Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #peinture tag

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Publié le par Perceval

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste
Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Roland BOURIGEAUD est né en 1920 ; en 1930 il perd sa mère. En 1970, il est nommé professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art à Paris. 

Ses Maîtres à penser, en peintures, sont très divers et vont des surréalistes aux classiques, de Magritte au Titien, de Delvaux à Rubens.

Comme il conclut lui-même: «Dans ma vie, j’ai eu trois passions : La Peinture, La Femme et l’Enseignement ».  

 

 

 

 

Roland BOURIGEAUD - peintre surréaliste

Voir les commentaires

G.Washington Lambert - Peintre - 1900

Publié le par Perceval

G.Washington Lambert - Peintre - 1900
Sonnet

Sonnet

George Washington Lambert (1873-1930), est né à Saint - Pétersbourg, en Russie, il a vécu en Allemagne et en Angleterre avant de migrer vers l' Australie en 1887... en 1900, il va Paris, à Londres l'année suivante où il est resté jusqu'à son retour en Australie en 1921. Il y a vécu jusqu'à sa mort, d' une insuffisance cardiaque, à 57 ans... Il est considéré de nationalité australienne …

Les femmes qu'il représente, ont beaucoup de charme, de force et de sensualité...

G.Washington Lambert - Peintre - 1900
G.Washington Lambert - Peintre - 1900
G.Washington Lambert - Peintre - 1900
G.Washington Lambert - Peintre - 1900

Voir les commentaires

Le ''Thanks giving Day''

Publié le par Perceval

Certains tableaux paraissent énigmatiques... Le plus souvent nous n'avons pas les clefs pour comprendre la scène qui se joue.

Cette peinture de 1896 est d'une artiste américaine : Alice Barber Stephens (1858 - 1932) appelée "Thanksgiving" et qui fait référence à une fête publique aux États-Unis, elle est célébrée le quatrième jeudi de Novembre.

Thanks giving Day est un jour férié, on exprime à Dieu sa gratitude et sa reconnaissance ; mais aussi à sa famille, et à ses amis, pour leur gentillesse, leur attitude …

Selon une vieille tradition de plusieurs générations dans une même famille on se retrouve pour le repas. Chacun, exprime des mots de remerciement pour toutes les bonnes choses qui sont arrivées dans sa vie pendant cette année. Les symboles de la fête sont la dinde farcie avec du sirop de canneberge ( cranberries ) et une grande tarte à la citrouille ; plats que leurs ancêtres mangeaient déjà en 1621 lors du premier dîner en l'honneur de 'Thanksgiving'. 

Si l'ambiance est à la fête, pourquoi tous les personnages de cette histoire regardent-ils le jeune homme assis le dos tourné.. Ils semblent le faire avec reproche, irritation, presque du dédain... ?  Qui est - il? Un fils, un frère, le mari de quelqu'un? Qu'a t-il fait juste avant? 

La peintre a exprimé très clairement le conflit, en plaçant tous les personnages face à nous, sauf le jeune homme. Leurs expressions faciales semblent pointer une mauvaise attitude de l'homme. 

Cette illustration est parue dans une revue américaine "Weekly Harper" le 28 Novembre 1896, et pourrait exprimer la réprobation générale devant ce jeune homme qui refuse de participer à cette fête et peut-être même ( dans ce cas précis …) de manger de la viande …

Voir les commentaires

Faire la cour...

Publié le par Perceval

A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...

A toutes époques, il faut con-quérir ...

« Faire la cour » : En référence à l'usage dans la cour du Roi ou de la Reine, les courtisans s'affairaient autour du souverain pour lui faire la cour, et s'attirer ses bonnes grâces, être bien vu de lui et, autant que possible, en obtenir diverses faveurs.

 

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

Voir les commentaires

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

Publié le par Perceval

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

Ron Hicks, peintre américain, est né en 1965 à Columbus, dans l'Ohio. Encouragé par sa mère qui était aussi un artiste, Ron a toujours su qu'il voulait peindre. Ron a reçu une bourse pour étudier l'art à Columbus College of Art and Design - connu pour être l'une des meilleures écoles d'art dans le pays - où il est diplômé en beaux-arts et une mineure en Illustration. Il a ensuite déménagé à Denver et a étudié à Colorado Institute of Art, obtenu un diplôme en design publicitaire. D'abord il travaillait à temps plein en tant que gestionnaire dans une entreprise d'antenne parabolique et la peinture à temps partiel seulement...Puis, après avoir remporté le 'Best of Show' à l'exposition 'Art Students League' en 1994, Hicks a commencé à peindre à temps plein. Depuis lors, il est devenu l' un des meilleurs artistes émergents de l' Amérique. 

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux

«Je vois les choses de manière abstraite... Je me considère comme un peintre qui voit d'abord la forme, la valeur, les bords et la texture.

J'aime idéaliser la vie. J'aime l'interaction des gens qui font des ''choses'' - quoi que ce soit. Ce peut être quelque chose de très banal, alors que c'est d'une grande beauté … » Ron Hicks

« J'aime la beauté des relations, en particulier quand il y a une certaine tension... ».

« Pour peindre, vous devez vous concentrer sur quelque chose. Si vous essayez de tout peindre, la peinture ne sera plus rien... ». « Vous pouvez dire beaucoup de choses sur une personne par un seul geste. »

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

Voir les commentaires

Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Publié le par Perceval

Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Pierre Bonnard ( 1867-1947) peintre 'postimpressionniste' membre du groupe des 'nabis', a rencontré aux 'Beaux-Arts' de Paris :  Édouard Vuillard, de qui il se rapproche, et découvre les peintures de Paul Gauguin, Edgar Degas, Claude Monet et Paul Cézanne.

Bonnard sera aussi avocat, carrière qu'il va abandonner en 1891 : année où il expose pour la première fois au Salon des Indépendants...

Pierre Bonnard est un peintre de la couleur, de la lumière. C'est une couleur rêvée, imaginaire, faite de nuances, de passages... Sans violence, à la différence des 'fauves'. De la couleur, et sans dessin. Le dessin sert juste à mettre en place ses idées ; tout est dans la coloration...

* En 1893, il rencontre Marthe de Meligny ( 1869-1942). Elle deviendra son modèle puis son épouse, le 15 août 1925.  Le 9 septembre 1925, Renée Monchaty, qui avait servi de modèle à des tableaux comme La Cheminée, et avec qui il avait une liaison depuis une dizaine d'années, se donnait la mort. Tyrannique, Marthe obligera Bonnard à détruire toutes les toiles qui auraient pu lui rappeler son ancienne maîtresse.

Pierre Bonnard fait la connaissance de Marthe, alors âgée de 24 ans, elle devient son modèle favori ; il vient de l'aborder dans les rues de Paris en ce jour d'hiver 1893. « Je m'appelle Marthe de Méligny, je travaille dans les fleurs. Je suis orpheline. [...] J'ai 16 ans. Et vous? ». Il a 26 ans...

En 1925, après trente ans de vie commune, Pierre Bonnard et Marthe se marient le 13 août.

Marthe de Méligny se disait descendre d'une vieille lignée italienne. Mais, Bonnard s'aperçoit alors qu'elle s'appelle Maria Boursin et qu'elle est la fille d'un charpentier de Bourges.

Il s'en moque.. Elle jure qu'elle est orpheline et seule au monde. Ce qui, à la recherche de succession, s’avérera faux …

Ce couple sans enfant vit une relation complexe, s'y ajoutent les maladies de Marthe - langueur, sa dépression, son asthme - et sa misanthropie de plus en plus marquée au fil du temps, jusqu'à écarter les amis, Vuillard, Matisse, Signac...  

L'oeuvre de Bonnard est habitée de la présence de Marthe : une silhouette à l’arrière-plan, un corps nu dans la baignoire, un visage à la fenêtre…

Le peintre est un adepte du Kodak portatif : clichés  en noir et blanc, ils fixent l’instant. Toutes les photos ont été prises entre 1889 et 1901 par Pierre Bonnard

Les formes se mélangent et se chevauchent dans un dense tissage de couleurs ; la lumière qui traverse la fenêtre se distille dans les reflets de l’eau, du carrelage et de la peau mouillée de Marthe, créant une confusion étrange entre le monde extérieur et l’intérieur de la salle de bain. Noyée parmi les éclats de couleurs chaudes et froides, la chair du modèle paraît presque se dissoudre dans la peinture. « La forme des jambes dans la baignoire crée une silhouette énigmatique, à la fois très éthérée et assez évocatrice. C’est l’un des chefs-d’œuvre de Bonnard. Il introduit quelque chose d’ambigu, de l’ordre du rêve et de l’érotisme, dans un sujet d’une très grande banalité que personne, je crois, n’avait vraiment peint jusque-là. En tout cas pas de manière aussi féerique. » Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de Paris.

Voir les commentaires

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

Publié le par Perceval

La '' Madeleine '' de V. Corcos, est parue provocante pour l'époque : une femme fatale debout dans un atelier de sculpteur au pied d'une statue de marbre du Christ crucifié, vêtu d'un col haut, robe noire serrée à taille, avec sa main sur une hanche et un regard insensible qui suggère un air de défi d'autonomie et d'impénitence. 

 

Elle est suivie en 1899 par une sorte de ''vampire'' aux cheveux de flamme, la "Morfinomane,"(The Addict), une peinture qui renvoie au portrait audacieusement sexy de Giovanni Boldini de ''Lady Colin Campbell" de 1894, mais avec les conséquences physiques de l'emploi de la drogue...

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

En 1910, un autre tableau rejoint cette catégorie: une lecture en bord de mer. Trois jeunes gens, engagés dans une conversation silencieuse autour de livres à la couverture jaune ( dell'edizioni Flammarion) , et donc sans doute peu convenables, cornés, parce que lus et relus … La figure féminine évoque Ada, fille d'un premier mariage de sa femme Emma Ciabatti... Elle capte le regard du spectateur avec son assurance résolue, et semble avoir le rôle de chef de file incontesté.

Les deux autres jeunes hommes semblent compléter la scène: l' un placé sur la gauche, dans un costume blanc impeccable - couleur qui unit les vêtements des trois personnages et qui caractérise la mode de la Belle Epoque – élégant, il apparaît couché sur un grand parapet, et ne semble pas remarquer quoi que ce soit, tellement absorbé dans la lecture d' un livre. L'autre, assis avec le torse incliné vers l' avant et ses mains croisées, apparaît dans un état de suspension - attendre, peut - être vient-il de terminer un échange ou une écoute de réflexions de la belle Ada, sur les quelques pages qu'elle vient de lire....

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

La peinture est intitulée ''Rêves'', mais dans les yeux d'Eléna Vecchi, certains y voient l'intimité qui la lie avec Vittorio Matéo Corcos.  

Elle a 23ans, et lui déjà 38ans. Son expression est complice, elle reflète une passion, un regret ..


 

En effet, elle dût s'affronter avec Emma Ciabatti: trente-cinq ans, une femme de culture raffinée estimée par des poètes tels que Pascoli et Carducci, mais, surtout, la femme de Corcos, et veuve de James Rotigliano, pour laquelle il s'est convertit au catholicisme, et qu'il épouse en 1886.

 

Voir les commentaires

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Publié le par Perceval

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Livourne en Toscane nous a donné deux artistes remarquables dont la vie a enjambé les 19e et 20e siècles: Vittorio Corcos ( 1859-1933) et Amedeo Modigliani (1884-1920).

Corcos a connu une longue et prospère carrière internationale, il est mort à l'âge de 74ans en 1933. Modigliani a du se battre pour vendre ses tableaux, il est mort peu connu à l'âge de 35 en 1920.

Mais alors que Modigliani est aujourd'hui l'un des plus célèbres artistes du 20e siècle, Corcos, en dehors de l'Italie au moins, est presque oublié. Une des raisons sans doute, est qu'il a peint des portraits ''classiques'' d'une société en décadence ; mais c'est occulté le fait qu'il a également produit des images véritablement ''troublantes''.

Aujourd'hui ; nous y revenons par le biais du plaisir de contempler les images de la ''Belle Epoque '''

Comme beaucoup d'autres garçons nés de familles italiennes patriotiques en 1859, Vittorio doit son nom à la victoire de Victor Emmanuel II et ses alliés français sur les occupants autrichiens du nord de l'Italie dans la Seconde Guerre italienne d'Indépendance. 

Vittorio, dès son plus jeune âge a été reconnu comme un artiste naturellement doué. Il est admis à 16ans directement en deuxième année de l'Accademia di Belle Arti de Florence. Deux ans plus tard, financé par une subvention de sa ville natale, il part à Naples, où il est pris sous l'aile du premier artiste de la ville, Domenico Morelli, qui ouvre aux jeunes peintres de nouvelles perspectives …

En 1880, l'achat d'une des toiles de Corcos par le roi Humbert 1er d'Italie lui fourni juste assez d'argent pour faire le voyage à Paris.

Dans ses portraits, Corcos démontre une maîtrise précoce dans le rendu des tissus et des tons chair, sa technique est de plus en plus affinée de sorte que certains de ses portraits plus tard prendront sur une précision quasi photographique.

En arrivant à Paris, Corcos se présente à Giuseppe De Nittis qui, avec Giovanni Boldini, est une des plus belle réussite parmi les artistes italiens qui ont émigré à Paris. De Nittis tient un salon, auquel le jeune artiste est invité, ce qui lui permet de rencontrer Degas, Manet, Caillebotte, Daudet, Edmond de Goncourt et d'autres grandes figures artistiques....

L'influence de De Nittis sur Corcos est à ce moment évidente. Deux de ces toiles: - "Heures tranquilles," - la lecture d'une mère sur un banc de parc; et une "Femme avec un chien" habillée à la mode, ont d'ailleurs porté - en remplacement de la sienne -  la signature de 'de Nittis' pour augmenter leur valeur, mais ont été ensuite restaurés avec leur véritable auteur.

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Grâce à De Nittis, Corcos a été présenté à la Maison Goupil, fondée en 1829 par Adolphe Goupil et le marchand d'art allemand Joseph Henry Rittner. Cette opération très commerciale est devenue Goupil, Vibert & Cie au cours des années 1840, a ouvert des succursales à Londres et à New York, et commercialisé des toiles, dessins et des estampes conçues pour plaire à la bourgeoisie et aux nouvelles classes aisées. De 1871 à 1885, ils ont un contrat d'exclusivité avec le peintre Giovanni Boldini.

Les compétences techniques de Corcos en reproduisant la mode féminine de luxe et, avec subtilité, le teint blanc laiteux et rougissant des jeunes femmes, font de lui un fournisseur idéal pour Goupil, qui fait de son commerce les portraits décoratifs de séduisantes jeunes femmes . Prenons comme exemple, ces titres, tels que : ''Une élégante", "fille en blanc", "Jeune femme marchant dans le Bois de Boulogne" ou "La Vierge moderne."

Corcos est habile à représenter la sensualité, sans dépasser les limites de la bienséance bourgeoise, et Goupil le décrit avec admiration comme un peintre qui sait être « chastement impur »...

Corcos signe un contrat avec Goupil, qui le soulage des préoccupations matérielles. Il revient en Italie en 1886 et ouvre un atelier à Florence. Corcos est de plus en plus demandé comme peintre de portraits de femmes italiennes aristocratiques et de la haute-bourgeoisie...

Pourtant, au cours de cette dernière décennie du 19e et première du 20e siècle, Corcos produit par intermittence quelques représentations ''insolites'' de femmes dangereusement indépendantes qui constituent aujourd'hui la partie de son œuvre la plus séduisante...

Ainsi, "Dreams" , a un succès ''scandaleux'' quand ce tableau est exposé à Florence en 1896. Il représente une jeune femme - robe ample, assise sur un banc à côté de «livres jaunes» - qui fixe le spectateur avec un regard de sphinx énigmatique.

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Voir les commentaires

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Publié le par Perceval

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Le Livre de la Marquise est une compilation de textes libertins du XVIIIème siècle, illustré par l'artiste russe Constantin Somov (1869-1939) et publié en 1907 pour sa première édition.
 

 

Il y aura plusieurs éditions enrichies en textes et images (plus ou moins censurées).

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

 

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

La vie de cour au XVIIIe siècle a été revue par le peintre russe sur 31 dessins, dont une partie seulement sera publiée en 1908.

 

 

C'est en 1918, que l'édition la plus fournie, est publiée à Saint Petersbourg, dans un bref intervalle de temps entre deux censures... Il faudra à Somov vingt ans et deux exils pour retrouver la même liberté.

 

 

Cette anthologie a été composée par Franz Blei, ami et éditeur de Franz Kafka. Elle contient de la prose et de la poésie du dix-huitième siècle, et entre autres des œuvres de Voltaire, des fragments des «Liaisons dangereuses» de Choderlos de Laclos et des extraits des '' mémoires de Casanova '' de Giacomo Casanova.

 

 

 

Voir les commentaires

Constantin Somov (1869-1939)

Publié le par Perceval

Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)

C'est en 1903, que Konstantin Somov,avec 162 peintures, croquis et dessins, expose ses œuvres pour la première fois. Il expose ensuite à Berlin, Hambourg … Avec le paysage, la peinture de portrait et l'illustration, Konstantin Somov a travaillé dans le domaine de la sculpture miniature et la création de porcelaines raffinées.

 

 

Auparavant, il a étudié à l'Académie des arts de St Petersbourg, et à l'Académie Сolarossi à Paris en 1897 et 1898.

 

 

 

 

 

 

 

Un élément caractéristique des peintures de C Somov, est l’utilisation fréquente de miroirs :

Ici :

 

 

*****

''Matin d’été'' de Konstantin Somov,1932

Le marivaudage d'une bergère et d'un berger en porcelaine, de part et d’autre du miroir rococo, à l'abri d'un ciel de lit en dentelle, évoque le décor qu'abrite cette jeune fille impudique qui enlève sa chemise de nuit… Devant la fenêtre grande ouverte. Tous les accessoires d'une coquette, s'étalent sur la table de toilette : un petit mot et son enveloppe, un bouquet, un ciseau à ongle, des flacons, une brosse, des épingles, un fer à friser, des gants, une voilette et un chapeau. Enfin, le caniche sur le tabouret, semble , pour l'instant, le seul admirateur...

*****

Les amoureux - Konstantin Somov,1933

L'étreinte du corps de l'autre, est le don d'un moment que l'on voudrait plus long... Même si..

Le miroir carré et le miroir ovale fonctionnent comme les emblèmes des deux sexes qui se frôlent, mais restent orthogonaux l’un à l’autre.

A suivre ... Constantin Somov - le Livre de la Marquise.

Voir les commentaires

1 2 > >>