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Articles avec #arts visuels tag

Anna et Elena Balbusso: Illustrations et Littérature -1-

Publié le par Perceval

Eugène Onéguine est un roman envers d'Alexandre Pouchkine.  

Illustrations des soeurs  Anna & Elena Balbusso  

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Reading is Sexy -6-

Publié le par Perceval

« Celui qui médite vit dans l'obscurité ; 

celui qui ne médite pas vit dans l'aveuglement. 

Nous n'avons que le choix du noir. » 

Victor Hugo

 

Illustrations: Anna & Elena Balbusso, sont deux soeurs jumelles italiennes, elles vivent et travaillent à Milan.  

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Juste quelques images... 2/99

Publié le par Perceval

Quelques images coquines, de " L'homme en pièces ": une oeuvre de poésie visuelle par l'illustratrice  Marion Fayolle.

Marion-Fayole-coquins-4.jpg Marion-Fayole-coquins-3.jpg
Marion-Fayole-humour-taureau.jpg Marion-Fayole-coquins.jpg

 

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Leonor Fini, oeuvres -2/2-

Publié le par Perceval

   

On a tissé autour de Leonor Fini, ce mythe de la sphinge, dévoreuse d'hommes ou de la dangereuse sorcière qu'elle est censée être. Pourtant, elle se contente d'exister vraiment comme femme, comme être humain, sans rien rogner de sa frémissante et superbe personnalité.

Pourtant, Leonor Fini est flattée d'être considérée comme une sorcière et femme dit à propos de La peine capitale que les femmes y étaient avisées dans leur refus de toute relation sexuelle avec les hommes : « le cou de l'oie est le phallus de l'homme. La femme au coteau coupe le cou et coupe court à la virilité. »

Le rôle social de la femme, son rôle sexuel en particulier, était le thème de bien d'autres tableaux...

L'Essayage 1 de 1966, représente une femme à qui l'on montre une grande variété de chapeaux chez une modiste ; mais en même temps son corps nu est étroitement lié avec une corde... dans l'Essayage II, de 1972, une femme presque nue est entourée d'assistants qui ajustent sa nouvelle robe... Immobilité, épingles, torture et aussi, travestissement, cérémonie et beauté...

Lointaine parente (1969) « La petite auréole ( du miroir) concentre à elle seule toute l'obscénité de la toile et donc toute sa force. Elle réalise la provocation enfantine, soude une alliance entre les deux fillettes et déclenche la réprobation extérieure, exhibant ce que le corps féminin a conservé d'inquiétant dans le regard des autres... cette scène parvient à exprimer avec délicatesse et discrétion toute la transgression contenue dans les limites d'un espace privé. » La critique Claude-Frédérique Sammer.

   

Connaissant la dévotion de Leonor envers les femmes et les chats, on peut penser que les jeunes filles des Mutantes troquent leur innocente enfantine contre l'excitation sexuelle que la métaphore féline symbolise. La leçon de paléontologie (1973) ainsi que la leçon de botanique et la Leçon de rhétorique ( 1974) sont d'interprétation aisée : chacun des tableaux représente une femme nue, ou quasi nue, instruisant une plus jeune fille. …. démontrant ainsi clairement aux jeunes filles en émoi les similitudes entre la beauté primitive de l'anatomie sexuelle de la femme et la structure de la fleur.

Rasch, rasch, rasch, meine Puppen warten ( 1975) montre cinq femmes nues, exhibant leurs charmes à une fillette, c'est elle-même – a t-elle expliqué – et le titre lui est venu quand elle eut fini le tableau, se remémorant soudain ces paroles qu'elle prononçait, enfant, pour se débarrasser de sa gouvernante allemande. Elle habillait ses poupées de tissus merveilleux... ici, les poupées sont devenues femmes, prêtes à mener le jeu du plaisir comme leur expression le laisse entendre …

Extraits de :Leonor Fini de Peter Webb, très beau et intéressant livre d'art

A lire aussi:

LÉONOR FINI -1/3-

LÉONOR FINI ET ANDRÉ PIEYRE DE MANDIARGUES-

2/3-

LÉONOR FINI ET ANDRÉ PIEYRE DE MANDIARGUES-3/3-

ÉONOR FINI ET ANDRÉ PIEYR DE MANDIARGUES-3/3-

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Leonor Fini - Oeuvres -1/2-

Publié le par Perceval

Léonor Fini

Une vie idéale ( autoportrait ) (1950)

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Autoportrait entourée de Sergio et Klot (1952)

sur un fond vert vif, symbole de la jalousie qui menaçait d'éclater entre ses deux admirateurs...

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Leonor Fini 

Dans la tour

Dora Maar -

Leonor Fini, Paris, 1936

''Dans la tour'' (1952) montre Leonor en longue robe noire avec une masse de cheveux noirs bouclés, conduisant Klot nu, en manteau rouge vif à travers une pièce délabrée de la tour vers la lumière éclatante de l'extérieur : image intense de domination et de sagesse féminine, exécutée avec un soin méticuleux.

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Toute une série de tableaux montre l'intérêt de Leonor Fini, pour la tradition hermétique.

« Si elle ne prononçait jamais le mot ''Dieu'', comme si la grandeur qu'il évoque eût empiété la sienne, ou qu'elles fussent incompatibles, elle ne dédaignait pas les divinités nocturnes de la mythologie et s’attribuait volontiers des affinités avec certaines déesses chthoniennes, avec une prédilection pour Hécate, mère de Circé et de Médée, divinité confuse, car double, présidant d'une part à la fertilité, aux victoires, aux accouchements et, d'autre part, aux terreurs infernales.... (..) Elle aimait la déesse ultérieure, la magicienne suprême, ma^tresse des sortilèges, que suivent des juments, des chiens et des louves dans la nuit qu'elle inspecte... » Hector Biancotti

  La gardienne à l'oeuf rouge (1955)

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Exploration de l'intimité entre des personnages, avec pour décor un compartiment de train...

 

 

 

 

Variations sur une peinture victorienne The Travelling Companions d'Augustus Egg (1859). Leonor Fini avait eu ce commentaire : « L'une est comme une jolie vache, très blanche et endormie, tandis que l'autre, bien plus vivante et alerte, tire le rideau. Elle ne sait pas ce qu'elle va faire ensuite, tuer l'autre ou faire l'amour avec elle ».

 

 Le critique George Melly, juge le tableau '' Le long du chemin '' (ci-dessus)(1967) comme le chef d'oeuvre érotique de Leonor.

En 1975, Léonor écrit : « Quoi de plus délimité qu'un compartiment de train où, en dehors de la position immobile, presque tout est défendu.(...) Les compartiments des trains sont ainsi, à la fois angoissants et protecteurs. Endroits de complicité passagères où l'on dort de faux sommeils, où l'on se laisse aller à des rêveries claustrophobes, extasiées ou criminelles. »

   

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SOLÈNE BALLESTA

Publié le par Perceval

SOLÈNE BALLESTA

Née en 1993 en région parisienne, Solène Ballesta travaille et vit à Paris. En novembre 2014, elle obtient la mention spéciale du Prix Picto de la jeune photographie de mode. En parallèle de son activité photographique, elle étudie le cinéma à la Sorbonne.

Conjuguant présent et passé, le travail de Solène Ballesta nous parle du féminin en ce qu’il contient à la fois de plus éphémère et de plus impérissable.

Ci-dessous : "Evanidis" (qui est voué à disparaître en latin), constitue un lien entre une série de femmes aux origines diverses et leurs objets de prédilection qui les caractérisent en tant que personne.

La photo enregistre le sujet qui déjà n’existe plus et capte par les objets des témoins qui resteront. De ces deux entités, Solène dresse un diptyque où les deux parties séparées se complètent.

SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA

Solène Ballesta est une jeune photographe qui oriente son travail vers la mode et le portrait à travers la mise en scène. Son but est d'instiller du fantastique dans un environnement familier et théâtralisé.
Diplômée du cycle supérieur de photographie des écoles de Condé Paris, ses collaborations avec des photographes de mode (Eric Nehr, Mathieu Paul Gabriel, Emmanuel Layani...) et studios parisiens (Le petit oiseau va sortir) ont confirmé sa recherche de mise en scène de personnages décalés et fantasmagoriques, aussi bien en studio qu'en décor extérieur. Toujours entre passé et présent, elle aime mélanger les codes esthétiques et les références de manière à créer un univers à la fois sombre et fantastique.

Passionnée d'histoire de l'art et de cinéma, et afin de peaufiner son travail en vidéo et de narration photographique, elle intègre la licence Pratique et esthétique du cinéma à la Sorbonne. La narration par l'image est pour elle primordiale, et chaque photographie se doit de raconter sa propre histoire.

SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
SOLÈNE BALLESTA
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Eve Ventrue

Publié le par Perceval

Eve Ventrue
Eve Ventrue

 

Eve Ventrue, allemande, est née en 1986.

Elle est une artiste de peinture digitale, elle travaille principalement avec Photoshop sur des thèmes de science-fiction / fantastique, y compris le steampunk, space opera etc... 

Elle met l'accent sur l'étude de personnages. 

 

Eve Ventrue
Eve Ventrue
Eve Ventrue
Eve Ventrue
Eve Ventrue
Eve Ventrue
Eve Ventrue
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Jean-Pierre Gibrat

Publié le par Perceval

Jean-Pierre Gibrat
Jean-Pierre Gibrat
Jean-Pierre Gibrat

Jean-Pierre Gibrat, né le 14 avril 1954 à Paris, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée français.

Enfance banlieusarde sans histoires, élevé dans une ambiance cégétiste, brillant en histoire, il obtient son bac de philosophie en 1972, étudie le graphisme publicitaire de 1973 à 1974, l'art plastique de 1975 à 1977 et s'oriente finalement vers la bande dessinée. Fin 1977, il publie ses premiers récits complets dans Pilote.

En compagnie de Jackie Berroyer, il entreprend Le Petit Goudard en 1978, une série qu'il poursuit la même année dans Charlie Mensuel, puis dans Fluide glacial en 1980. Parallèlement, certains de ses dessins sont publiés dans la presse : l'Evénement du jeudi, le Nouvel Obs, Sciences et Avenir et il collabore également à Okapi et Je bouquine. Fin 1982, il dessine La Parisienne dans Pilote, toujours sur un scénario de Berroyer. D'un commun accord, les deux hommes décident de faire se rejoindre les destinées respectives de Goudard et de la Parisienne dès l'album suivant. Gibrat est un dessinateur sensible et son association avec Berroyer donne une dimension psychologique très fine aux différents récits qu'ils produisent.

En octobre 1997 paraît Le Sursis, suivi du tome 2 en septembre 1999 et enfin, toujours en solo, Le Vol du corbeau en 2002, le tout chez Dupuis. Gibrat écrit aussi la série Mattéo, le personnage principal est un personnage de fiction qui est un révolutionnaire socialiste : il confronte son héros aux événements importants du début du XXe siècle, que ce soit la révolution bolchevique de 1917, l'arrivée au pouvoir du Front populaire ou la guerre civile espagnole en 1936.

(Wiki)

aaaa

 

zzzz

eeee

rrrr

 

 

 

wwww

 

Jean-Pierre Gibrat
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John Tarahteeff - Estivales -

Publié le par Perceval

John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -

Les peintures de John Tarahteeff racontent des histoires, il faut lire - ci et là - l'allégorie... Il y règne l'ambiguïté ; les uns sont simplement en train de prendre prennent un bain de soleil, et la jeune fille est tout simplement en train de gambader. Et si l'on se demande pourquoi : ici le regard fixe de perroquet et pourquoi la jeune fille a un sac à dos avec un chiot qui regarde vers la plage, la réponse est simplement qu'il y a ici plus que ce que rencontre l'oeil : le surréel. Le surréel habite dans les archétypes, dans les souvenirs, dans les rêves, les fantasmes …

Parfois, Tarahteeff fait référence explicitement à des thèmes mythiques... Par exemple, l'image de cet homme sortant de l'extrémité de la queue d'un poisson, qui fait allusion à l'histoire de Jonas, avec le poisson comme symbole du royaume aquatique des rêves ou du subconscient...

John Tarahteeff applique les impulsions intuitives de son imagination à un monde fictif de relations hommes-femmes.

John Tarahteeff est né en 1972 à Santa Clara, en Californie et a grandi dans la région sud de la baie. Il est diplômé de l'Université de Californie, Davis a étudié l'architecture du paysage et les beaux-arts.

John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -John Tarahteeff - Estivales -
John Tarahteeff - Estivales -John Tarahteeff - Estivales -

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La Belle et la Bête, une version adulte, en images.

Publié le par Perceval

La Belle et la Bête, une version adulte, en images.
La Belle et la Bête, une version adulte, en images.
La Belle et la Bête, une version adulte, en images.

Dans cet article, je reprends l'histoire de la Belle et la Bête, à son origine, écrite par dame Suzanne Allaire, qui a épousé le 9 février 1706 Jean Baptiste de Gaalon de Barzay, chevalier, seigneur de Villeneuve... Mais Jean-Baptiste est un mauvais mari, Mme de Villeneuve obtient du Présidial de La Rochelle la séparation de biens, à cause des pertes faites au jeu par son mari "et son mauvais ménagement"... Devenue veuve à 26 ans, et sans ressources, elle se lance dans la carrière littéraire, ce qui lui vaut l'amitié de plusieurs hommes de lettres, parmi lesquels Crébillon père avec qui elle vit quelques années. Son roman le plus apprécié est La Jardinière de Vincennes, paru en 1753.

Les illustrations, ici, sont d'une autre femme : Nicole Claveloux, née en 1940 à Saint-Étienne. Elle commence une carrière d’illustratrice pour enfants, ce qui lui impose souvent de la retenue, mais elle se lâche dès que possible. Déjà le magazine pour adolescents Okapi de Bayard lui permet d’inventer des personnages irrévérencieux comme Cactus Acide ou Louise XIV. Et parallèlement, Nicole Claveloux publie des BDs plus adultes, dont La Main verte (1978) et Morte saison (1979), pour Métal Hurlant, A Suivre ou les Humanoïdes Associés. Et se lance dans les années 2000 dans les livres érotiques avec entre autres une version de La Belle et la Bête qui dévoile tout…

Nicole Claveloux aime inventer des contes fantastiques avec des images grouillant de détails et des fouillis de personnages.

Le noir et blanc ici sont maîtres et l’illustratrice va nous emmener dans un monde remplis de détails, véritable broderie de lettrines, de plantes envahissantes, de franges de tapis, de détails architecturaux. Une bête inquiétante voir terrifiante dans un château rempli d’animaux fantastiques et étranges avec une belle tout droit sortie du XVIIème siècle.

Le conte présente comme situation initiale un riche marchand et ses six enfants, trois fils et trois filles, dont la cadette, Belle. Alors que ses sœurs sont gâtées et capricieuses, n'ayant goût que pour le luxe et la richesse, Belle est douce, modeste et s’intéresse à la lecture. Elle entretient une relation très forte avec son père, au point de se sacrifier à sa place lorsque ce dernier se retrouve condamné à mort par la Bête pour avoir cueilli une rose. Belle part vivre chez la terrible Bête et découvre, au delà de sa laideur, un être généreux qui ne demande qu'à aimer et se faire aimer en retour.

« Vous m'apprîtes à démêler les apparences qui déguisent toutes choses. Je sus que l'image trompe, et nos sens et nos cœurs. Vous m'apprîtes encore à ne point suivre les mouvements de l'esprit et que le monde ne me serait donné qu'en pensant (...) Absenté de votre corps d'homme, vous l'exhibiez au gré des tableaux et des rêves afin que j'en recueillisse les images éparses. Prisonnière de votre palais et de sa cour assoupie d'un sommeil minéral, je régnais à mon insu sur votre vie, puisque j'en détenais les fragments jetés de part et d'autre du miroir et que mon amour seul pouvait en rassembler le sens. »

La Belle est tous les soirs demandée en mariage part la bête, et chaque nuit elle fait un rêve ou elle voit un jeune homme (et parfois une fée) dont elle tombe amoureuse et dont l'amour est partagé. En explorant le château elle remarque des portraits du jeune homme qu'elle voit en rêve et elle en conclue que la Bête le retient prisonnier quelque part. Mais au fur et à mesure, (même si le jeune homme donne des indices à la belle, indices pour nous lecteurs éclairés) Belle s'attache de plus en plus à la Bête. Elle part voir sa famille pendant deux mois et lorsqu'elle revient elle trouve la Bête presque morte. Elle se rend compte qu'elle l'aime plus qu'elle ne le pensait. Elle consent à devenir sa femme. La Belle et la Bête se couchent et au petit matin, la Belle en se réveillant découvre avec stupéfaction que ce n'est plus la Bête qui dort avec elle mais l'inconnu qu'elle aimait en songe....

Ci-dessous, certains dessins reprennent une deuxième version illustrée par Nicole Claveloux qui reprend les deux mêmes personnages, et racontent explicitement leurs aventures intimes, pour les adultes cette fois. Ces « Morceaux choisis de la Belle et la Bête » ont un scénario assez simple : deux héros dans un décor unique, un parc et un château, le tout dans un XVIIIe siècle plus ou moins fantaisiste.

Tous les soirs, la Bête fantasme de coucher avec la Belle, et chaque nuit la Belle fait un rêve ou la Bête lui procure toutes sortes de plaisirs inavouables …

Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!
Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!

Attention: Dessins de Nicole Claveloux érotiques ...!

« On trouve à tous les coins de rue des analystes autoproclamés qui savent avec une certitude en béton que la couleur noire est « inquiétante », que la couleur blanche est « morbide » et que telle pose ou attitude est « avilissante » ou « méprisante ». Quand on est dans le domaine de la représentation des fantasmes, tout jugement moral ou social me semble hors de propos puisqu’on est dans un champ imaginaire privé. » (…) « En ce qui me concerne, les histoires et les images sexuelles m’ont toujours intéressée, depuis les époques lointaines où j’étais gamine (et où je n’avais pas grand-chose à me mettre sous la dent) et ça n’a pas cessé depuis. » Nicole Claveloux

« Je ne suis pas du tout dans une posture de provocation ou de transgression. Si je choque, j’en suis la première surprise ; j’ai parfois choqué dans l’illustration jeunesse où, pour certains, j’ai une réputation « d’illustratrice qui fait peur aux enfants » !! Je n’ai jamais bien compris pourquoi. J’aime bien représenter des animaux humanisés ou l’inverse, d’abord parce que nous sommes des animaux et puis parce qu’ils sont beaux, la plus part du temps. Mais je reconnais qu’il y a plus attrayant que le phacochère qui valse avec la Belle ! »N.C.

« Jean Cocteau a dit : « les histoires érotiques sont les contes de fées des grandes personnes ». »N.C.

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