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Articles avec #arts visuels tag

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Publié le par Perceval

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Martial Lenoir, photographe de mode et portraitiste, est né en 1971 au Pays Basque.

Il vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école EFET (École supérieure de Photographie et d’Audiovisuel) en 2003, il devient assistant photographe au Studio Daguerre à Paris, et travaille avec des photographes comme Nacer Messili, Gérard Harten et Francis Hammond.

En 2009, il est primé au Festival Européen de la Photo de Nu d’Arles avec sa série La loge des rats.

En 2011 il est lauréat du prix Argentique, du Jury Ilford. La même année, il expose sa série Les Garçonnes au Festival Européen de la Photo de Nu d’Arles à la Chapelle Sainte-Anne.

En 2012, il commence sa série Les reflets du désordre qu'il clôt en 2014 par l'exposition à la Galerie Schwab Beaubourg.

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

La composition de ces photos, par leur complexité, dévoile petit à petit la beauté des visages, puis des corps... Elle joue des reflets, de ce qui est caché et découvert ; il y émane une atmosphère et un érotisme esthétique...

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial LenoirReflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Chaque photo offre multiples sens de lecture ; du détail au plan large, de ce qui est visible et révélé par les reflets du miroir à ce qui est encore caché. Se rajoute une coloration ancienne qui ajoute en étrangeté ; également un travail sur le flou, et la lumière... Tout cela rattache ces photographies à une composition en peinture

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial LenoirReflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Ces « Reflets du Désordre » exposent un hommage masculin à la féminité, et son érotisme... Il s'agit de révéler, sans perdre du mystère... Il ne s'agit pas seulement d'un parfum d'un autre temps, celui des femmes lascives et corsetées 1900. Il s'agit d'exprimer une fois de plus le fantasme de ''La Femme''.

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Bande Dessinée - Ana Moralles -

Publié le par Perceval

Ana Miralles (orthographié Mirallès en français) est une illustratrice espagnole de bande dessinée. Elle est née en 1959, et se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla.

Son premier album Corps à corps sur scénario de son compagnon Emilio Ruiz est publié par Glénat. Entre 1991 et 1994, elle publie la trilogie Eva Medusa : sur un scénario d'Antonio Segura, une histoire située dans le Brésil des années 1920

Avec Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman à succès de Juan Eslava Galán : À la recherche de la licorne.

Son œuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres inclassables, expositions, etc.

En 2001, elle crée la série Djinn avec Jean Dufaux, sa série la plus populaire à ce jour.

En juin 2009, Mirallès est devenue la première femme à remporter le « Gran Premio del Salón » au Festival de la BD de Barcelone (la plus haute distinction).  

 

 

Eva MedusaEva MedusaEva Medusa

Eva Medusa

Djinn
Djinn
Djinn
Djinn
Djinn
Djinn
Djinn

Djinn

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Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria

Publié le par Perceval

«Eugène a réalisé plusieurs centaines de tableaux et Achille 3000 lithographies et une production picturale mal connue. En 1820, tous les tableaux furent exécutés à deux mains. Certains portent les initiales A et E en guise de signature» indique Olivia Voisin, diplômée en Histoire de l'Art et muséologie, qui travaille sur le «Catalogue raisonné des peintures et dessins d'Achille et Eugène Devéria»...

A partir de 1828, les frères Devéria participe aux discussions ardentes dans le Cénacle 'romantique' fondé par Hugo.

Après la dislocation de celui-ci, les frères Devéria forment leur propre cénacle où se réunissent, au lendemain de 1830, de nombreux poètes et artistes bohèmes que l'on appelait alors bousingots ou Jeunes-France.  

'Replique de la Naissance d'Henri IV' par Eugène Devéria

'Replique de la Naissance d'Henri IV' par Eugène Devéria

Eugène Devéria (1805-1865) a fait son apprentissage auprès de son frère aîné Achille (1800-1857) ; il est l’enfant chéri de la génération romantique, devenu célèbre à vingt-deux ans en exposant "La Naissance d’Henri IV" (musée du Louvre) au Salon de 1827 où cette immense toile fait sensation et remporte tous les suffrages.

Les commandes officielles qu’il reçoit, notamment pour le château de Versailles, ses compositions dans le domaine de la peinture religieuse (à Paris, pour Notre-Dame-de-Lorette, à Fougères, et surtout à Avignon, avec la décoration murale de Notre-Dame-des-Doms) font suite à ce coup d’éclat. Puis, retiré à Pau dans la pratique d’un calvinisme fervent (sa conversion date de 1843), Eugène Devéria gagne l’ombre, et s’il cultive toujours le registre historique, se consacre au portrait et au paysage. Sa réputation le conduit en Hollande et en Ecosse, où s’épanouit sa pratique du portrait.  

La famille Devéria est une famille d’artistes, avec Achille et Eugène, mais aussi Laure la benjamine, qui montre un réel talent de dessinatrice et expose avec succès au Salon. Elle meurt prématurément en 1838. Eugène Devéria montre des dispositions précoces pour le dessin et son frère Achille le fait d’abord entrer aux Beaux-Arts, où il étudie sous la direction de Girodet et de Lethière, puis prend lui-même en main la formation de son cadet. 

 

 

Un Concert  Laura Devéria chante - 1831 -

Eugène François Marie Joseph Devéria

Achille Deveria - Portrait de Céleste Motte 

épouse d'Achille.

 

Achille Devéria
Achille Devéria
Achille Devéria
Achille Devéria
Achille Devéria

Achille Devéria

Le XIXe siècle avec E. et A. DevériaLe XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. DevériaLe XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. DevériaLe XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. DevériaLe XIXe siècle avec E. et A. Devéria

Achille Devéria (1800-1857), dessinateur et lithographe français s'exerce dans des genres très divers et c'est à lui que l'on doit les petits dessins libertins qui enchantent les amateurs de "curiosa". On lui doit aussi plusieurs tableaux religieux, et des aquarelles fort recherchées. Il est le premier qui ait su appliquer la couleur à la lithographie. Ami proche de Victor Hugo, lui-même amoureux du beau sexe... (on imagine que son atelier a du en voir de toutes les couleurs).

Il produisit ainsi un grand nombre de gravures libertines, allant souvent jusqu'à doubler d'une version libre ses compositions les plus officielles...

Attention, ces images peuvent heurter ...!

 

 

Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria
Le XIXe siècle avec E. et A. Devéria

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Juarez Machado: Lovers et Tango

Publié le par Perceval

Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango

Juarez Machado est né en 1941 à Joinville dans l'état de Santa Catarina au sud du Brésil. Il a fait des études à l'école des Beaux Arts du Parana à Curitiba.

En 1966 il s'est installé à Rio de Janeiro, il a commencé à travailler pour la télé qui démarrait à Rio, ainsi que pour le théâtre. Il a fait des décors, des costumes des dessins d'architecture, des caricatures pour les journaux (même politiques). Il a été aussi acteur et mime pendant assez longtemps. 

Ce qu'il peint : « Tout ce qui fait la vie : le métro, la rue, les lieux que je fréquente. Mais aussi  la musique, la danse, le champagne, les femmes, l'amour, les années 25-30, car c'est une époque qui me plaît et que j'aurais aimé vivre. Et par dessus tout, le tango parce que c'est une danse sensuelle, nostalgique, qui prend aux tripes . C'est l'abandon de l'autre dans une harmonie totale... »

Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango

Ce qui caractérise la peinture de Machado, c'est la précision du trait, des détails infimes qui se trouvent dans chaque tableau, les couleurs et, par-dessus tout une touche d'humour.

Juarez Machado a reçu plusieurs distinctions dans les salons brésiliens ainsi que d'autres prestigieuses récompenses internationales. Depuis 1986 il habite à Paris et expose fréquemment en Europe et aux Etats-Unis. On dit qu'il a influencé l'image des films de Jean-Pierre Jeunet...

Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango
Juarez Machado: Lovers et Tango

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Five o’clock dans le salon des dames Lemaire (1891)

Publié le par Perceval

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Madeleine Lemaire –

Five o’clock dans le salon des dames Lemaire (1891)

On reconnaît de gauche à droite : A table : Ninette Ganderax (assise de dos) face à Réjane. Debout derrière elle Louis Ganderax avec à sa gauche, Jacques Normand. A droite debout, Paul Hervieu face à Suzette Lemaire (de dos). Assise devant le miroir : Mme Strauss. Assises sur le canapé : l’actrice Marie Renard et Madeleine Lemaire. 

Madeleine Lemaire (1845-1928) nom d'artiste de Jeanne Magdelaine Colle, est une artiste peintre et aquarelliste française de genre académique.

Elle épouse Casimir Louis Philippe Lemaire, employé à l’Hôtel de Ville, le 10 mai 1865. Elle a de nombreux amants... Suzette Lemaire, sa fille, « devait remarquer, bien longtemps après, que Dumas-fils était le seul des amants de sa mère sur lequel elle n'eût jamais eu de doutes parce qu'elle l'appelait toujours Monsieur »

Chaque mardi, d’avril à juin, Madeleine Lemaire reçoit le Tout-Paris dans son hôtel particulier du no 31, rue de Monceau. Elle reçoit aussi bien l’aristocratie du faubourg Saint-Germain (les La Rochefoucauld, Luynes, Uzès, Haussonville, Chevigné, Greffulhe, la comtesse de Pourtalès, Boni de Castellane, la marquise de Casa Fuerte, la duchesse Grazioli, les Brissac, etc.) que de jeunes artistes et des célébrités de la scène ou de la politique. Comme Mme Verdurin, dont elle est l'un des modèles, elle a des arrêts définitifs du genre : « Je ne veux pas de ça chez moi ! » (Ghislain de Diesbach)

Son atelier transformé en salon accueille des personnalités aussi diverses que de jeunes talents qu'elle lance comme Marcel Proust (qui est invité à partir de 18927 et décrit son salon pour les lecteurs du Figaro) et Reynaldo Hahn ou des artistes au sommet de leur gloire, comme Victorien Sardou, Guy de Maupassant, Paul Bourget, Mounet-Sully, Sarah Bernhardt ou François Coppée. Des cantatrices viennent y donner des récitals privés comme Emma Calvé, Gabrielle Krauss ou Marie Van Zandt, car, comme chez Madame de Saint-Marceau, la musique est à l'honneur chez Madeleine Lemaire contrairement au salon de Madame Arman de Caillavet. Elle y invite par exemple Camille Saint-Saëns ou Jules Massenet. Des comédiens que les salons parisiens se disputent viennent obligatoirement à ses réceptions, ainsi de Lucien Guitry, Réjane, Tony, dit Marshall le grand, ou des auteurs à la mode comme Henri Rochefort, Robert de Flers, Francis de Croisset, Georges de Porto-Riche, le jeune Gaston Arman de Caillavet, le poète Robert de Montesquiou dont elle est proche...

Sa fille, Suzette Lemaire, fut également peintre.

Madeleine Lemaire est un des modèles de Mme Verdurin et Mme de Villeparisis dans A la Recherche du temps perdu de Marcel Proust (1871-1922)

 

Le Sommeil de Manon, ou - La Volupté - peinture de Madeleine Lemaire

 

Mme Straus : Geneviève Halévy (1849-1926) est une salonnière française. Elle a été mariée au compositeur Georges Bizet puis à l'avocat Émile Straus.

En octobre 1886, à la surprise générale, Geneviève Halévy se remarie avec Émile Straus (1844-1929), avocat des Rothschild dont la rumeur le donnait pour un frère illégitime. « C'était le seul moyen de m'en débarrasser », dira-t-elle pour expliquer son choix.

Disposant d'une fortune très confortable et de vastes relations, Émile Straus nourrit une profonde affection pour Jacques Bizet. Tous trois s'installent dans un vaste appartement situé en entresol no 134 boulevard Haussmann.

Marcel Proust, ami d'enfance et condisciple au lycée Condorcet de Jacques Bizet et de Daniel Halévy, y rencontre Charles Haas, futur modèle de Swann. Geneviève Straus est elle-même donnée comme l'un des modèles d'Oriane de Guermantes, pour ses réparties, et d'Odette.

Mme Straus reçoit tous les dimanches et acquiert une grande influence dans Paris. Quoique juive et roturière, elle a de nombreuses relations dans le Faubourg Saint-Germain, tout comme dans le monde des Arts et des Lettres.

 

Jacques Normand (1848-1931) est un écrivain français. Il est avocat à 21 ans, puis étudiant à l'École des chartes. En 1870, il s'engage dans les gardes mobiles (les moblots). Démobilisé, il obtient en 1875 son diplôme d'archiviste-paléographe. Il devient ensuite prosateur, romancier, poète, journaliste, auteur pour le théâtre. Sous le pseudonyme de Jacques Madeleine, il fera un rapport très critique de sa lecture de ''La Recherche …''

 

Paul Hervieu (1857-1915) est un romancier et auteur dramatique français. Proche de Proust, et de Paul Bourget... Il fréquente les salons littéraires et mondains, tels ceux de Madame de Pierrebourg, qui fut sa maîtresse, et de Madame Émile Straus, en particulier...

Le salon littéraire brillant, de la baronne Marguerite Aimery Harty de Pierrebourg permet notamment à Raymond Poincaré, Henri de Régnier, Paul Valéry, Alfred Capus, Abel Hermant, René Boylesve, Edmond Jaloux, Gérard d’Houville, Edouard Estaunié, André Gide, Gabriele D’Annunzio et Robert de Flers... de se croiser...

La baronne de Pierrebourg est pour Proust à la fois une proche amie, un écrivain admiré, et le modèle d'un des principaux personnages de Du côté de chez Swann.
Régulièrement fréquenté par Proust, le « Salon de l’avenue du bois » de Madame de Pierrebourg, fut avec celui de sa rivale Madeleine Lemaire, et ceux de Madame Strauss et de Madame Aubernon, le creuset des nombreux portraits psychologiques de la Recherche.

Dès la parution de Swann, Proust dédicace à Mme Pierrebourg un exemplaire et, apprenant son enthousiasme, requiert son aide pour l’obtention d’un prix littéraire.

Paul Hervieu et sa maîtresse sont une des sources d'inspiration du couple Charles Swann et Odette de Crécy, dont la relation amoureuse occupe une grande partie de ce premier tome de la Recherche.

Paul Hervieu rejoint l'Académie Française, en 1900. Edmond de Goncourt dit de lui : « Le petit Hervieu a une voix curieuse, c'est comme la voix lointaine d'un somnambule que son endormeur ferait parler. »

Ninette Ganderax tient aussi un salon, elle semble beaucoup plus appréciée que son mari Louis Ganderax (1855 - 1941), agrégé de Lettres, journaliste et critique de théâtre. Edmond de Goncourt le trouve « trop servile pour tout ce qui réussit » ; c'est le « pauvre mari, le gaffeur par excellence » ; il a la barbe triste : un normalien, un pion ! Et sa femme vocifère. Bref, un raseur. C'est un ami de Geneviève Straus et donc de Proust... Pourtant, Proust le fustige - dans sa correspondance - comme donneur de leçon...

Réjane (1856-1920) entretient une liaison depuis plusieurs années Paul Porel le comédien et directeur de l'Odéon, elle l'épouse en 1893.

En 1895, sa tournée en Amérique dans le rôle de Madame Sans-Gêne décuple sa notoriété et New York lui fait un triomphe. Elle est alors une « notoriété de la vie parisienne », « la plus parisienne des comédiennes ».

La_femme_au_Masque_par_Henri_Gervex_1885  

Le modèle est Marie_Renard_22ans.

 

Marcel Proust voit Réjane sur scène pour la première fois le soir de la première de Germinie Lacerteux (1888). Réjane dispute alors à Sarah Bernhardt le titre de plus grande actrice de la Belle Époque. Ces deux grandes comédiennes ont servi de modèle au personnage de la Berma auquel rêve le narrateur d'À la recherche du temps perdu. Jacques Porel, fils de Réjane, et Marcel Proust deviennent bons amis après la Grande Guerre. Réjane invite Proust à occuper un appartement dans sa maison. Le jour où Proust y emménagea, il reçoit les premières épreuves du Côté de Guermantes et ajoute certains traits de la personnalité de Réjane au personnage fictif de la Berma.

Marie Renard actrice et modèle de peintres : « cette charmante Marie Renard, prototype de la Femme au Masque, Marie Renard qui, faisant vivre sa mère, posait pour l'ensemble et persuadait à la maman crédule qu'elle posait seulement pour la tête. » Marcel Prevost, romancier

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Gravures: en Noir et Blanc.

Publié le par Perceval

Henri Van Straten (1892-1944) fait partie du groupe flamand : ''Les Cinq'',qui, avec Jan et Jozef Cantré, Frans Masereel et Joris Minne, ont rhéabilité la gravure sur bois en Belgique

Henri Van Straten a laissé une œuvre graphique vaste et variée, mais aussi fortement imprégnée d’un engagement littéraire vis à vis de son époque. On dit qu'il est un expressionniste humaniste sensuel. Son ''Chemin de croix'' a fait quelque bruit ; on cite également : "Don Juan" (1925), "Landverhuizers" (1927), "La Boudeuse" (1931), "Dichter der Armen" (1932), "Het soldatenlief" (1934)  

Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)
Henri van Straten ( 1892 - 1944)

Henri van Straten ( 1892 - 1944)

Frans Masereel (1889-1972) est un graveur, peintre et illustrateur belge d'origine flamande. Il est mort à 82 ans à Avignon.

Artiste engagé, humaniste, libertaire, pacifiste antimilitariste, marqué par le tourment sanglant de la Première Guerre mondiale, ses œuvres dénoncent sans concessions les horreurs de la guerre, de l'oppression et de l'injustice sociale.  

Frans Masereel (1889 - 1972) peintre, graveur sur bois, illustrateur - gravure sur bois -
Frans Masereel (1889 - 1972) peintre, graveur sur bois, illustrateur - gravure sur bois -
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Frans Masereel (1889 - 1972) peintre, graveur sur bois, illustrateur - gravure sur bois -
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Frans Masereel (1889 - 1972) peintre, graveur sur bois, illustrateur - gravure sur bois -

Vladimir Zimakov est un artiste contemporain qui vit et travaille à Los Angeles en Californie. Il est graveur, illustrateur, concepteur... Il enseigne également l' art et le design et mène fréquemment des conférences. Vous pouvez voir son travail ici sur son site 

Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov
Vladimir Zimakov

Vladimir Zimakov

Artemio Rodríguez est né à Tacámbaro, Michoacán, Mexique en 1972.

« Je base mon style sur des caractéristiques médiévales de la gravure sur bois: la simplicité de la ligne et un style visuel. Quand je crée mes images , je pense réaliser des illustrations pour un livre qui n'existe pas. Heureusement beaucoup de mes œuvres, ensuite, ont trouvé une place dans des livres... »

Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)
Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)

Artemio Rodriguez (b. 1972, Tacambaro, Michoacan, Mexico)

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Adara Sánchez Anguiano - Illustratrice espagnole

Publié le par Perceval

Adara Sánchez Anguiano - Illustratrice espagnole

"Je suis née à Séville en 1987, j'ai toujours eu des crayons dans mes mains, il est impossible de savoir quand j'ai commencé à dessiner. J'ai appris à dessiner, en même temps , que j'apprenais à compter et à lire. 
 

J'ai étudié aux Beaux-Arts de Séville, puis à Anvers et Theni. J'ai obtenu une maîtrise en illustration à Barcelone. 
 

Actuellement , je suis à Madrid."  

Adara Sánchez Anguiano - Illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano - Illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano - Illustratrice espagnole

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Vladimir Fedotko - Photographe

Publié le par Perceval

Vladimir Fedotko - Photographe

Né à Leningrad, photographe, Vladimir Fedotko vit et travaille à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Après avoir découvert la photo numérique et ses possibilités en 2005, Fedotko utilise une combinaison de dessin traditionnel, et de photographie pour créer ses propres images.

Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
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Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard

Publié le par Perceval

Liane Lauré est une auteur française, de romans érotiques dans les années trente...

Elle a également utilisé de nombreux autres noms de plume tels que Liane Delorys , Liane de Lorys , Liane de Lauris , ou  Lucette de Chatay . Son vrai nom devrait être : G. Donville .

Les Confidences de Chérubin De G. Donville – 1939 -

« J'aurais bien été étonné si, en entrant dans son boudoir voici vingt minutes à peine, quelqu'un m'eût prédit que j'allais sur-le-champ, offrir à Huberte d'Orsenne le plus friand, le plus amoureux des hommages, et qu'elle accepterait dans le ravissement... »

Lorsque le jeune Pierre de Thiverny séduit - enfin! - une amie de sa mère qu'il convoitait en secret depuis toujours, celle-ci l'incite à tenir un cahier secret retraçant ses aventures galantes, depuis son initiation jusqu'à leur rencontre. 

Le jeune homme décrit alors toute une séries de rencontres : « vierges en fleurs, jeunes filles délurées, piquantes soubrettes, provinciales prudes et savoureuses, bourgeoises libertines, mondaines étincelantes, artistes chercheuses de sensations, secrétaires, danseuses, courtisanes, prêtresses de Sapho et de Vénus, belles étrangères curieuses... Je les vois apparaître toutes, oui, toutes celles qui m'ont permis de dresser sur leurs corps adorables l'autel de mes voluptés. »

Seize illustrations en hors-texte accompagnent le récit de Pierre de Thiverny. Elles sont signées Herric (*)... Un roman ''rétro'', des années trente, tout à la gloire des dessous luxueux et froufroutants des femmes de l'époque.

(*) Chéri Hérouard utilise un pseudonyme, "Herric", lorsqu'il s'agit de signer ses illustrations érotiques...

Extraits: 

 

C'est que cette séduisante Comtesse est une des amies de Madame de Thiverny, ma jolie Maman. Elle m'a connu gamin. Elle me tutoie, comme il est juste. Je ne puis donc que lui témoigner le plus tendre respect et c'est ce que je fais... en apparence tout au moins ! Mais, quand nous nous rencontrons dans le privé, je dédaigne le baisemain, que je trouve trop cérémonieux, et j'embrasse tour à tour ses joues vermeilles à l'épiderme velouté. Cela me permet de la serrer contre moi un peu plus étroitement qu'il ne conviendrait. Elle me rend mes baisers et j'en profite pour risquer un regard indiscret dans son corsage toujours généreusement échancré où j'admire, charmé, deux blanches colombes blotties dans leur nid de dentelles. Tout se passe ainsi d'ordinaire. Mais aujourd'hui !... Ah, que je bénis le ciel de ce bruit insolite venant de la rue qui, au moment où je me disposais à l'embrasser, lui a fait tourner la tête de telle sorte que mes lèvres se sont appuyées contre son cou satiné... dans ce coin tiède au-dessus de la naissance de l'épaule ! J'y suis resté à me griser des exquis parfums qui montaient de son corps souple et m'apportaient la saveur troublante de sa chair. Elle a eu un rire de femme chatouillée : Pierre, finis, voyons ... mais la façon dont elle se serrait davantage contre moi démentait ses paroles. Alors, tout en désir, j'ai cherché sa bouche. Elle ne s'est pas défendue et ses lèvres se sont entrouvertes sous les miennes comme un beau fruit mûr !...

Deux minutes plus tard, après l'avoir culbutée comme une jouvencelle, j'enfouissais ma tête dans une chapelle de dentelles mousseuses et je la faisais délirer sous un autre baiser d'une parfaite inconvenance. Dans la pénombre du boudoir règne, maintenant, le silence émouvant des minutes d'après le plaisir ! Sur la chaise longue, contre laquelle je suis agenouillé, je contemple ma nouvelle amie tout alanguie de volupté et son délicieux visage tout rayonnant du bonheur qu'elle vient de goûter. Dehors, l'aigre bise d'hiver souffle sur un mode aigu, secouant avec rage les platanes de l'avenue et, par contraste, je savoure l'atmosphère quiète de cette pièce chaude et douillette où vient de se jouer la scène galante. Encore prostrée sous le coup de son émoi, Huberte se soucie fort peu de l'indécence charmante de son abandon qui m'offre, dans une échappée suggestive, le bouquet fleuri de sa beauté dont je viens de humer, avec ivresse, les effluves aphrodisiaques.

 

 

  • - À quoi songes-tu, répète, curieuse, Madame d'Orsenne ?

Je ne réponds pas, mais, précisément, à cause des souvenirs que je viens d'évoquer, à cause aussi d'un sein admirable qui m'apparaît dans son décolleté et dont la pointe rose s'érige arrogante, je recommence à la lutiner. Elle poursuit tout en accueillant ma main caressante.

  • En tout cas, tu es un affreux garnement et je me demande ce que je vais dire à la Marquise maintenant. Quand je pense que je t'avais demandé de venir me voir pour te parler, de sa part, de Mademoiselle de C. ! Mais, je ne me vois pas te prêchant le mariage, après la petite comédie que nous venons de jouer !

  • - Vous la regrettez cette comédie, Huberte ? lui dis-je en feignant un air contrit.

  • - La regretter ? Ah, polisson, ne t'ai-je pas donné la preuve du contraire ? - Oui... mais nous n'avons joué qu'un seul acte... un lever de rideau... autant dire ! Ne croyez-vous pas qu'un deuxième acte... et même un troisième seraient de mise, comme dans toute comédie qui se respecte ? Vous êtes si désirable, Chérie... si affolante ! - Séducteur, comme tu sais parler aux femmes ! Alors... vraiment... Pierre... tu veux encore me manquer de respect ?... Effronté..., tu n'attends même pas ma permission... et voilà ta main qui s'égare ! Ah... va... je te permets tout !

  • - Oui, chérie, laissez-vous faire ! Oh... cette douceur, cette moiteur veloutée de votre chair ! Tenez : sentez-vous comme je le connais bien mon rôle... ? Sur le bout du doigt !

  • - Ah, c'est bien le cas de le dire, vaurien, roucoule-t-elle ! Oui, joue-le ton rôle, Pierrot chéri, et ne te presse pas. Le plaisir demande à être dégusté comme une délicate friandise ! Ne te presse pas, te dis-je. Nous avons tout notre temps. Justement mon mari dîne au cercle. Tu dîneras avec moi... et ainsi je pourrai te donner la réplique.

Et, comme elle me voit admirer, dans l'envol de ses jupes frémissantes, le galant spectacle de ses coquetteries intimes, elle dit encore :

  • - Hein, tu ne diras plus que tu les as pas vues mes jambes irrésistibles ... et un peu plus haut que les chevilles, coquin ? Avec quel succès nous l'avons jouée, la voluptueuse comédie... et nous avons occupé les entractes aux plus galantes confidences.   

Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard
Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard
Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard
Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard
Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard
Les Confidences de Chérubin - illustrées par Chéri Herouard

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Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Publié le par Perceval

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Roland BOURIGEAUD est né en 1920 ; en 1930 il perd sa mère. En 1970, il est nommé professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art à Paris. 

Ses Maîtres à penser, en peintures, sont très divers et vont des surréalistes aux classiques, de Magritte au Titien, de Delvaux à Rubens.

Comme il conclut lui-même: «Dans ma vie, j’ai eu trois passions : La Peinture, La Femme et l’Enseignement ».  

 

 

 

 

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

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