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Articles avec #arts visuels tag

L'amant infortuné

Publié le par Perceval

Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
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Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.
Ce manuscrit  du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.

Ce manuscrit du XVe s. appelé '' L'Amant infortuné '' appartient à la bibliothèque de Chantilly. Il est sur parchemin et contient 97 feuillets. Les dimensions des illustrations sont 228 x132mm.

L'Amant infortuné se présente sous la forme d'un poème en vers de 10 syllabes.

Interviennent quatre personnages: l'Auteur, la Fortune, l'Amant et sa Dame. Pas de titre; celui transcrit ci-dessus est emprunté au sujet même.

Le nom de l'auteur n'est pas indiqué, bien que Chardin ait voulu, sans raison sérieuse, attribuer l'ouvrage à Jean Bouchet (note conservée dans le volume) : Jean Boucher  né à Poitiers en1476, et mort en 1557, et ami de Rabelais.

On lui préfère François Habert né vers 1510 à Issoudun (Indre) et mort vers 1561. Il fut d'abord secrétaire d'hommes d'Église, puis entra à la cour de François Ier et de Henri II où il devint « poète du Roi ».

En : F. 8v, l'énigmatique monogramme 'N.O.T.H.E.R.U.S.' ; 21v, monogramme 'N.Z.' Présence de la devise "banny de joie", très proche de celle de l'auteur présumé François Habert , qui se surnomma lui-même « le Banni de liesse ».

 

Incipit :

La doléance de l'amant infortuné.

Ung jour estant de desplaisance ataint.

De grand ennuy et tristesse rataint,

En deul transy, comblé de doléance...

 

Le sujet du poème n'est pas compliqué : l'Amant se désole dans un verger ; dame Fortune lui offre son aide et se charge d'un amoureux message ; la réponse est favorable. Conduit auprès de la dame de ses pensées, l'Amant est au comble de ses vœux; mais la Fortune, on ne sait pourquoi, lui retire ses faveurs au prétexte de lui procurer quelque repos, elle le conduit dans son labyrinthe et l'y abandonne. Le labyrinthe n'est en rien plaisant; les arbres sont en pourriture, les arbustes garnis d'épines, l'eau pleine de soufre.

Après de vains efforts pour sortir, l'Amant, se sentant mourir, confie ses peines à l'Acteur, qui apparaît à propos et promet d'écrire le récit de cette triste aventure.  

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Henryk Fantazos

Publié le par Perceval

Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos

Henryk Fantazos est né en 1944, à Kamionka Strumilowa près de Lvov dans ce qui était alors la Pologne en 1944. De 1957 à 1963, il a fréquenté le Lycée des Beaux-Arts de Katowice, en Pologne, et en 1963 a été admis à l'Académie des Beaux-Arts de Cracovie, en Pologne. En 1975, il a demandé l'asile politique aux Etats-Unis et obtenu ensuite la citoyenneté américaine.

Il a choisi de vivre et de travailler dans le Sud qui est une source infinie de son inspiration. Il réside à présent à Hillsborough, en Caroline du Nord.

Henryk Fantazos dit peindre des poèmes.

Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos
Henryk Fantazos

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Martha Mayer Erlebacher

Publié le par Perceval

Le cycle de la vie
Le cycle de la vie
Le cycle de la vie

Le cycle de la vie

'' Je tente de faire de l'art, qui affirme au spectateur qu'il y a une valeur à la vie humaine. Le sens provient du fait que l'on est pas seul, et que l'on fait partie d'un groupe avec des besoins similaires, des désirs, des espoirs, des rêves ; des peurs et des désirs qui transcendent le temps, et qui sont les sujets de l'art ... »

Martha Mayer Erlebacher est née le 21 Novembre 1937 à Jersey City, dans le New Jersey. En 1961, elle a épousé le sculpteur Walter Erlebacher.

Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher
Martha Mayer Erlebacher

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Stanislav PLUTENKO: Peintures -2/2-

Publié le par Perceval

En dépit du fait que les personnages de ses tableaux sont typiquement humains, - comme nous l'avons vu précédemment -  bien ancrés dans nos réalités terrestres, ils se présentent toujours en émoi, et n'hésitent pas à courir, flotter ou voler quelque part.

Même si leurs corps sont maladroits et peu avenants ; ils se sentent proches des anges et nous sommes sensibles à leur naïveté...

Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)
Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)

Stanislav V. Plutenko (né en Russie, le 1er Mars 1961)

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Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-

Publié le par Perceval

Stanislav V. Plutenko (né en Russie le 1er Mars 1961)
«Voir l'extraordinaire et le rendre encore plus extraordinaire»

L'Art de Stanislav Plutenko est un intéressant mélange de surréalisme, et de réalisme...

Les tableaux de Stanislav Plutenko jouent sur les contrastes de couleurs, c'est une peinture vigoureuse, illustrative et imprégnée d'une vision ironique de notre société. Ici, en particulier du regard des hommes sur les femmes ...

Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-
Stanislav PLUTENKO, peintre -1/2-

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Georges de Feure - Le phantasme de la féminité à la fin du 'siècle' – 2/4-

Publié le par Perceval

Georges de Feure - Le phantasme de la féminité à la fin du 'siècle' – 2/4-

Les symbolistes

Dans un second texte publié en 1891 intitulé « Le Symbolisme en Peinture: Paul Gauguin» Aurier s'inspire du tableau de Gauguin La vision après le sermon ou la lutte de Jacob et de l'ange pour formuler les bases de sa théorie « idéiste ». Aurier y dresse pour la première fois une liste des caractéristiques auxquelles devraient répondre les œuvres d'art de son temps.

- D'après sa théorie, l'œuvre doit d'abord être idéiste, c'est à dire, qu'elle doit avant tout exprimer une idée.

- Deuxièmement, elle est symboliste, puisque cette Idée sera exprimée par des formes.

- Troisièmement, elle sera synthétique, puisque ces formes et ces signes seront organisés selon un « mode de compréhension général » exprimant l'Idée.

- Quatrièmement, elle sera subjective car cette Idée qu'elle exprime sera toujours représentée telle qu'elle est perçue par le sujet.

Finalement, Aurier déclare qu'étant donné ses quatre premières caractéristiques, l'œuvre sera également décorative puisque « la peinture n'a pu être créée que pour décorer de pensées, de rêves, et d'idées les murales banalités des édifices humains ». Dans ce texte, l'auteur oppose les artistes réalistes aux artistes idéistes. S'il admet que les œuvres réalistes peuvent avoir des caractéristiques esthétiques intéressantes, selon lui, seuls les artistes idéistes ont véritablement accès à l'art suprême, car ils délaissent la matière pour atteindre l'Idée.

Georges-de-Feure - Peintures-décoratives-pour-le-pavillon-L'Art-Nouveau-1900-c  Musee-d-Orsay

La société fin de siècle

Les années 1880 et 1890 offrirent aux femmes françaises des changements significatifs dans les sphères légales et professionnelles. Ces modifications eurent un impact réel pour un nombre limité d'entre elles, mais cette émergence d'une «femme nouvelle» était néanmoins dotée d'une symbolique puissante. La menace de cette femme quittant maison et famille est abondamment illustrée dans les journaux et les revues qui publient plusieurs caricatures où les rôles dévolus traditionnellement aux femmes et aux hommes sont inversés.

L'augmentation de la présence des femmes dans la sphère publique peut être attribuée à plusieurs facteurs de type complètement différents. De l'augmentation du nombre de prostituées dans les rues, au nombre grandissant de femmes se rendant travailler ou faire des emplettes dans les grands magasins, à la fréquentation des lycées par les jeunes filles ou à la tenue de deux congrès féministes dans la ville de Paris en 1889, cela provoqua une anxiété chez les hommes qui fut accentuée par les réformes législatives favorables aux femmes.

 

On peut aisément faire un parallèle entre les archétypes féminins présents dans les poèmes de Baudelaire et ceux que l'on voit dans les œuvres de Georges de Feure.

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Georges de Feure - Le phantasme de la féminité à la fin du 'siècle' – 1/4-

Publié le par Perceval

Georges de Feure - Le phantasme de la féminité à la fin du 'siècle' – 1/4-

Il est né Georges Joseph von Sluyters de parents belge et hollandais en 1868 à Paris. La famille émigre pendant la Guerre de 70. De retour à Paris en 1889, il fait partie de la bohème montmartroise.

Très rapidement, c'est la femme qui deviendra le principal sujet de ses œuvres, non pas une femme précise, mais un 'phantasme', à la fois attirant et inquiétant. C'est un ami de Debussy, Satie et Ravel et un grand lecteur des écrivains symbolistes.

C'est à partir de 1890 que Georges de Feure (1868-1943) publia ses dessins et caricatures dans la revue Le Courrier français, un organe de presse typiquement montmartrois qui fut créé en 1884 ; son rédacteur en chef, Jules Hyppolite Roques, envisage de publiciser les activités intellectuelles et sociales de Montmartre, de militer en faveur de la liberté de presse et de s'opposer au républicanisme traditionnel incarné par la Troisième république...

 

Le Courrier français est reconnu pour ses publications de représentations féminines aux accents diaboliques de style typiquement décadent. Dans un livre intitulée La Femme à Paris: nos contemporaines publié par le critique Octave Uzanne en 1894, celui-ci souligne que la femme semble, pour les artistes parisiens, être passée du statut de « Muse» à celui de « Succube », et que ce type de représentations se retrouve partout: « Dans le livre, dans le journal, aussi bien que parmi les tableaux des Salons annuels, elle jaillit, elle éclate, elle s'affirme, depuis les illustrations de la Vie parisienne et du Courrier français jusqu'aux œuvres interprétées par la lithographie, l'eau-forte ou le verni-mou. » Le Courrier français auquel collabore intensément de Feure entre les années 1890 et 1892 est donc ouvertement reconnu pour ses représentations diabolisant les femmes.

Frank Cheyne Papé est un artiste illustrateur anglais né en 1878 - Succube

Le groupe des ''décadents''

Le terme décadence est employé de manière contemporaine pour la première fois par Paul Bourget dans Le Siècle littéraire du 1er avril 1876. Celui-ci reprend l'héritage de Baudelaire lorsqu'il écrit: «Nous acceptons sans humilité comme sans orgueil ce terrible mot de décadence ». Bourget sera le premier à écrire une théorie de la décadence en 1881 dans son ouvrage Essais de psychologie contemporaine. Dans l'œuvre de Bourget se retrouvent déjà les thèmes principalement chers aux décadents: le pessimisme et le spiritualisme. Les influences de Baudelaire, Schopenhauer, Barbey d'Aurevilly et des peintres préraphaélites anglais sont également présentes.

En plus du pessimisme ( Schopenhauer ... ) et du spiritualisme, la misogynie est donc un élément central de l'esthétique décadente. Cette misogynie s'inscrit dans le sentiment profondément antinaturaliste des décadents qui voient la nature comme étant cette « machine infernale» assujettissant les hommes. La nature, responsable du désir sexuel des hommes, serait donc un obstacle à leur quête spirituelle et artistique puisqu'elle les ramène constamment vers l'état naturel et animal de la femme...

Pierre Bonnard - Femme assoupie sur un lit ( un chat contre sa chevelure... sorcière ...), dit aussi L'indolente,1899

La femme fatale

La vision des femmes tentatrices apparaît dans la représentation de nombreuses figures à la féminité perverse et à la sexualité dominante que l'on nommera Femmes fatales. Plusieurs artistes ont recours à des personnages féminins mythiques lorsqu'ils veulent représenter les femmes comme étant à la source de l'immoralité, de la cruauté et de la perversité. En voici quelques exemples qui ont été souvent repris par les artistes: Ève (Paul Gauguin, Ève exotique, 1890. Georges de Feure, Tentations, 1893, Salomé (Gustave Moreau, L'Apparition, 1876. Aubrey Beardsley, J'ai baisé ta bouche lokanaan, 1893), Salammbô (Victor Prouvé, Salammbô, 1893) et Judith (Gustav Klimt, Judith l, 1901). Dans ces représentations, la féminité est donc perçue comme étant « dominée, guidée par ses instincts et donc incapable d'une quelconque expérience purement spirituelle »

Georges de Feure (1868-1943), Arachné, Illustration pour 'La Porte des Rêves' de Marcel Schwob – 1899.

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Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »

Publié le par Perceval

Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »

Quelle aurait été notre vie si nous avions fait d’autres choix ? Que serions-nous devenus, ou que deviendrions-nous... si nous avions rencontré un autre conjoint ?

La photographe tchèque Dita Pepe a répondu à cette question existentielle en images ... Mariée avec un homme et maman de deux filles, l’artiste de 41 ans a eu envie de se mettre en scène dans d’autres vies. Un livre en est né, qui s’appelle '' Self-Portraits ''.

Ce livre, c’est l’histoire d’un projet qui démarre en 1999 en République tchèque. Dita Pepe (alors âgée de 26 ans) décide d’imaginer les destins qu’elle aurait pu avoir. Elle se prend alors en photo avec des femmes, en se mettant en scène de façon minutieuse. Elle ne fait pas les choses à moitié. Vêtements, décor, attitude… tout est important pour elle. Elle commence sa série de clichés avec des amies ou des collègues de son mari puis, inspirée, continue avec des inconnues. Elle nomme cette série Self-Portraits With Women.

Mais pourquoi s’arrêter là ?

Dita Pepe étend son champ d’action et se photographie alors avec des hommes ainsi qu’en famille, avec des enfants. Là encore, avec de la mise en scène. Le résultat est parlant. Naît alors une seconde série de photos appelée Self-Portraits With Men. Si la plupart des photos ont été prises en République tchèque, certaines ont également prises en Italie, en Allemagne ou en Afrique du Sud. Aujourd’hui Dita Pepe compte plus d’une centaine de clichés pour ce projet. Ils s’enchaînent sur son site,

Ce travail fait penser à celui de Cindy Sherman... Dita Pepe – en s’incarnant en différentes identités de femme, se concentre peut-être, davantage sur la façon dont les relations peuvent complètement transformer une personne ...

Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »
Avec Dita Pepe : « Et si je m'étais mariée avec ... »

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Les couvertures ''Pulp'' de Paul Rader

Publié le par Perceval

Je reviens à cette littérature de genre 'Z', qui conte les exploits du super héros, qui au détour d'une aventure, rencontre la femme fatale...

   

L'illustration de la couverture de ces magazines bon-marché, devait résumer et émoustiller le futur lecteur... De véritables artistes se sont essayés à ce genre... parmi eux :

L'artiste Isaac Paul Rader (1906 - 1986). Il est né et a vécu à Brooklyn. Il a étudié l'art en Europe et a eu sa première exposition à l'âge de 16ans. Rader est surtout connu pour être un illustrateur prolifique de couvertures ''pulp''. Son travail se distingue à la fois par une attention au détail et l'accent mis sur les femmes volontaires et séduisantes, voire provocantes. Rader était si prolifique, et respecté, qu'il était l'un des rares artistes de couverture autorisé à poser sa signature sur son travail.

Après sa mort , et celle de son épouse ; on a appris que le seul modèle de ses œuvres fut sa femme, Edith … Elle n’aurait jamais été à l'aise pour évoquer les ouvertures sexy de Paul. Elle a préféré rester anonyme …

   

Pour visiter ce genre, d'un peu plus près: c'est ici:

LES DAMES DANS LES "PULP FICTION" -1/6-

Les couvertures ''Pulp'' de Paul Rader
Les couvertures ''Pulp'' de Paul RaderLes couvertures ''Pulp'' de Paul Rader
Les couvertures ''Pulp'' de Paul RaderLes couvertures ''Pulp'' de Paul Rader

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Geneviève Thauvette - Dorothea Tanning

Publié le par Perceval

Geneviève Thauvette est une jeune artiste 'franco-ontarienne' basée à Toronto (Canada). Elle a exposé ses œuvres lors de plusieurs événements internationaux...

Ici, nous passerons en revue sa série «Beheld» qui met en vedette huit artistes femmes ayant vécues pendant le XXe siècle. Dans leurs portraits, plusieurs éléments, qui peuvent être retrouvées dans leurs propres œuvres, sont utilisées. Elles sont aussi représentées avec le portrait d’un homme dans leurs mains. Ces portraits représentent leurs partenaires, qui souvent furent plus connus ou respectés que leurs amoureuses dans le monde des arts. Par contre, ici, la femme est en couleurs vives et domine la composition. C’est elle qui règne et possède son amant.

Dorothea Tanning, née à Galesbourg (Illinois) expose depuis peu chez Julian Lévy quand elle rencontre les surréalistes. En 1946, elle épouse le peintre Max Ernst et vit avec lui en France. 

Ses toiles, d'abord très léchées, représentent généralement des jeunes filles, comme somnambules, dans des pièces vides. Ses principales toiles sont Jeux d'Enfants (1942), Une Petite Musique de Nuit (1944),Scène d'intimité accompagnée de joie subite (1946),Birthday (1942), Un après-midi à Paris et Maternité (1946) ...

** Voir aussi:

DOROTHEA TANNING ET MAX ERNST

 

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