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Articles avec #arts visuels tag

La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.

Publié le par Perceval

La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.

Edwin Georgi est né en 1896, il est mort en 1964 à l'âge de 68ans.

Il a été pilote pendant la Première Guerre mondiale. En grande partie autodidacte, il a fait son chemin dans les agences d'art de publicité...Il abandonne ses études pour faire profession de l'écriture... Il est très ambitieux, mais embauché pour être rédacteur dans une agence de publicité, mais a été convaincu par son employeur est vite convaincu qu'il est meilleur peintre qu' écrivain.

La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.

Son travail est vite reconnu et présenté dans des publications nationales comme : Cosmo, Esquire, Redbook, Ladies 'Home Journal et The Saturday Evening Post...

Le style de Edwin est particulier. Il utilise dans ses illustrations le mouvement dynamique de la couleur... Ses peintures ont une texture qui est unique ; des thème noirs traités par une jeu de lumière et d'ombre. L'art de Edwin Georgi oscille entre la teinte et le contraste et une utilisation unique des ombres chaudes et des couleurs chatoyantes. Il est également, un chef de file de cette deuxième vague d'artistes spécialisés dans la "Pretty-Girl", sans que ses dessins représentent véritablement des 'pin-ups'.

Sa description de la sensualité, magnifie la féminité sensuelle. Avec une palette incroyable de couleurs nacrées, Edwin Georgi a créé une image puissante de la femme de l'Amérique des années 50...

La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
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La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.
La femme américaine, sensuelle, des années 50... avec Edwin Georgi.

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Les illustrations de James Sante Avati

Publié le par Perceval

Des images qui ressemblent à des romans...!

Des images qui ressemblent à des romans...!

James Sante Avati (1912-2005) est né à Bloomfield, New Jersey, d'immigrants italiens. Après avoir étudié l'architecture et passé près de trois ans dans l'armée, il déménage à New York, où il commence à illustrer des accessoires de mode et à concevoir des vitrines des grands magasins.

Il a 34 ans quand il commence à illustrer des couvertures de livres de poche. Ses illustrations pour des magazines tels que Collier's and The Ladies' Home Journal  l'ont aidé à décrocher un emploi aux New American Library Publishers. Pour vendre leurs livres, les éditeurs comptent sur une illustration de couverture accrocheuse pour attirer l'œil des lecteurs potentiels. Avati, qui a immédiatement reconnu que le travail d'un illustrateur était de servir l'histoire de l'auteur, se distingue de la plupart des autres illustrateurs de l'époque, en insistant sur la lecture attentive qu'il fait de chaque livre avant de concevoir sa couverture. Il préfère capturer dans une image, le thème général du livre, plutôt qu'une scène spécifique et réaliste …

Avati rend davantage le côté sombre, et reste moins innocemment optimiste que son collègue Norman Rockwell.

Dès le début des années 50, son style - en prise avec la réalité - provoquant mais honnête a été imité, jusqu'en Europe...

 Son innovation est de réussir à capturer le sens de chaque livre en une seule scène. Un article sur lui dans le magazine Harper en 1954, dit: « Sa réussite ne vient pas seulement qu'il réussit à reproduire le réel en quatre couleurs, mais qu'il l'encadre émotionnellement, d'une manière qui séduise le lecteur et l'encourage à lire le contenu du livre, en l'assurant qu'il ne s'ennuiera pas ... »

 

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L'art d'être nue: Milo Moiré

Publié le par Perceval

En cette chaude période estivale, le vêtement devient presque un accessoire encombrant...

De fait, dimanche 5 juillet au Trocadéro, à Paris, Milo Moiré prenait des photos entièrement nue avec des passants face à la Tour Eiffel pour son nouveau projet : "Nackt Selfies''.

Si pour les hommes du moins, la vision d'un corps magnifique, est fort agréable en émotions, il semble – et cela m'interroge – que des femmes se servent de leur nudité, pour illustrer leur performance artistique...

La dame a été arrêtée pour outrage à la pudeur, contrainte de mettre fin à la performance, elle a été conduite au commissariat, où elle a passé la nuit en garde à vue.

 

 

Ainsi, après l'artiste luxembourgeoise Déborah De Robertis qui a posé comme L'Origine du monde de Courbet au Musée d'Orsay, voici Milo Moiré...

Ce mois de juin 2015, lors de la 46e foire d'art moderne et contemporain de Bâle ( 90.000 visiteurs), cette jeune (sculpturale …) artiste a voulu reprendre un concept qu'elle avait inventé en mai 2013. Elle avait alors pris le tram entièrement nue, le corps recouvert d'inscriptions qui désignent des vêtements. «Pants» (pantalon) sur les jambes, «jacket» (veste) sur les bras, «shirt» (chemise) sur le dos… C'est ainsi dévêtue qu'elle s'est rendue ce jeudi à la foire de Bâle. Elle a pris le tram et a été accueillie dès son arrivée par des hordes de curieux dégainant leurs smartphones pour immortaliser l'instant.

* Qui est Milo Moiré, et que propose-t-elle au juste, artistiquement?

Née en Suisse en 1983, cette artiste est d’origine slovaque et espagnole, elle est diplômée en psychologie à l’Université de Berne. Elle vit et travaille à Düsseldorf, en Allemagne, le plus souvent en partenariat avec son mari, le photographe P. H. Hergarten , aka Peter Palm.

* Pourquoi arborer sa nudité... ? Sa beauté fait-elle de Lilo Moiré une artiste... ? La rareté d'une telle exhibition, fait le succès médiatique... Et, l’artiste présente-t-elle un propos qui va au-delà de sa nudité?

Déjà, Milo Moiré avait agité la planète médiatique avec sa performance du PlopEgg lors de l' Art Cologne en Allemagne, performance pendant laquelle elle expulsait des oeufs remplis de peinture de son vagin sur un canevas blanc.

Elle l’avait fait nue, comme lors de son Script System, une autre performance artistique à l'Art Basel, pendant laquelle elle se déplaçait en métro toute nue, des mots peints sur différentes parties de son corps, supposés représenter les vêtements qui la couvriraient habituellement. Elle explique la force de son script system, par le fait que l’être humain s’est progressivement aliéné pour obéir à des codes sociaux précis,particulièrement lorsqu’il se trouve en transport en commun en direction de son travail. Ainsi, est-il assez fascinant de la voir aller, complètement nue, soit dans des transports en commun où, selon elle, tout le monde l’ignore et personne ne lui parle, ou bien dans un musée, tandis que les visiteurs la fuient comme la peste, ceux-là mêmes qui étaient en train de regarder des oeuvres d’art de femmes dénudées quelques secondes auparavant.

En effet, plus récemment, lors d', elle parcourt tranquillement avec dans les bras un bébé nu, une exposition consacrée à l'art du ''nu'' ...

THE NAKED LIFE - “How little abstraction can art tolerate?” (2015) from Milo Moiré on Vimeo.

Propos de Milo Moiré :

- Pourquoi la nudité ?

« Sans coquille, le corps retrouve sa nature primitive et toute sa capacité à communiquer. Le corps devient ainsi universel, libéré de toute forme de distraction, d'idées dominantes, de mode et même du temps. La vue de la nudité provoque une rencontre avec soi-même et affecte profondément chacun. »

- Références artistiques :

« Edvard Munch, Käthe Hollwitz, Maria Lassnig, Francis Bacon et H.R. Giger

« Cela dit, je suis fascinée par Marina Abramovic. J'ai en mémoire un entretien de Marina Abramovic à la radio en 2006 qui ne m'a pas quittée. J'étais complètement captivée par le courage de l'artiste et le pouvoir artistique de son corps. Joseph Beuys, son esprit chamanique et sa vision révolutionnaire m'ont aussi beaucoup marquée. .. J'adore les tableaux de Cecily Brown et de Gerhard Richter. J'aime aussi les images satiriques de la sexualité par Paul McCarthy … »

« Je vois le corps nu avec neutralité, comme une toile blanche et la possibilité de se rapprocher de soi. L'occasion de se sentir vulnérable et de découvrir sa force. Ma première performance date de 2007. Depuis le début, je suis nue parce que les images naissent dans mon esprit et seul mon corps sait les traduire. »

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Le Taj Mahal - Une belle histoire d'amour -1/2-

Publié le par Perceval

Il était une fois, un prince : le prince Kurram, il sera connu - plus tard - sous le nom de Shah Jahan, qui signifie « roi du monde ». Il est né en 1592 et commandera l’Empire moghol dès l’année 1627. Il est le fils de Jehengar, le 4e empereur moghol d’Inde et petit-fils de Akbar. Il hérite ainsi du plus vaste empire du monde.

Le prince Khurram est un très beau jeune homme. Le prince a déjà de nombreux talents, il aime la poésie, il est courageux et un bon guerrier. Il excelle en chant et en calligraphie alors qu’il n’a que seize ans.

Mon histoire raconte qu’en 1607, alors que le temps est beau, il y a une belle fête au bazar royal. Ce jour-là, les princesses du harem vont faire des emplettes. Elles sont à la recherche de parfums, d’onguents et de soieries. Dans ce marché de Meena, généralement, les hommes n’ont pas le droit de venir, c’est strictement interdit. S’ils se faisaient prendre, un bourreau leur trancherait les mains mais aussi les pieds.

Les descendants de Tamerlan fondèrent la dynastie des Moghols et régnèrent en Inde pendant les XVIe et XVIIe siècles.

Pourtant, certains jours exceptionnels, le marché de Meena ouvre ses portes à toutes les catégories. Une foule s’y presse alors pour les achats que se soit des humbles ou encore des seigneurs. Des courtisanes d’ordinaire très discrètes se mettent à interpeller les passants et deviennent très bruyantes. Dans le marché, la musique est partout et bien présente ainsi que des danses. L’animation est générale. Les jeunes aristocrates font des joutes oratoires, celui qui trouve la meilleure rime ou encore celui qui a la meilleure répartie pour attirer l’attention des jeunes femmes est le grand gagnant. Egalement, les femmes de la noblesse installent des étales réservés aux membres de la famille royale.

Sur le marché de Meena, en ce jour de fête, le prince Khurram, est porté en palanquin par quatre belles esclaves, lorsqu'il s'arrête devant un étal où une jeune femme vend du mishri (sucre de canne brut en cristaux). Le prince choisit un beau morceau et en demande le prix. La jeune femme, charmeuse, lui donne un prix extravagant. Le prince paye en pièces d'or sans broncher. La jeune fille s'imagine que le prince a confondu les cristaux de sucre avec des diamants, et la jeune femme éclate de rire, son voile glisse et révéle alors subitement son visage. Le prince est fasciné, puis attiré par le regard de la belle princesse Arjumand Banu Begam. Celle-ci à quinze ans et c’est une superbe jeune fille très belle et très talentueuse. C’est un instant magique pour les deux adolescents et un coup de foudre magnifique. Si bien que le lendemain, le prince demande l’autorisation à son père d’épouser Arjumand. Celui-ci accepte cette belle idée mais ne veut pas que le mariage soit célébré de suite. Il diffère la date.

L’année suivante, le roi contraint le prince Khurran de se marier, mais d'abord ( raisons diplomatiques ) à une princesse perse. La religion musulmane ne lui interdisant pas d’avoir plusieurs femmes, le prince a encore l'espoir d'épouser Arjumand. Durant cinq années, les jeunes gens ne peuvent se parler, ni se voir. Ce n’est que le 27 mars 1612, que les astrologues de la cour les autorisent à se marier. La coutume veut que la cérémonie soit faite chez la fiancée. A minuit, le roi convie tout le monde à un grand repas, un somptueux festin fut donné. Pour ceux qui y participaient, c’était un grand honneur d’être là.

Le roi lui-même est sous le charme de sa belle-fille Arjumand si bien qu’il lui donne plusieurs marques de distinctions et l’une d’elle l'autorise à changer de nom. Arjumand devient donc « Mumtaz Mahal » ce qui veut dire « la préférée du palais ». Kurram a déjà dû épouser deux autres jeunes femmes.

Ils se marient en 1612 alors que le prince a vingt ans et elle dix neuf. La cérémonie est grandiose, les plaisirs raffinés sont le privilège et l’honneur des empereurs mogholes. Les souverains sont vêtus de longues robes brodées d’or roulées sur soie, et les musiciens et les acrobates jouent jusqu’à tard dans la nuit.

Mumtaz, troisième épouse du Shah Jahan, devient très vite sa favorite.

Après le mariage, les jeunes époux deviennent vraiment inséparables. Mumtaz Mahal est resplendissante et d’une grande beauté. Elle est élégante et possède de grandes qualités de cœur. Elle est appréciée par tous et les femmes du pays la prennent comme modèle. Le prince de son côté est devenu un homme parfait. Ce n’est que le 4 février 1628, soit seize années plus tard, qu’il peut accéder au trône Moghol et devenir roi. C’est à ce moment-là qu’il devient Shah Jahan. Les fêtes de couronnements du roi durent un mois complet. C’est là qu’il comprend aussi que son royaume a de gros soucis. Son père Jahangir avait laissé tout cela de côté pour se consacrer uniquement à ses propres plaisirs. Shah Jahan se retrouve avec un triste héritage. Cependant, son amour pour Mumtaz Mahal reste comme au premier jour de leur mariage, sans une seule ombre.

Au fil des ans, elle accompagne son mari dans ses combats, et ses conquêtes.

Désireux d’étendre l’Empire moghol, et de poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs, Kurram a le goût de l’aventure et du faste. Présente et douce, la princesse préférée se rend indispensable aux yeux du souverain qui possède un véritable harem. Elle le guide, l’épaule et le soutient, rôle alors peu concédé aux épouses. Elle lui donne quatorze enfants durant leurs dix-neuf années de vie commune ; en moyenne un enfants tous les seize mois. Mais seulement quatre garçons et trois filles survivent.

En 1630, une campagne est menée contre le dissident Khan Jahal Lodi. L’empereur Shah Jahan permet à sa femme Mumtaz de l’accompagner alors qu’elle est enceinte. La naissance est imminente. Enfin, la naissance de l’enfant est annoncée à l’empereur par un message : « Votre quatorzième enfant vient de naître, c’est une fille, elle est en bonne santé ! ». Dans ce message, il n’y a aucune indication concernant sa femme. Ce n’est que très tard dans la soirée, que d’autres messages sont envoyés et c’est là que l’empereur apprend la mauvaise nouvelle. Mumtaz Mahal est au plus mal et elle réclame son mari auprès d’elle. Shah Jahan se précipite à son chevet et ne l’a quitte plus.

Agenouillé près d'elle, il lui demande s'il peut encore faire quelque chose pour elle. Elle lui fait promettre de ne pas avoir d'enfants avec ses autres femmes et de faire édifier un tombeau d'une grande beauté en témoignage de leur amour.

Lorsque l'impératrice ferme ses beaux yeux, une dernière larme s’écoule et glissa sur sa joue. L'empereur accablé de douleur essuie cette larme sur le visage de sa bien-aimée, larme qui deviendra ce mausolée à la hauteur de son amour: « Une larme éternelle descendant des cieux sur la joue du temps. » ( Rabindranath Tagore)

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The Jane's Journal

Publié le par Perceval

The Jane's Journal

 

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Jane était une 'bande dessinée' créée et dessinée par Norman Pett pour le tabloïd britannique The Daily Mirror du 5 Décembre 1932 au 10 Octobre 1959.

JANE'S JOURNAL: bande dessinée d'origine Daily Mirror. Publié mardi 16 mai 1933

Il s'agit du journal d'une jeune et brillante personne, qui a l'habitude de perdre ses vêtements et le plus souvent par inadvertance... Son confident intime est un teckel nommé Fritz. Son nom complet est Jane Gay, un jeu sur le nom Lady Jane Grey. Le nom de "Gay" est une référence à son caractère gai de fun-loving et ne connote en rien l'implication homosexuelle moderne.

Cette bande dessinée résulte d'un pari lancé par le dessinateur Norman Pett et qui affirme pouvoir créer une bande dessinée pour des adultes et qui aurait le même succès que Pip, Squeak et Wilfred le sont pour les enfants britanniques.

Le modèle original était la femme Mary de Pett... Et Pett a remporté le pari haut la main... Puis, Chrystabel Leighton-Porter devient son modèle réel pour Jane, et elle se produit, en ce temps de guerre, dans des spectacles dans toute l'Angleterre. La bande dessinée est devenue très populaire au cours de la Seconde Guerre mondiale et a été considérée comme participante au maintien du moral des troupes...

 

 

Dans la bande dessinée quotidienne des Pett, Jane Gay et son teckel Fritz vivent des aventures avec leur ami et colonel Georgie Porgie, ennemi juré de l'espionne nazi Lola Pagola. Sur son chemin, Jane perd souvent ses vêtements par pure malchance, de manière illogique, mais toujours dans un esprit heureux et innocent.

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Jacqueline Osborn

Publié le par Perceval

Jacqueline Osborn crée des images fortes, graphiques ; qui me rappellent , bien sûr, Edward Hopper. Anglaise, elle vit en Californie, où elle a déjà passé la moitié de sa vie.

 

Son travail communique de précieux moments de tous les jours - des moments insaisissables - qui racontent des impressions qui emplissent notre mémoire, et se figent dans ces instants d'une autre époque... Sa palette chaude et sobre suggère une ambiance d'une époque révolue hors de portée...

 

Jacqueline Osborn
Jacqueline Osborn
Jacqueline Osborn
Jacqueline Osborn
Jacqueline Osborn
Jacqueline Osborn

 

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The Saturday Evening Post avec l'artiste Ruiz Burgos, hommage à N. Rockwell et J.C. Leyendecker

Publié le par Perceval

The Saturday Evening Post avec l'artiste Ruiz Burgos, hommage à N. Rockwell et  J.C. Leyendecker
The Saturday Evening Post avec l'artiste Ruiz Burgos, hommage à N. Rockwell et  J.C. Leyendecker
The Saturday Evening Post avec l'artiste Ruiz Burgos, hommage à N. Rockwell et  J.C. Leyendecker
The Saturday Evening Post avec l'artiste Ruiz Burgos, hommage à N. Rockwell et  J.C. Leyendecker

Comme un affectueux hommage aux couvertures d'antan du '' The Saturday Evening Post '', l'artiste Ruiz Burgos a élaboré ses propres couvertures, avec un résultat magnifiquement réussi.

Avec des personnages comme Zatanna et Wonder Woman dans des tons d'époque, il rend hommage à des chefs-d'œuvre de Norman Rockwell (1894-1978) et JC Leyendecker (1874-1951).

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Norman Rockwell, est né à New York en 1894, et mort en 1978. Il est l'un des illustrateurs les plus populaires des États-Unis. Véritable peintre de la vie américaine avec ses dessins précis et inspirés, il annonce le courant de l'hyperréalisme des années 1960.

À 22 ans, Norman Rockwell obtient sa première couverture du Saturday Evening Post qu’il considère comme une « magnifique vitrine de l’Amérique ». En 47 années de carrière, il a réalisé 321 couvertures de ce magazine...


Joseph Christian Leyendecker ( né en 1874 en Allemagne, et mort en 1951 dans l'État de New York) fut l'un des plus importants illustrateurs américains du début du XXe siècle. Il est surtout connu pour ses affiches, livres, illustrations publicitaires... Pendant l'âge d'or de l'illustration américaine, pour The Saturday Evening Post seul, J. C. Leyendecker a produit 322 couvertures, ainsi que plusieurs publicités pour ses pages intérieures.

 

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Maria Luisa Casati, par Boldini

Publié le par Perceval

 

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Portrait de Maria Luisa Casati avec un Greyhound. Huile sur toile, 1908.

Luisa Adela Rosa Maria von Amann est née à Milan en 1881 dans une richissime famille austro-italienne. En 1900, elle se marie avec Camillo, Marquis Casati Stampa di Soncino (1877-1946). Après la naissance de leur seul enfant, ils vivent chacun de leur côté. La séparation est déclarée en 1914, mais le mariage durera jusqu'à la mort du Marquis.

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Photographie de Mariano Fortuny réunissant le peintre Paul Cesar Helleu (1859-1927) à gauche, Boldini au centre et Maria Luisa Casati à droite. 1913.

 

Elle mène une vie totalement excentrique, se promenant avec deux guenons ou avec des serpents vivants en guise de bijoux.

En 1910 elle s'installe dans un palais vénitien sur le Grand Canal. Elle est ami avec Cocteau, Montesquiou, Diaghilev et sert de modèles à de nombreux artistes comme Man Ray, tout en aidant leur carrière, notamment celle des Futuristes. Elle a une aventure avec d'Annunzio mais aussi avec Romaine Brooks (1874-1970) portraitiste et lesbienne célèbre. 

En 1930, elle est totalement ruinée et a une dette de 25 millions de dollars. Coco Chanel est une de ses débitrices. Tout ce qui lui appartenait est vendu. Elle s'installe à Londres et finira par faire les poubelles. Elle meurt en 1957 à 76 ans, sans un sou vaillant.

Boldini a fait au moins trois portraits de la Marquise, dont un entièrement nue. Tous les artistes qui l'ont représentée se sont accordés à dire que si elle n'était pas d'une beauté exceptionnelle, il émanait de sa personne un magnétisme extraordinaire.

Boldini-Portrait-de-Maria-Luisa-Casati-nue-1914.jpg giovanni-boldini--Nue-a-la-chevelure-rousse.jpg
Boldini: Portrait de Maria Luisa Casati nue, 1914 Giovanni-Boldini- Nu à la chevelure rousse

Ce 'nu à la chevelure rousse', est sans doute aussi un portrait de la Marquise.

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The Saturday Evening Post

Publié le par Perceval

Le '' Saturday Evening Post '' du 09 Février 1957

Le '' Saturday Evening Post '' du 09 Février 1957

''The Saturday Evening Post'' semble avoir vu le jour le 4 août 1821 - même si le journal revendique sa création par Benjamin Franklin en 1728 avec le ''Pennsylvania Gazette'' - sous la forme d'un hebdomadaire qu'il conservera jusqu'au 8 février 1969.

Il s'impose au cours du XIXe siècle comme un journal familial et populaire, disons celui de la classe moyenne, proposant des articles de fond politiques et d'actualité, des chroniques sportives ou encore des feuilletons.

Saturday Evening Post - 1906-04-07 - Saturday Evening Post - 1909-11-06 -

En 1897, Curtis part de l'idée que le principal intérêt d'un homme dans la vie est sa réussite dans l'entreprise; ainsi, aussi bien les documentaires que la fiction concernent la vie d'hommes d'affaires, et de leur épouse. Le point de vue de cette revue, conservateur et sa forte admiration pour la réussite matérielle correspond aux goût de la classe moyenne, qui chaque jeudi soir s'installe dans un fauteuil avec elle....

Cover Saturday Evening Post, 1920 par J.C. Leyendecker,  The Saturday Evening Post - 6 March 1920 -

Dès le début du XXe siècle, le Post offre systématiquement à ses lecteurs une couverture illustrée présentant une scène de la vie quotidienne. Les plus connues des couvertures du journal sont probablement à mettre au compte du peintre Norman Rockwell. Dans les années 1920 et 1930, le journal publie des nouvelles de certains grands auteurs comme Agatha Christie, Francis Scott Fitzgerald ou John Steinbeck.

 

 

 

 

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Le jeu du Mah-Jongg -1924-  1933 Saturday Evening Post Cover ~ Marland Stone
Cover dated October 19, 1940 - Sat_navy Saturday Evening Post - 1959 -
Saturday Evening Post _ 1987 05-06 Mia Farrow as Daisy Buchanan

 

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Giovanni Boldini et ses modèles... -2-

Publié le par Perceval

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Portrait de Consuelo Vanderbilt, Duchesse de Malborough avec son fils Ivor Spencer-Churchill. Huile sur toile, 1906.

Consuelo Vanderbilt (1877-1964), Duchesse de Malborough. Du mariage avec le Duc, elle aura deux fils John Spencer Churchill (1897-1972) et Ivor Spencer Churchill (1898-1956) qui est représenté sur le tableau. Après son divorce, elle épouse l'aviateur Louis-Jacques Balsan (1869-1956) en 1921. Elle vivra en France, ayant une grande activité philanthropique, jusqu'à la mort de son mari. Elle finira ses jours aux Etats-Unis.

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Portrait de Gladys Deacon. Huile sur toile 1905-1908.

A l'âge de 14 ans, Gladys Deacon rencontre à Blenheim Palace, Charles Spencer-Churchill, 9ème Duc de Malborough (1871-1934) qui a alors 24 ans. Elle en tombe amoureuse et décide qu'elle l'épousera.

Le Duc est mariée depuis 1895 avec Consuelo Vanderbilt... Dans les années 1900, Gladys Deacon est considérée comme une des plus belles femmes de son époque... De nombreux prétendants se pressent pour avoir sa main mais ils sont tous repoussés au nom de son amour pour le Duc de Malborough.

Elle devient la maîtresse du Duc (enfin une de ses maîtresses !). Celui-ci divorce en 1920 de Consuelo Vanderbilt et épouse Gladys Deacon en 1921. L'union sera catastrophique ... ( Nous en reparlerons ...)

Boldini l'a peinte alors qu'elle était au sommet de sa beauté et que ses yeux d'un bleu profond et son intelligence aiguë fascinaient toute la haute société européenne.

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La comtesse Gabrielle de Rasty, maitresse de Boldini, va l'introduire auprès de tous ceux qui comptent dans la capitale et qui sont fiers de lui commander leur portrait, et, plus tard, ceux de leurs épouses.

Boldini a laissé de nombreux portraits de la comtesse Gabrielle de Rasty, dont l'ardeur montre l'importance de sa passion amoureuse et qui traduisent une évidente complicité entre eux. La belle était mariée (Boldini a même portraituré son époux) et nombre de ses représentations sont officielles, c'est à dire susceptibles d'être vues de tous. Mais entre les deux, la liaison est torride au point que le peintre loue à sa dulcinée une garçonnière, au 24 de la rue Trudaine, pour y passer de longs moments, voire, une année, des vacances, avec elle.

La comtesse de Rasty couchée - 1880 (pastel) Collection privée

Il en reste des œuvres nettement moins "avouables" comme ce pastel aux accents intimes et érotiques, où, dans la claire lumière d'une journée d'été, la comtesse s’alanguit sans pudeur, dévoilant au peintre ses charmes les plus secrets. Dans cette scène privée, la femme, esquissant un sourire comblé, semble prête à s'étirer, avec une douce langueur. Leur liaison, commencée en 1874, durera de nombreuses années, avec diverses fortunes Boldini, étant, nous le savons, un "homme à femmes" ! 

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