland se fait engager comme illusionniste au théâtre des Variétés de Moscou et donne avec Koroviev, Béhémoth et la sorcière Hella un spectacle qui provoque un énorme scandale.

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Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov – 2/.-

Publié le par Perceval

Satan en personne vient visiter Moscou. La première partie du roman se concentre sur les victimes du Diable, connu sous les traits d'un mage noir étranger répondant au nom de Woland.

L'epigraphe du roman : - « Qui es-tu donc, à la fin ? Je suis une partie de cette force qui, éternellement, veut le mal, et qui,éternellement, accomplit le bien. » Faust de Goethe, – est à lire en se référant à l'époque stalinienne, où chacun se sent espionné... pour le Bien, ou le Mal … ?

Nous sommes à la pleine lune du printemps ( la nuit de la résurrection), pendant la semaine sainte... Ce qui nous renvoie à une partie entre-lacée du roman : la comparution de Yeshoua Ha-Nozri devant Pilate, et sa condamnation...

 

Mercredi :

Woland, un étranger ( donc suspect d'être un espion..) surgi de nulle part, parvient à s’immiscer dans la conversation de deux écrivains, Berlioz (athée notoire), le rédacteur en chef d’une revue littéraire, et Ivan Nikolaïevitch Ponerief, le jeune poète prolétarien académique à qui il a commandé, à l’occasion de la fête de Pâques, un poème anti-religieux destiné à montrer que Jésus n’a jamais existé.

Woland prédit à Berlioz qu'il ne se rendra pas à la réunion de l'association littéraire Massolit où il est attendu le soir même, et qu’il sera décapité par une fille, membre de la Jeunesse communiste, avant le soir du même jour..

The Master and Margarita - Oleg Kantorovitch

L'histoire se déplace à Jérusalem, où Ponce Pilate instruit le procès d'Yeshoua Ha-Nozri. Yeshoua est accusé d'inciter les gens à incendier le temple et à résister à l'empereur Tiberius. Pilate finit par condamner Yeshoua à mort.

A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.
A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.

A Moscou, dans les années 20, "au déclin d'une journée de printemps, sur la promenade de l'étang du Patriarche", deux citoyens soviétiques, Mickaël Alexandrovitch Berlioz, rédacteur en chef d'une revue littéraire et président de "l'une des plus considérables associations littéraires de Moscou, appelée en abrégé "M.A.S.S.O.L.I.T." et le jeune poète Ivan Nikolaëvitch Ponyriev "plus connu sous le pseudonyme de Biezdomny" (le "sans logis" en russe) font la rencontre d'un étrange personnage qui prétend être le professeur Woland, spécialiste de magie noire. A la stupéfaction des deux écrivains, il affirme également avoir rencontré Kant et vécu en Palestine du temps de Jésus et annonce à Berlioz sa mort prochaine.

De fait, peu après, Berlioz glisse sous un tramway et est décapité. Témoin de toute la scène, le jeune poète Ivan Biezdomny (dont le nom signifie « sans-logis ») tente vainement de poursuivre et capturer Woland...

Woland, est rejoint par ses compagnons : - Korovyev ( ou Fagott) qui se présente comme un maître de choeur, ou comme le traducteur-interprète d'un conseiller étranger qui «n'a eu besoin d'aucun interprétariat», il porte d'habitude un costume à carreaux, une casquette de jockey et un pince-nez. - Et un géant chat noir ( Béhémoth), extrêmement méchant et fou des armes à feu ...

Ivan tente d'avertir les autorités de la nature diabolique du trio, mais ne parvient qu'à se faire jeter dans un asile de fous.

Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.
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Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.

Tout arrive comme le mystérieux inconnu l'avait prédit. Après avoir quitté Woland et Biezdomny, Berlioz meurt décapité après avoir glissé sous les roues d'un tramway.

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Le Jeu des Reynes renommées

Publié le par Perceval

Le Jeu des Reynes renommées
Le Jeu des Reynes renommées

La Mythologie était au centre des connaissances qu'un Roi, comme Louis XIV devait connaître … Elle était présente dans les astres du ciel, dans la longue lignée des Rois les plus prestigieux, parmi les reines renommées, la géographie, et bien sûr dans toute sorte d'histoires, fables et contes …

Aussi, sur la commande de Mazarin, le poète Jean Desmarets de Saint-Sorlin (1595-1676) et le peintre graveur Stefano Della Bella ( installé à Paris de 1640 à 1649, il travailla aussi pour Richelieu et Anne d'Autriche...), inventèrent et gravèrent en 1644 quatre jeux pédagogiques pour l'éducation du jeune Louis XIV, âgé alors de six ans : le jeu des rois de France ( ce jeu comporte 64 cartes, dont la soixante-quatrième est celle de Louis XIV lui-même.), le jeu des reines renommées, le jeu de la géographie, et le jeu des fables …

 

Le jeu des reines renommées (qui regroupe les reines légendaires et les reines réelles), comprends 52 cartes et se présente comme un jeu de treize familles, chacune regroupe quatre reines. Ainsi, ces reines sont classées : heureuse, malheureuse, capricieuse, habile, galante, impudique, bonne femme, cruelle, sage, sainte,  célèbre, pieuse ou vaillante...

 

Ce jeu met en scène toute sorte de souveraines, de l'Antiquité jusqu'à Anne d'Autriche, en passant par des reines de la mythologie classique (Hécube, Clytemnestre, Médée, Pénélope, les Amazones), de l'Ancien Testament (la reine de Saba, Esther) et de l'Empire romain (Messaline, Agrippine, Livie.), sans oublier les reines maléfiques (Frédégonde, Brunehaut.), les modèles de sainteté (Hélène, Blanche de Castille.) ou encore des reines au destin tragique (Marie Stuart). Ce jeu connut plusieurs éditions en Italie, en Allemagne, en France - et une contrefaçon à Amsterdam.

Au moyen-âge, le jeu, se cantonnait dans l'activité ludique et futile ; ou pouvait paraître ésotérique ( et même diabolique …). A la Renaissance, il fut réhabilité, notamment par Rabelais et Montaigne, pour lequel les jeux pouvaient illustrer des activités les plus sérieuses des enfants.

En Italie, le 23 mars 1375, un décret des prieurs de Florence interdit un jeu qui est appelé « naib-be ». Les enfants jouent aux naïbes (naïbi) : un jeu de carte semblable à la bataille... On pense alors ( au XVe s.) à illustrer le jeu pour initier les enfants aux vertus, aux arts, aux métiers ou encore aux sciences. ( la série de cartes dite de “Mantegna”)

Thomas Murner (1475-1537), théologien, humaniste alsacien, inventa des jeux de cartes pédagogiques conçus pour enseigner la logique (1507) et le Code Justinien (1515) à ses étudiants de l’université de Cracovie.

 

Le Jeu des Reynes renommées
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La dormeuse de Naples – Caroline Murat -2/2-

Publié le par Perceval

Le portrait de la '' Dormeuse de Naples '' est-il celui de Maria-Annunziata, dite Caroline Bonaparte... ?

Caroline est fière de sa beauté. Elle n'hésite pas à l'utiliser, tout comme sa sœur Pauline qui a posé nue pour Antonio Casanova, et qui réalise ainsi la magnifique ''Venus Victrix'' (1804-08).

Pauline sera à l'occasion la maîtresse de Murat...

Les Sœurs de Napoléon - Musée Marmottan Monet - Hector-Viger .La-toilette-avant-le-sacre

Parmi les amants de Caroline, citons :

* en 1804, Charles de Flahaut (1785-1870), militaire et diplomate français. Il est admis au service de Louis Bonaparte en 1801, puis de Murat en 1803, comme capitaine aide-de-camp. Mais, après sa liaison avec la femme de Murat, il est versé à l'état-major de Berthier en 1808. On lui attribue aussi les faveurs de Pauline Bonaparte.

Cependant, c'est avec Hortense de Beauharnais qu'il eut la liaison la plus durable, dont est issu un fils illégitime, Charles de Morny (1811-1865).

Officiellement Charles était le fils de Charles François Flahaut de La Billarderie, maréchal de camp, il était en fait le fils de Talleyrand. Sa mère, Madame de Souza, fut une romancière célèbre, d'une grande beauté, et avait la grâce de ces grandes dames des dernières années du XVIIIe siècle.

Les soeurs de Napoléon au couronnement...

* Jean-Andoche Junot ( frère d'armes de Joachim Murat ) est colonel général des Hussards, Grand Officier de l’Empire ; il a trente six ans et, depuis le 19 juillet 1806, est gouverneur de Paris. Pendant que Joachim est quelque part sur les champs de bataille, Junot réside à Paris avec Laure, sa jeune épouse ; « Laurette » pour les intimes. Caroline, sa sœur Pauline Borghèse et Laure sont amies. Toutes les trois ont envie de s’amuser. Au début de l’année 1807, lors d’un d’une soirée théâtrale organisée par les jeunes femmes, à la Malmaison, Caroline va avoir une liaison avec le mari de son amie « Laurette », le fringant et bel officier Junot. Pour cette faute, Napoléon expédiera Junot, à la tête d’une armée, conquérir le Portugal ; avant que Murat ne faillisse provoquer en duel son ami …

* A Naples, Caroline retrouve le sieur de La Vauguyon, une vieille connaissance, qui , à Paris, lui avait fait une cour empressée, mais en vain... le duc de La Vauguyon est le fils de l'ancien gouverneur du dauphin ( futur Louis XVI). Murat l'a nommé colonel-général de sa garde. Cette fois, comme elle a besoin de lui pour échapper à la surveillance de son mari, et l'espionner, elle le prend enfin pour amant. Quand le roi de Naples découvre la trahison, il révoque La Vauguyon sur-le-champ et le fait bannir d'Italie... Mais Caroline, ne tarde pas à le remplacer...

Mariage_de_Jérôme_Bonaparte_et_de_Catherine_de_Wurtemberg - Détail

* Il y aura Hector Daure (1774-1846) , ministre de la guerre à Naples... Mais, le préfet de police de Naples, Maghella remet à Murat des lettres prouvant la liaison de Daure avec sa femme Caroline : il est aussitôt révoqué et doit quitter l'Italie (1811) . Daure rapporte alors à Napoléon, certains agissements de Murat, qui affirme son indépendance quant à la politique française. L'Empereur fait arrêter certains conseillers de Murat avant de lui rappeler son rôle de vassal de l'Empire. Caroline est alors envoyée en France pour apaiser la colère de Napoléon.

En août 1813, Murat est invité par Napoléon à rejoindre son armée à Dresde, et Caroline est nommée régente en son absence. À ce moment, Metternich et ses représentants l'assurent que si Naples entrait dans la coalition contre la France, tous les membres de la coalition reconnaîtraient le royaume et ses souverains.

* 1813 : Murat écrit à sa femme de '' s'aboucher '' avec l’ambassadeur d'Autriche... ! Caroline n'avait pas attendu le service demandé ; elle est déjà la maîtresse du comte von Mier, beau jeune homme de vingt-six ans qui lui rappelle agréablement le comte de Flahaut. Avec von Mier, Caroline n'a pas hésité pas à trahir son frère Napoléon dans le dos de son mari Joachim !

* Mais, où certains ont jugé qu'elle avait « dépassé les bornes », c'est lorsqu'elle s'est donnée à l'un des ennemis les plus acharnés de Napoléon, l'Autrichien Metternich.

Elisa Bonaparte entourée d'artistes à Florence. 1813. Pietro BENVENUTI.

Le soir du 26 février 1815, Napoléon s'est évadé de l'île d'Elbe ; Murat décide alors de renouer avec lui et rêve alors de libérer l'Italie pour en devenir le roi. Caroline cherche à l'en dissuader, mais elle échoue: il quitte Naples le 17 mars 1815.

Devant cette rupture de l'alliance, Metternich rompt avec le royaume de Naples le 5 avril 1815, et demande à Caroline la reddition du royaume le 26 avril. Caroline refuse. Le 12 mai, les Anglais lui donnèrent l'ordre de quitter Naples... Le 22 mai 1815, Caroline est déclarée prisonnière de l'Autriche.

Elle meurt à Florence le 18 mai 1839, à l'âge de 57 ans.

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La dormeuse de Naples – Caroline Murat -1/2-

Publié le par Perceval

Ingres, étude pour la Dormeuse de Naples datée de 1808 (musée Ingres, Montauban).

Ingres, étude pour la Dormeuse de Naples datée de 1808 (musée Ingres, Montauban).

L’association secrète, qui s'est constituée à Paris, et que certains appellent '' A.A.A.A '' (Amicale des Anciens Amants d'Anunziata.) défend depuis toujours la même conviction : - le célèbre et mystérieux tableau d'Ingres : '' La Dormeuse de Naples'' représente la reine de Naples, Caroline Murat.

par François Pascal Simon Gérard -1807

Caroline Bonaparte (née Maria-Annunziata le 25 mars 1782 à Ajaccio, est morte le 18 mai 1839 à Florence) fut grande-duchesse consort de Berg (1806) puis reine consort de Naples (1808) par son mariage avec Joachin Murat

Elle est la plus jeune sœur de Napoléon Ier. Caroline est la seule qui se soit mariée (20 janvier 1800) par amour, mais cela ne l'empêchera pas de manipuler Joachim Murat toute sa vie.

« La reine [de Naples], disait Napoléon, a plus d'énergie dans son petit doigt que le roi dans toute sa personne. »

Pourtant, dès 1813, elle conforte Murat dans la défection de Naples à l'Empire … Elle n'hésite pas à prendre des contacts secrets avec les coalisés, notamment l'Autriche, dans l'espoir de conserver son trône de Naples, refusant, malgré son intelligence réelle, à prendre conscience que son trône ne pourrait survivre à ce frère à qui elle était redevable de tout. Ce faisant, elle porta un coup fatal à Napoléon et à l'Empire.

 

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) a 28 ans lorsqu’il peint '' La Dormeuse '' : « Une femme de grandeur naturelle couchée nue, dormant sur un lit de repos à rideaux cramoisis », écrit-il. Elle est acquise en 1809 par le Roi de Naples, Joachim Murat est amateur de peintures, et collectionneurs de dessins et gravures érotiques... Et, le tableau est un nu. Le nu le plus nu qui se puisse : une femme réelle, avec une petite tache brune sur le mollet.... En grandeur naturelle, allongée sur un lit de repos, la tête s'appuyant sur le bras gauche qui repose sur un coussin, le bras droit replié par-dessus la tête...

La toile était signée en petites lettres bleues ombrées de noir ; « J. A. D. INGRES FACIEBAT. »

Ingres, dessin de mémoire représentant la Dormeuse de Naples figurant au verso d'une lettre adressée à Caroline Murat en 1832

En réponse à son mari, elle commande trois nouvelles toiles au peintre, dont '' La Grande Odalisque , aujourd’hui exposée au Louvre. Ces deux tableaux sont liés : d’un côté, une orientale, nue, vue de dos, de l’autre, une jeune occidentale, nue, vue de face.

Oui, mais ; Caroline Murat considérait le tableau comme pornographique, d'autant qu'elle était elle-même – et la rumeur s'en faisait l'écho - , le modèle du peintre, et bien sûr, Ingres le démentait.

Palais royal de Naples

En 1815, le souverain est renversé. Caroline Murat s'enfuit sans ses biens. Depuis cette date,''La Dormeuse'' manque… Le tableau a disparu après le pillage du palais du roi de Naples et n'est connu que par des études préparatoires, un dessin fait de mémoire par Ingres et une photo ancienne d'une étude peinte, donnant une idée de l'œuvre d'origine.

En 1832 Ingres fait une requête par courrier, auprès de Caroline Murat, afin de récupérer la toile pour l'exposer au Salon de 1833, mais sans succès.

On a dit que le tableau était chez madame de Narbonne, qui l'avait sauvé, dans la tourmente révolutionnaire de 1815, en le faisant mettre à la résidence de France. En 1861, le photographe italien Teodorico rapporte en 1861 que Monsieur Théodore Géricault, le tenait dans son atelier à Paris : « Je l'y ai vue. Il ne la montrait à personne. J'ai dû soulever le drap en cachette. »

Véronique Burnod, conservateur en chef du patrimoine affirme qu'il se cache très certainement dans un musée de Naples derrière une oeuvre médiocre, faussement attribuée à un peintre baroque.

Caroline et ses enfants par François Gérard, vers 1808

Caroline et ses enfants par François Gérard, vers 1808

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