Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #feminite tag

Eser Afacan: féminité

Publié le par Perceval

Eser Afacan est né en 1953, il est artiste peintre et sculpteur turc. Son père, également un artiste, est assyrien, tandis que sa mère est d'origine grecque. 
Afacan a commencé à dessiner à un jeune âge. Il a étudié à Manchester, en Angleterre avant de passer à la Norvège en 1978 pour étudier les mathématiques et la physique à l'Université de Bergen. En tant qu'étudiant, il a rencontré l' artiste norvégien Odd Nerdrum, avec qui il a travaillé par la suite. 
A partir de 1986, Afacan expose son travail dans de nombreux pays (Norvège, Turquie, USA, Canada). Sa technique de peinture utilise peintures à l'huile pour créer une couche transparente sur des couches de base...

Après avoir vécu entre l' Angleterre et la Norvège jusqu'en 1985, il a déménagé aux États-Unis avant d' émigrer au Canada en 2003, et s'installer avec sa famille à Kingston, en Ontario.

Ces deux tableaux expose des féminités opposées et complémentaires ...

Eser Afacan: féminité
Eser Afacan: féminité

Voir les commentaires

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Publié le par Perceval

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Martial Lenoir, photographe de mode et portraitiste, est né en 1971 au Pays Basque.

Il vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école EFET (École supérieure de Photographie et d’Audiovisuel) en 2003, il devient assistant photographe au Studio Daguerre à Paris, et travaille avec des photographes comme Nacer Messili, Gérard Harten et Francis Hammond.

En 2009, il est primé au Festival Européen de la Photo de Nu d’Arles avec sa série La loge des rats.

En 2011 il est lauréat du prix Argentique, du Jury Ilford. La même année, il expose sa série Les Garçonnes au Festival Européen de la Photo de Nu d’Arles à la Chapelle Sainte-Anne.

En 2012, il commence sa série Les reflets du désordre qu'il clôt en 2014 par l'exposition à la Galerie Schwab Beaubourg.

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

La composition de ces photos, par leur complexité, dévoile petit à petit la beauté des visages, puis des corps... Elle joue des reflets, de ce qui est caché et découvert ; il y émane une atmosphère et un érotisme esthétique...

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial LenoirReflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Chaque photo offre multiples sens de lecture ; du détail au plan large, de ce qui est visible et révélé par les reflets du miroir à ce qui est encore caché. Se rajoute une coloration ancienne qui ajoute en étrangeté ; également un travail sur le flou, et la lumière... Tout cela rattache ces photographies à une composition en peinture

Reflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir
Reflets du Désordre - Photos de Martial LenoirReflets du Désordre - Photos de Martial Lenoir

Ces « Reflets du Désordre » exposent un hommage masculin à la féminité, et son érotisme... Il s'agit de révéler, sans perdre du mystère... Il ne s'agit pas seulement d'un parfum d'un autre temps, celui des femmes lascives et corsetées 1900. Il s'agit d'exprimer une fois de plus le fantasme de ''La Femme''.

Voir les commentaires

Vladimir Fedotko - Photographe

Publié le par Perceval

Vladimir Fedotko - Photographe

Né à Leningrad, photographe, Vladimir Fedotko vit et travaille à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Après avoir découvert la photo numérique et ses possibilités en 2005, Fedotko utilise une combinaison de dessin traditionnel, et de photographie pour créer ses propres images.

Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe
Vladimir Fedotko - Photographe

Voir les commentaires

Les Histoires de Bart Ramakers

Publié le par Perceval

Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers

Bart Ramakers est né en en Belgique, en 1963, près de Maaseik, la ville natale des frères Van Eyck, à l'ombre desquels, dit-il, il a grandi...

Il rêvait de réaliser des représentations de grandes scènes, inspirées par les maîtres flamands, Rubens, Rembrandt... dans lesquels se mêleraient contes, légendes et religion...

De plus, il voulait mettre ''l'image de la femme'' au centre : '' Femme nue, victorieuse, forte ''…

L'artiste est également un conteur, qui construit ses images avec patience (la scène de War of the Rose a nécessité presque une année de recherche et de travail) et une mise en scène poussée. Chacun pourra alors imaginer l'histoire derrière l'image. Comment les différents personnages sont arrivés là, quels sont leurs parcours.

Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers

Bart Ramakers raconte les mythes liés avec l'opposition de : la beauté et de la puissance, de la passion et de trahison, de la sensualité et la brutalité, de la vie et la mort, souvent avec une touche légèrement ironique, sarcastique ou humoristique.

« J’utilise la photo comme n’importe qui peut utiliser la peinture, la gravure ou la sculpture, pour atteindre un but. La photographie est un medium comme un autre. »

« J’ai quelques obsessions et quelques grands thèmes !. Un des grands thèmes reste la religion, c’est dû notamment à ma jeunesse, mon éducation chrétienne. » Bart Ramakers

Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers

« Je me suis vite rendu compte qu’il y avait quelque chose qui clochait avec la religion. Mes intérêts pubères dans les années 70, étaient plutôt liés aux femmes et à l’amour et je pense toujours que ça va nous sauver. Maintenant dans ma photo, je remplace souvent Jésus par une femme nue, victorieuse, parce que nous sommes aussi rentrés dans l’âge Aquarius. J’ai deux thèmes de prédilection. La religion d’une part et le renversement de pouvoir et de statut entre hommes et femmes. Si les femmes sont nues, elles ne sont pas brusquées ni vulnérables pour autant. » B. R.

Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers
Les Histoires de Bart Ramakers

« J’ai compris qu’il n’y a pas de réalité. Même si nous sommes faits de sang et de chair nous ne sommes pas vrais pour autant, nous sommes avant tout des histoires. Je me suis aperçu que beaucoup de personnes, et surtout à la fin de leur vie, se sont monté leur propre histoire et certaines choses ont été dissimulées, oubliées.

Quand les gens regardent une histoire ils font leur propre interprétation et c’est fantastique, ce n’est pas à moi de tout révéler, de révéler l’histoire. » B. R.

Voir les commentaires

Diglee - Illustratrice -1/2-

Publié le par Perceval

Diglee - Illustratrice -1/2-

Illustratrice et auteur de bande dessinée française : Maureen Wingrove, qui signe généralement : Diglee , est née le 16 février 1988 à Lyon.

Après un bac littéraire-anglais, elle intégre l’École Supérieure de Dessin Emile Cohl, à Lyon, et en sort diplômée en 2009. Elle publie déjà l’année de son diplôme (sur Madmoizelle ou pour Je Bouquine, entre autres), ainsi sa sortie de l’école s’est faite en douceur...

Elle a un agent, 'Marie Bastille' pour toutes ses commandes en publicité, et le reste du temps elle travaille en direct avec ses clients pour des BD, des couvertures de romans, affiches, articles, bouquins d’arts de vivre etc.

(Son book : http://diglee.net/)

Diglee - Illustratrice -1/2-

En 2007, elle décide d’ouvrir son premier blog sur lequel elle partage ses propres dessins. Très vite, elle en fait un journal où elle raconte ses histoires de fille. Son auto-dérision et sa sincérité lui confèrent rapidement une certaine notoriété parmi les blogueur(se)s...

« Dans la vie j’ai toujours été un peu schizo : - la supra sensible la tête dans mes livres, grand mère avant l’heure à mater en replay les documentaires d’Arte, et - le troubadour qui raconte des histoires graveleuses ou se moque de son double menton sur les photos. Cette dualité, je la vis très bien, et je suis heureuse de pouvoir lui donner une forme professionnelle, d’emmener mes lecteurs avec moi dans mes deux univers. »
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...
Sorcières ...

Sorcières ...

Diglee - Illustratrice -1/2-
Diglee - Illustratrice -1/2-
Diglee - Illustratrice -1/2-
Diglee - Illustratrice -1/2-
Diglee - Illustratrice -1/2-
Diglee - Illustratrice -1/2-

Voir les commentaires

Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole

Publié le par Perceval

Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole

Adara Sánchez Anguiano est une illustratrice née à Séville en 1987. Après avoir vécu à Barcelone, elle est revenue dans sa ville natale...

 

 

Dans ses illustrations, elle explore l'expressivité du corps humain dans des poses parfois forcées. Elle capte la forme et le mouvement, par la simple expression de la ligne du dessin

Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole
Adara Sánchez Anguiano, illustratrice espagnole

Voir les commentaires

Handiedan

Publié le par Perceval

Handiedan
Handiedan
Handiedan
Handiedan
Handiedan

Handiedan est une artiste basée à Amsterdam, connue pour ses œuvres aux techniques mixtes.

 

Berlin - Handiedan Mural

Pour sa collection de pin-up, elle a combiné des pin up de films et d’images avec de la peinture, de la musique, des feuilles jaunies à l’ancienne, des cartes à jouer, l’argent, les timbres, et plus encore. Ses collages redonnent vie aux filles sensuelles de cabaret de l’ère victorienne, des spectacles burlesques et des fumeries d’opium souterraines.

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Lucien-Victor Guirand de Scévola

Publié le par Perceval

Lucien-Victor Guirand de Scévola est né à Sète le14 novembre1871 et mort à Paris le 29 mars1950 est un peintre et dessinateur français.
Représentant de l'école académique, tendances du symbolisme.
Il a étudié à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris .
Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--1900--2.jpg
Femme en costume médiéval - 1900

Lucien-Victor Guirand de Scevola est un pastelliste, remarquable pour sa manière soyeuse, velouté et onctueuse.

« Faisant son seul souci esthétique de l'exactitude la plus nue » (E. Benézit)
Elève de Fernand Cormon à l'école des Beaux Arts de Paris.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--4.jpg
 

Il est considéré comme un des inventeurs du camouflage durant la première guerre mondiale.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--La-Princesse-1902-grand.jpg
 

*****

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--3.jpg
 

*****

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--2.jpg
 

*****

lucien-victor-guirand-de-scvola-jeune-fille-de-face-1899.jpg
 

*****

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--The-King-s-Daughter.jpg
 

Voir les commentaires

Le pantalon caché des femmes

Publié le par Perceval

Le pantalon caché des femmes

En 1900, le pantalon de lingerie, participe au jeu érotique, en ce qu'il bouscule deux tabous :

* celui de la culotte : dans son sens premier, un vêtement d’homme. Sorte de pantacourt, elle est portée par ces messieurs de la haute société pendant l’Ancien Régime. En 1909, suite à un décret révolutionnaire, une circulaire autorise les femmes à porter le pantalon seulement pour faire du vélo et du cheval, et uniquement sur autorisation Préfectorale.

** Tabou du sous-vêtement, donc caché... La bienséance voulait que les femmes vertueuses de l’époque ne portent pas de culottes à partir de leur 14 ans. Avant cela, les petites filles étaient autorisées à porter une sorte de panty bouffant en coton.

La culotte, est, pour ces dames, réservée aux vieilles femmes, aux malades et aux servantes lorsqu’elles font les carreaux, mais aussi aux femmes dites « aux moeurs légères ».

Du Moyen Âge jusqu’au XIXème siècle ; les seuls sous-vêtements féminins étaient une espèce de chemise de soie ou de toile (cela dépendait de la richesse de la porteuse) et parfois un jupon supplémentaire par-dessus (plus les 45 jupons habituels, la base).

Au cours du XIX°siècle que "le pantalon de lingerie" commence à être porté comme sous vêtement. D'abord exclusivement porté par les petites filles (il dépasse ingénument de leurs robes !), il sera peu à peu adopté par les femmes. Soumises à l'influence des hygiénistes, les parisiennes seront les premières à les adopter.

Avec l'arrivée de la crinoline (4 800 000 crinolines métalliques seront vendues en France entre 1858 et 1864), la culotte s'impose comme une obligation. En effet, chaque femme s'asseyant dans ces paniers de métal, renversait sa robe et laissait voir l'intégralité de ses jambes et plus...

Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...

Il y en a pour tous les goûts...

Voir les commentaires

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

Publié le par Perceval

Fêtes Galantes

Fêtes Galantes

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

  George Barbier, né à Nantes en 1882, et mort à Paris 1932, est un peintre, dessinateur de mode et illustrateur français. Il est né dans la rue Contrescarpe à Nantes, le 16 octobre 18821.

        Élève de Jean-Paul Laurens à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris il expose au Salon des Humoristes de 1910 sous le nom d'Édouard William. Puis, l'année suivante, à la galerie Boutet de Monvel.

        De 1912 jusqu'à sa mort, il figure régulièrement au Salon des artistes décorateurs. Il travaille pour des journaux satiriques tels que Le Rire ou La Baïonnette puis pour des revues de mode : le Journal des dames et des modes, qu'il lança de juin 1912 à août 19142, la Gazette du Bon Ton, à laquelle il livre non seulement des illustrations de mode mais aussi des textes, Modes et manières d'aujourd'hui, Les Feuillets d'art, Femina, Vogue France, Comœdia illustré. Il réalise l'ex-libris de Jacques de Nouvion, directeur de cette dernière revue.

        Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924).

        Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire, Théophile Gautier, Pierre Louÿs, Alfred de Musset, Verlaine. Son chef-d’œuvre est l'Almanach des modes présentés passées et futures en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925, sous le titre de Falbalas et Fanfreluches.

        L'influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d'Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco.

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

Voir les commentaires

1 2 3 > >>