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Scènes de vie bourgeoise -1828-

Publié le par Perceval

Henry Monnier, né le 7 juin 1799 à Paris où il est mort le 3 janvier 1877, est un, caricaturiste, illustrateur, dramaturge et acteur français.

Après des études au lycée Bonaparte, il entre en juillet 1816 au ministère de la Justice pour y occuper un médiocre emploi de gratte-papier qu'il abandonne en mai 1821, ne pouvant plus supporter les tracasseries de ses supérieurs hiérarchiques. Parallèlement à cette occupation administrative, il fréquente à partir de 1819 les ateliers d'Anne-Louis Girodet et d’Antoine-Jean Gros. Il publie ses premiers portraits d'acteurs en 1821.

En 1822, il effectue son premier séjour à Londres où les techniques de lithographie en couleurs connaissent un grand développement. Après plusieurs séjours anglais, il revient en France cinq ans plus tard.

Entre 1827 et 1832, il multiplie les albums de lithographies, croquant les mœurs et physionomies de ses contemporains, de la grisette à l’employé de bureau. Il est le créateur du caricatural Monsieur Prudhomme, personnage grassouillet, conformiste, solennel et imbécile, dont Balzac dira qu’il s’impose comme « l’illustre type des bourgeois de Paris » et dont Paul Verlaine s’inspirera, dans les Poèmes saturniens, pour un poème homonyme.

Le 21 mai 1834, Monnier épouse à Bruxelles Caroline Péguchet, dite Caroline Linsel, actrice du théâtre de la Monnaie.

À partir des années 1850, il se consacre essentiellement à l’écriture et au théâtre.

Henry Monnier a servi de modèle à Balzac pour le personnage de Jean-Jacques Bixiou dans son roman Les Employés ou la Femme supérieure (1838), fonctionnaire, caricaturiste, homme de bons mots, qui revient dans de nombreux romans de La Comédie humaine.

Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-

Henry Monnier, a donné libre cours à sa fantaisie débridée dans des pièces que l'on peut qualifier de pornographique : comme "La Grisette et l'Etudiant". Une sorte de Scènes de la vie de Bohème pour adultes avertis... une curiosité des années 1830 ...

Attention: pour ADULTES..!

Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
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Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-
Scènes de vie bourgeoise -1828-

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Le jardin des caresses

Publié le par Perceval

Le jardin des caresses

Le Jardin des Caresses de Franz Toussaint (1879-1955)

Frantz Toussaint est un écrivain et orientaliste français, auteur de nombreuses traductions de l'arabe et du persan, du sanskrit et du japonais. Il est l'un des représentants de la littérature orientaliste du début du XXème siècle.

Sa traduction la plus célèbre reste le Rubayat d'Omar Khayyam, mais il s'attaqua également à des oeuvres de Saadi, le grand poète perse du Xème siècle, comme Le Jardin des Roses ou Le Jardins des fruits, des contes indiens et chinois  

 

Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses
Le jardin des caresses

Le premier baiser

Elle était debout près de moi. Je l’ai regardée jusqu’à l’âme et j’ai saisi ses poignets.


En fermant ses yeux, elle m’a offert sa joue.


Le voyageur altéré se contente-t-il d’un fruit quand la fontaine est proche ?


Enfin nos lèvres s’unirent. Et tout son corps, contre le mien, ne fut plus qu’une bouche.

LA BATAILLE

 

Nous avions épuisé les paroles d’amour.

 

De même que le silence s’établit dans les rangs de deux armées qui vont se livrer bataille, le silence s’était fait entre nous.

 

J’ai livré la bataille d’amour. Le bruit des sabres était nos baisers, les soupirs des blessés étaient nos halètements, le fracas des chars était dans nos artères…

 

Et je t’ai gardée contre moi, comme un étendard déchiré.

LE FLAMBEAU

 

J’ai poli ton corps de tant de caresses, qu’il ressemble maintenant à la pierre sacrée d’El Djoûf, que tant de lèvres ont usée.

 

Le soleil peut s’éteindre et la lune tomber, il m’inondera de lumière.

Le sommeil des lévriers

 

A l’ombre aigüe des cyprès, mes trois lévriers dorment, comme des flèches dans un carquois. 

Referme doucement la porte, et viens les caresser. 

Ta main fera passer dans leurs rêves la fraîcheur d’un ruisseau du Liban.

 

TOI

Ta chevelure, qui est l’étendard de mon amour.

Ton front, tiède et bombé comme une cassolette.

Tes yeux, qui sont couchés sur ton visage.

Tes lèvres, cette porte du Jardin.

Tes dents, entre tes lèvres, comme de la neige sur de la pourpre.

Ta langue, qui a mûri pour ma bouche.

Ton cou, qui est une colonne d’ivoire.

Ton épaule, lisse comme une margelle de puits.

Tes bras, qui seront deux flammes autour de mon corps.

Tes seins, qui jaillissent pour se donner.

Ton ventre, ce parvis de marbre.

Tes jambes, réunies comme deux agneaux craintifs.

Tes pieds, qui ont franchi le seuil de ma demeure, et que je pose sur mon front.

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Homme-Femme : un jeu d'Echecs...

Publié le par Perceval

Les jeux servent parfois de métaphore aux rituels de l'amour, en particulier le jeu d'échecs...

On pourrait montrer la sexualité même de ce jeu qui tend à une victoire totale sur un sexe qui se rend faible, qui tend à pénétrer ses défenses, à le dénuder, à le posséder, à le sentir expirer sous sa domination... Sexualité où le plaisir est de dominer ou d'être dominé... C'est souvent ce que les artistes ont représenté. Pour illustrer ce thème je vous renvoie aux articles liés ci-dessous :

LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -1/4-

LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -2/4-

LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -3/4-

LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -4/4-

Ensuite, une idée du photographe Julian Wasser, précisément lors du happening de Marcel Duchamp lors de l'inauguration de l'exposition qui lui est consacrée, en 1963, à Pasadena : …

M. Duchamp joue trois parties d'échecs contre la célèbre Eve Babitz, petite fille d'Igor Stravinsky agée de vingt ans et entièrement nue... Eve Babitz ne connaissait pas Duchamp, mais elle avait accepté le défi...

Cette photo devient célèbre, et inspire d'autres photographes ; d'autant que le thème de ce strip-chess, représente bien la fascination du corps nu de la femme, à portée de main... mais rêvé, fantasmé et sans-doute inaccessible de par le jeu du mythe...

Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
Homme-Femme : un jeu d'Echecs...

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Henn Kim, illustratrice coréenne.

Publié le par Perceval

Henn Kim, illustratrice coréenne.

Henn Kim est une illustratrice coréenne, dont le travail de facture minimaliste contient néanmoins, une multitude de significations que le spectateur découvre parfois d'un coup d'oeil, ou après une réflexion approfondie. 

Elle s’amuse souvent à confondre l’Homme et l’objet en insistant sur les rapports entre eux, la musique et la nature. Le tout forment alors des décors imaginaires, sortis de ses rêves... Kim vit et travaille à Séoul, sa technique, tout fait traditionnelle, nous emmène à travers un monde plein de sentiments et d'émotions.  

Henn Kim, illustratrice coréenne.

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Faire la cour...

Publié le par Perceval

A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...

A toutes époques, il faut con-quérir ...

« Faire la cour » : En référence à l'usage dans la cour du Roi ou de la Reine, les courtisans s'affairaient autour du souverain pour lui faire la cour, et s'attirer ses bonnes grâces, être bien vu de lui et, autant que possible, en obtenir diverses faveurs.

 

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

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Brent Lynch -2-

Publié le par Perceval

 

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Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

Publié le par Perceval

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

Ron Hicks, peintre américain, est né en 1965 à Columbus, dans l'Ohio. Encouragé par sa mère qui était aussi un artiste, Ron a toujours su qu'il voulait peindre. Ron a reçu une bourse pour étudier l'art à Columbus College of Art and Design - connu pour être l'une des meilleures écoles d'art dans le pays - où il est diplômé en beaux-arts et une mineure en Illustration. Il a ensuite déménagé à Denver et a étudié à Colorado Institute of Art, obtenu un diplôme en design publicitaire. D'abord il travaillait à temps plein en tant que gestionnaire dans une entreprise d'antenne parabolique et la peinture à temps partiel seulement...Puis, après avoir remporté le 'Best of Show' à l'exposition 'Art Students League' en 1994, Hicks a commencé à peindre à temps plein. Depuis lors, il est devenu l' un des meilleurs artistes émergents de l' Amérique. 

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux

«Je vois les choses de manière abstraite... Je me considère comme un peintre qui voit d'abord la forme, la valeur, les bords et la texture.

J'aime idéaliser la vie. J'aime l'interaction des gens qui font des ''choses'' - quoi que ce soit. Ce peut être quelque chose de très banal, alors que c'est d'une grande beauté … » Ron Hicks

« J'aime la beauté des relations, en particulier quand il y a une certaine tension... ».

« Pour peindre, vous devez vous concentrer sur quelque chose. Si vous essayez de tout peindre, la peinture ne sera plus rien... ». « Vous pouvez dire beaucoup de choses sur une personne par un seul geste. »

Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureuxRon Hicks - Peinture - Couples amoureux
Ron Hicks - Peinture - Couples amoureux

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Qu'est ce qu'on fait ...?

Publié le par Perceval

Jour de pluie ...

Jour de pluie ...

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Rilke et Baladine Klossowski

Publié le par Perceval

Baladine Klossowska (1901). by Eugen Spiro (German,1874- 1972).

Baladine Klossowska (1901). by Eugen Spiro (German,1874- 1972).

Elisabeth Dorothea Klossowski (1886-1969), née Spiro, est plus connue sous le nom de '' Baladine ''.

Devenue la muse de Rilke (1875-1926), il la nommera '' Merline ''. Elle est peintre, épouse du peintre et historien d’art, Erich Klossowski de Rola. De cette union, elle a eu, écrit-elle au poète, « deux ravissants fils », Balthasar Klossowski de Rola, dit Balthus (1908-2001), et de Pierre Klossowski (1905-2001).

Elle est aussi la sœur du peintre Eugen Spiro.

 

Le 11 juin 1919. Rilke, venant de Munich, arrive à Genève, descendant comme toujours à l’Hôtel des Bergues, il y revoit une jeune femme qu’il a rencontrée à Paris vers 1906-1907 : Baladine Klossowski, avec son mari Erich... échangerait bientôt avec lui une abondante correspondance.

Le 3 septembre 1920, toujours à l’Hôtel des Bergues, a lieu, au soir, la première rencontre amoureuse... Merline est venue chercher Rilke à la gare. Il a prévu de rester vingt-quatre heures. Il demeure huit jours.

Rilke sort d'une sévère dépression liée à la guerre et qui l'a empêché d'écrire pendant plusieurs années. Baladine Klossowska (Merline) a onze ans de moins que lui, ils deviennent amants.

(...)

« On devrait l'un dans l'autre pouvoir se coucher
tels des pistils entre les étamines,
tant tout, partout, - monde démesuré, -
grandit, tournoie, nous agglutine.

Mais tandis que l'un contre l'autre nous nous serrons
pour ne pas voir ce qui dehors nous guettes,
en toi, peut être en moi, la menace s’apprête,
car nos âmes vivent de trahison. » (…) Rilke.

Baladine ici avec Mainer Maria Rilke en 1923 ->

Pendant 6 ans Baladine est le grand amour de Maria Rilke et l'inverse, même si l'irruption de cet amour dérange les plans de solitude de Rilke à ce moment-là... Cette liaison va durer jusqu'à la mort de Rainer Maria Rilke en 1926. Ensemble, ils s'installent à Muzot au-dessus de Sierre dans une vieille tour médiévale qui leur semble pouvoir les accueillir...

Il prit à cœur de s’intéresser de près à la vie scolaire et aux dons précoces des deux fils de Baladine, fondant ainsi des bases de confiance pour la carrière d’écrivain de Pierre… et le destin de peintre du jeune Balthus. Mais la situation matérielle de la famille est difficile: les enfants retournent en Allemagne et Rilke entreprend des démarches auprès de connaissances pour tenter de les aider, ce qui a pour conséquence de ramener ensuite les enfants à Paris.

 

 

"Quand Rilke venait chez moi, nous étions quatre enfants heureux" (Baladine Klossowska)Baladine Klossowska (Merline)  La Contemplation intérieure (Rilke dormant sur un petit sofa à Muzot)

La demeure parisienne de Baladine Klossowska d’abord rue Férou, puis 11 rue Malebranche, est un salon littéraire où l’on parle indifféremment français, italien, espagnol et allemand. S’y rencontrent Rilke et Valéry, Verhaeren et Julius Meier-Graefe, Charles Du Bos et Wilhelm Uhde, Gide et Ortega y Gasset, les Maritain et le jeune Pierre Leyris…

« La personne de Baladine a un caractère provocant. Si l’on a remarqué certains mouvements que son grand corps peut faire, on n'arrive plus à en détacher son regard. Un qualificatif assez juste serait « oiseau féminin ». Des jambes hautes et fortes agréables à voir, un pied cambré, hanches et poitrine présentes, mais la taille douce […] ; le visage large et charmeur d'un chat, les minces lèvres passées au rouge, le regard cendré. Quant à ses cheveux ils sont aussi provocants, un peu sombres, sensuels. »

Pierre Jean Jouve, Le Monde désert [1927], Œuvre, II, Mercure de France, 1987, page 250.

 

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Réveillons...

Publié le par Perceval

Et si... 

 

 

ou

 

 

 

 

ou

 

 

 

 

ou

 

 

Peintures de Brent Lynch, peintre canadien de la côte ouest .

 

 

 

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