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La légende de Lady Godiva

Publié le par Perceval

La légende de Lady Godiva

Lady Godiva ( ou Godgyfu en saxon) est la très belle épouse de Léofric (968-1057), comte de Mercie et seigneur de Coventry. Elle est aussi une héroïne de la culture anglo-saxonne... Son mari, pour financer ses guerres, harcèle violemment ses sujets et les couvre de taxes ; et Lady Godiva – sensible aux conditions difficiles d'existence des habitants de Coventry- régulièrement plaide auprès de son époux, une réduction des impôts. A chaque fois, près de l'oreiller, Léofric promet de supprimer des taxes ; mais ensuite le besoin d'argent se fait sentir … Par ailleurs, si lady Godiva est fort belle, elle est aussi fort prude ; et malgré la vigueur de son mari, elle refuse de se montrer entièrement déshabillée, la dame ne se livre que dans l'obscurité …

lady Godiva Edmund Leighton dépeint point de décision (1892) Ce jour là, Léofric, exaspéré, fait comprendre à sa femme qu'il ne réduirait les impôts qu'à la condition, qu'elle-même traverse - nue à cheval – la ville de Conventry. Il pense qu'ainsi, lady Godiva ne l’ennuiera plus jamais avec cette question de taxes ... Après une longue réflexion, Godiva accepte le défi.

out of; (c) Herbert Art Gallery & Museum; Supplied by The Public Catalogue Foundation out of; (c) Herbert Art Gallery & Museum; Supplied by The Public Catalogue Foundation
Lady_Godiva - Alfred Joseph Woolmer out of; (c) Herbert Art Gallery & Museum; Supplied by The Public Catalogue Foundation

La dame demande alors aux habitants de rester chez eux lors de son passage, pour que personne ne puisse la voir nue. L'annonce à la population ajoute que toute personne qui enfreindrait cette règle serait durement puni... Il n'est pas précisé si la punition serait divine, ou séculière ...

Sir Edwin Landseer - La prière de Lady Godiva, 1865 Sir Edwin Landseer - La prière de Lady Godiva, 1865

 

Godiva Preparing to Ride through Coventry exhibited 1833 George Jones 1786-1869 Presented by Robert Vernon 1847 http://www.tate.org.uk/art/work/N00390 Godiva Preparing to Ride through Coventry exhibited 1833 George Jones 1786-1869 Presented by Robert Vernon 1847

 

Ainsi, vêtue uniquement de ses longs cheveux, qui cachent sa poitrine, lady Godiva passe à dos de cheval, accompagné d’une servante.

Lady Godiva, huile sur toile de Jules Lefebvre, 1890, 620 x 390 cm, Musée de Picardie, Amiens Lady Godiva, huile sur toile de Jules Lefebvre, 1890, 620 x 390 cm, Musée de Picardie, Amiens

William Holmes Sullivan - Lady Godiva, 1877

William Holmes Sullivan - Lady Godiva, 1877

On dit que seul un tailleur, du nom de ''Peeping Tom'' a osé transgresser cette règle. Effectivement, le malheur s’est abattu sur lui... Il devint aveugle pour le restant de ses jours. C'est de là que vient l'expression anglaise « Peeping Tom », que nous connaissons sous l’expression « voyeur ». On dit aussi, que le Conte lui aussi, a regardé ( enfin) sa femme nue... On ne sait quel malheur l'a frappé... Peut-être s'en est-il expliqué avec son épouse... Il tint parole, et l'on sait – documents historiques à l'appui, que le roi Édouard 1er (XIIIe ) lui-même, a pu vérifier dans les annales de Coventry, que l’impôt n’a plus été perçu à partir de 1057. Une forme plus ancienne de cette histoire raconte la traversée du marché de Coventry par Godiva, alors que le peuple était rassemblé, surveillée seulement par deux cavalières (vêtues). Cette version est narrée dans Flores Historiarum de Roger de Wendover (mort en 1236) [caption id="attachment_5255" align="aligncenter" width="873"]Lady Godiva, tableau d'Adam van Noort, 1586 Lady Godiva, tableau d'Adam van Noort, 1586

En 1586 : le peintre Adam van Noort a représenté l'épisode et a montré Léofric en train de regarder sa femme par la fenêtre...

godiva-modern Lady_Godiva_Jedburgh_Festival_2011
Lady-Godiva Affiche lady Godiva_1955_American_film_star_M

La légende de Lady Godiva donne lieu chaque année depuis 1678 à un festival annuel au cours duquel une jeune femme personnifiant la jeune comtesse parcourt sur un cheval blanc les rues de la ville de Coventry. La seule condition, absolue, est d'avoir des cheveux longs et dorés.Godiva_statue_Broadgate_Oct_2011 petit    

 

 

 

Une statue représentant Lady Godiva à également été élevée près de la place du marché de Coventry afin de rappeler l'événement.

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Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-

Publié le par Perceval

Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
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Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-

Henry Patrick Raleigh (1880-1944) est extrêmement prolifique, sa création compte 20 000 illustrations sur sa carrière, à un rythme d'environ 800 par an, presque trois dessins par jour. Il a une excellente mémoire visuelle et travaille presque exclusivement sans modèles ni référence de photo. Une seule illustration de lui peut se vendre 3500 $...

A l'apogée de sa carrière, Raleigh gagne assez d'argent en trois à quatre mois pour être en mesure de passer le reste de l'année à voyager à l'étranger avec sa famille et ses amis.

Dans ses meilleures années, le revenu annuel de l'artiste était d'environ 100 000 $.

Mais Raleigh dépense facilement son argent. Il prête et distribue son argent, s'offre un yacht, un manoir et un grand studio dans le centre de Manhattan.

Comme l'impression couleur est entré dans les magazines, et que les dessins sont remplacés par des peintures, il essaie d'introduire de la couleur dans son propre travail, mais il n'apprécie pas les illustrations peintes...

La photo prend le pas sur l’illustration. Le goût du public change, et ses œuvres sont moins demandées, Raleigh s'adapte difficilement, aussi fait-il faillite... En mauvaise santé, sans économies, il se suicide en 1944 en sautant d'une fenêtre de l'hôtel de Times Square.

Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
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Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -2/2-

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Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-

Publié le par Perceval

Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-
Henry Patrick Raleigh – Illustrateur -1/2-

Henry Patrick Raleigh (1880-1944) fut l'un des illustrateurs les plus prolifiques de tous les temps. Ses œuvres sont apparus dans de nombreuses publications, y compris San Francisco Examiner, Journal, New York mondiale, et le Saturday Evening Post. Il est devenu célèbre pour ses illustrations de la haute société qui figuraient dans une série de publicités de café Maxwell House, et était une star parmi ses pairs au cours de l'âge de la American Illustration (1900 à 1930) d'or. Parmi ses nombreuses récompenses ont été le Prix Shaw Illustration au Club Salmagundi en 1916 et la médaille d'or pour la publicité Art in America en 1926. Il a été élu à la Société des Illustrateurs Hall of Fame en 1982.

Henry Patrick Raleigh est né à Portland, en Oregon; il a ensuite déménagé à San Francisco.

S'il a commencé sa vie dans la pauvreté, il fut l'un des artistes les mieux payés des États-Unis... Il a commencé à travailler à l'âge de 9 ans, et à 12 ans, il quitte l'école et prend un emploi sur les quais de San Francisco, où il fait le tri des grains de café d'Amérique du Sud. Là, il entend beaucoup d'histoires de marins, histoires colorées de débauche et de pays lointains...

A 17 ans, son goût et ses dons pour le dessin, l'amènent à travailler comme dessinateur dans un journal de San Francisco, où – artiste-reporter, il se spécialise dans les croquis des mauvais côté de la ville, y compris les exécutions, les incendies et les accidents. Plus tard, il suit des cours, en particulier sur la représentation de l'anatomie, et fréquente à dessein la morgue, à la recherche des plus beaux cadavres...

À l'âge de 19 ans, Raleigh travaille pour le San Francisco Examiner comme l'un de ses artistes les mieux payés. Raleigh a rapidement attiré l'attention des éditeurs d'art qui lui offrent des commandes lucratives. William Randolph Hearst envoie Raleigh à New York, où il progresse graduellement depuis le quotidien jusqu'aux magazines comme Vanity Fair, Harper Bazaar, Colliers et le Saturday Evening Post. Ce qui est surprenant, c'est que ses dessins deviennent la marque de ce qui fait la mode dans la haute société … Il est l'illustrateur que demande les plus grands écrivains de son temps, y compris F.S Fitzgerald... Ses illustrations sont utilisées dans les publicités, les cartes de voeux, les affiches, les livres, les magazines et les journaux. Dans ses illustrations il y a du mouvement, de l'émotion, comme dans un instant de cinéma...

Son trait est constamment mordant, ses personnages sont à la limite de la caricature. Le regard que porte Raleigh sur les gens riches est très critique. Cependant son talent est de sublimer ce regard qui aurait pu être cynique en une véritable "touche" artistique doublée d'une pointe de sociologie. Il s'agit d'un authentique peintre de grand talent qui emploie une palette de couleurs chaudes, presque sucrées, pour des descriptions d'une rugosité certaine...

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Gerda Wegener illustre Douze sonnets lascifs

Publié le par Perceval

!! Les illustrations de cet article, pourraient être réservées à un public adulte et averti. J'espère que la beauté de ces images, dépassera la gène qu'elles pourraient provoquer chez certains visiteurs non avertis...!

Gerda and Einar Wegener devant une peinture de Gerda.

Alicia Vikander and Eddie Redmayne in The Danish Girl. Photograph  Allstar-Universal

 

Gerda Wegener est née le 15 Mars 1885 ou 1889 à Copenhague. 

En 1912, Gerda Wegener s'installe à Paris, où elle mène une vie mondaine et brillante.

Wegener a peint des portraits de son entourage, ils reflètent la sophistication de la société parisienne des années 1930. Elle a collaboré à des publications telles que La Vie Parisienne, Fantasio, Le Rire, La Baïonnette et. Elle a également illustré Contes de mon père le Jars (Histoires de mon père, de Gander) et Sur Talons Rouges (sur les talons rouges) par Eric Allantini long avec de nombreux autres contes populaires publiés de l'époque.

Gerda W expose au Salon d'Automne, Salon des Indépendants et le Salon des Humoristes.

Gerda Wegener est décédé en Juillet 1940 à Frederiksberg.

 

Louis Perceau (1883-1942), poète et écrivain français, célèbre pour ses œuvres érotiques, a demandé à Gerda Wegener d' illustrer son livre de poésies érotiques, Douze Sonnets lascifs, qui a été publié en 1925. Elle a créé douze aquarelles qui ont été individuellement sérigraphié pour accompagner les 350 exemplaires du livre. Le portefeuille a été inséré dans le livre. ( Il parait que le modèle de la femme brune ambiguë dans les aquarelles était Einar...).

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Gerda Wegener: La vie parisienne.

Publié le par Perceval

Connaissez-vous : Gerda Wegener ( 1889-1940) ?

Gerda-Wegener-en-1904.jpg

Sa production artistique est abondante. Elle est une femme peintre internationalement renommée, portraitiste et illustratrice.

Gerda est danoise, fille d’un ecclésiastique, elle part à Copenhague pour poursuivre sa formation artistique à l’Académie Royale des Arts. Elle y rencontre l’artiste Einar Wegener (1882-1931), qui deviendra son mari en 1904. Gerda est belle et blonde, Einar est brun et « délicatement beau » . Elle a dix-neuf ans, il a un an de plus.

Einar Wegener, va découvrir petit à petit, qui ''elle'' est vraiment... Einar devenu Lili est le sujet du

nouveau film de Tom Hooper : Danish Girl,

adaptation du roman éponyme de David Ebershoff qui s'inspire de l'histoire vraie de Lili Elbe. Il se concentre sur la prise de conscience puis l'évolution identitaire de Lili, ainsi que sur la façon dont sa transition est vécue par ses proches, notamment sa femme Gerda, à une époque où les personnes trans sont considérées comme des malades mentales.

Pour l'instant revenons à Gerda Wegener, la peintre...

Elle voyage en Italie, en Angleterre et en France. Gerda Wegener se fixe à Paris en 1912, où elle devient célèbre comme peintre et commence à réaliser des illustrations pour les magazines tels que Vogue, La Vie Parisienne, Fantasio, La Baïonnette et d’autres journaux. 

Gerda Gottlieb Wegener Porta (1889 – 1940)Dans ses œuvres, elle lient des courants artistiques comme l'Art Nouveau, l’Art Déco, et le cubisme pour créer des compositions qui combinent couleurs et motifs bien caractéristiques de son époque.

Une autre caractéristique notable des travaux de Gerda Wegener sont ses compositions qui mélangent jeu, mode et art… Les femmes y sont richement vêtues, ou à moitié déshabillées, à la dernière mode. Elles invitent le spectateur à être voyeur.

Gerda-Wegener---c.-1885-1940-.jpg

 

 

 

 

 

Gerda Wegener a participé à de nombreux salons français et expositions: Salon des Humoristes, Salon des Indépendants, ainsi que le Salon d'Automne, dont elle est devenue membre en 1927. De nombreux musées français ont acheté ses tableaux. Elle a également illustré un nombre considérable de luxe, livres à tirage limité d'histoires érotiques.

 

Aquarelles de Gerda Wegener. Paris, G. Briffaut, 1929

En 1940, Gerda Wegener est morte dans une relative indifférence en son Danemark natal. 

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 les-deux-amies-1921--gerda-wegener.jpg  Gerda-Wegener----1886-1940-.jpg

La notoriété de Gerda Wegener provient, également,  de sa relation toute particulière avec celui qui a été son mari : Einar. Il fut son professeur, son mari, son agent, et son modèle féminin.. !

Je vous propose, la prochaine fois, de lire certaines chose beaucoup plus ambigües … :-)

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Gustav Klimt - Inge Prader

Publié le par Perceval

Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader

La photographe autrichienne Inge Prader a recréé l'œuvre de Gustav Klimt en photographies. Plus exactement, elle revisite des icones et transforme la peinture en chair, eput-être avec parfois avec un peu d'ironie … Le projet est élégant, détaillé, flamboyant ...

Inge Prader a choisi les œuvres les plus emblématiques de Gustav Klimt pour leur donner vie, comme '' Mort et la Vie '' et '' Frise Beethoven '', soigneusement réinterprétés, et plongés dans une atmosphère intime et sensuelle...

La série a été présentée en mai lors du gala annuel de l'association Life Balls, qui récolte des fonds pour la recherche sur le virus du sida.

Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader
Gustav Klimt - Inge Prader

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Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe

Publié le par Perceval

L'américaine Georgia O'Keeffe est née en 1887 et morte en 1986 à Santa Fe, Nouveau-Mexique, elle est considérée comme une des peintres modernistes majeures du XXe siècle.

En 1916, une amie, envoie des dessins au fusain de Georgia à la galerie 291 d'Alfred Stieglitz qui accepte de les exposer. Il lui consacre l'année suivante une exposition solo. Stieglitz et O'Keeffe commencent à s'écrire et à se fréquenter. Georgia déménage à New York en 1918. Les deux tombent amoureux et se marient en 1924 quand Alfred obtient son divorce.

Alfred Stieglitz (1864 -1946) est un photographe et un marchand d'art américain. Dès 1880, il fait partie d'un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s'intéresse à la version naturaliste de la photographie. Il fut aussi un des premiers à soutenir l'art moderne aux États-Unis (Cézanne, Braque, Picasso).

Quand ils se rencontrent, Alfred Stieglitz, 54 ans, est un artiste reconnu, il publie la célèbre revue Camera Work et gère la galerie 291 à New York, Georgia O'Keeffe, de 23 ans sa cadette, après avoir poursuivi des études d'art, enseigne.

Dès lors, ils s'épauleront dans leur art respectif. Georgia devient la muse de Stieglitz qui fera plus de 350 portraits d'elle. Stieglitz organise plusieurs expositions qui font bientôt de Georgia O'Keefe une des artistes les plus connues durant les années 1920.

En 1946, Stieglitz est atteint d'un infarctus. Bien que Georgia et lui ne maintenaient plus qu'une relation distante, elle se trouve à ses côtés lorsqu'il meurt le 13 juillet

Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe

Alfred Stieglitz fait de Georgia sa muse, photographiant son corps et capturant avec son objectif toute la complexité de sa personnalité. Ce que Georgia doit à son compagnon n'est pas non plus insignifiant : les images photographiques de Stieglitz lui serviront souvent d'inspiration, et son activité de galeriste contribuera pour beaucoup au succès de l'artiste peintre. 
Pour ses tableaux de fleurs, Georgia s'inspire d'un autre photographe qu'elle a connu dans sa jeunesse, Paul Strand. Il est en effet spécialisé dans la reproduction photographique d'objets tellement rapprochés qu'ils se transforment en formes abstraites, sans identification possible. Georgia fera exactement la même chose avec ses fleurs.

Elle a des idées très nettes sur les sujet de ses œuvres : " Je sais que je suis incapable de peindre une fleur, dit-elle, je ne sais pas non plus peindre le scintillement du soleil sur le sable par un beau matin d'été, mais j'espère pouvoir à travers la couleur transmettre mon expérience de la fleur ou l'expérience que la fleur rend importante pour moi à un moment donné ". 
Fidèle à son programme de ne pas peindre ce qu'elle voit mais ce qu'elle "ressent" Georgia exécute une série de toiles consacrées à New York dans lesquelles la ville se transforme en images fantasmagoriques, s'organise en compositions visionnaires faites de formes géométriques colorées. Encore une fois, les recherches de l'artiste se font au même rythme que celles de son mari, qui a laissé une série de clichés en noir et blanc de la ville très voisins des tableaux de Georgia par leur caractère et leur atmosphère.

Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe
Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe

De leur amour restent plus de 300 images : Stieglitz photographie Georgia O'Keeffe de façon quasi obsessionnelle de 1917 à 1937. Ils échangèrent quelques 25000 lettres, certaines d'entre elles ont été récemment publiées.  

Alfred Stieglitz, et Georgia O'Keeffe

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Voeux ''burlesques''

Publié le par Perceval

Voeux ''burlesques''

Le réveillon 2015-2016 est "burlesque"...

Le projet « Burlesque » du photographe Sean Scheidt, qui capture les artistes de cabaret avant et après transformation, grâce aux costumes, maquillages ou changements d’attitude… Une série de portraits qui permet de mettre en avant les incroyables différences entre vie réelle et personnages de scène, mais aussi de s’interroger sur la façon dont l’apparence influence notre jugement !

Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Pour ce qui est des 'carte de voeux'... Je refuse toute responsabilité à l'humour douteux qu'elles contiennent... En sont responsables nos ancêtres de l'époque victorienne ( 1837 – 1900 )... !
Je dirai donc, plus simplement : '' Bonne Année ''

 

Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''
Voeux ''burlesques''

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Maléfique, de Tom Bagshaw

Publié le par Perceval

Maléfique, de Tom Bagshaw

Tom Bagshaw est un artiste originaire de Bath en Angleterre. Il crée des images d'une beauté envoûtante remplies de personnages féminins sombres et mystérieux qui jettent un sort envoûtant sur ceux qui les regardent...

Tom Bagshaw est fasciné par la beauté féminine, et cette force intérieure qui en émane. La femme est ici, sombre, envoûtante et puissante.

Maléfique, de Tom Bagshaw
Maléfique, de Tom Bagshaw
Maléfique, de Tom Bagshaw
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Maléfique, de Tom Bagshaw
Maléfique, de Tom Bagshaw
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Maléfique, de Tom Bagshaw
Maléfique, de Tom BagshawMaléfique, de Tom Bagshaw

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Le royaume de la perle. ill: Edmund Dulac

Publié le par Perceval

Le royaume de la perle de Leonard Rosentahl 

Illustré par Edmund Dulac  -  Publié par Brentano ~ 1920

Dulac réalise 10 planches, pour ce livre, qui tient à la fois de la vulgarisation scientifique et de la littérature. C’est une histoire naturelle de la perle, qui raconte ses origines, sa culture, les mythes et les légendes qui l’entourent.

 

 

 

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