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Articles avec #arts visuels tag

La fin d'un monde: Henry Gerbault

Publié le par Perceval

Caricature:

« C’est la représentation dans laquelle la vérité et la ressemblance exacte ne sont altérées que par l’excès du ridicule. L’art consiste à démêler le vice réel ou d’opinion qui était déjà dans quelque partie, et à le porter par l’expression jusqu’à ce point d’éxagération où l’on reconnaît encore la chose, et au-delà duquel on ne la reconnaîtrait plus ; alors, la charge est la plus forte qu’il soit possible. » Diderot dans l'Encyclopédie...

Henry Gerbault  (1863-1930) caricature la fin d'un monde ...

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Henry-Gerbault---LA-REPONSE-DE-LA-BERGERE-AU-BERGER---L.png Henry-Gerbault---Au_bois-1907-Bonjour-ma-petite--bonjour-mo.png
Henry-Gerbault---Ambition-d-une-mere.png Henry-Gerbault---Sage_conseil.png

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Le-rire-1903-dessin-d-Abel-Faivre.jpg Henry-Gerbault---Le-Rire-.-France--1903.jpg
Henry-Gerbault---An-Indecent-Proposal.jpg Henry-Gerbault-Das_werdenSie_ja_nachher_schon_sehen.jpg


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1913: L'année du Tango -1-

Publié le par Perceval

1913 est l'année du Tango dans le monde entier. Les « thés dansants » se multiplient à Londres ( l'Hôtel Waldorf, le grand magasin Selfridges ) et à Paris … Toute l'Europe danse le tango. Beaucoup de voix désapprouvent cet élan, mais la mode vestimentaire -elle-même - suit la tendance ; on dit que les femmes à Paris ont rejeté les les jupes cerclées et abandonné le corset pour danser...

La-lecon-de-tango-Journal-L-Illustration-du-29-Mars-1913--.jpgLa leçon de tango Journal L'Illustration du 29 Mars 1913 - Dessin de J.Simon

En décembre 1913, l'académicien Jean Richepin répond aux questions de la presse italienne sur sa comédie intitulée « Le tango ».

 tango-richepin-1913.jpg
M. et Mme Richepin observant un couple de femmes, Spinelly & Lavallière, dansant le tango.

« L’amoureux du tango est : un homme moderne, un homme de 1913, qui se laisse porter par le besoin d’être actif, de vivre, de se renouveler chaque jour en se servant du dernier objet inventé et en réalisant, dans tous les champs de l’esprit humain, la plus récente « nouveauté. (…) Notre comédie étudie la manière de concevoir la vie chez un jeune couple moderne. Il est inutile de dire qu’il ne s’agit pas des idées de 1880. La jeunesse actuelle, dans son ardeur vitale, oriente tous ses désirs vers le futur. Le présent leur est tellement insipide qu’ils exagèrent dans leur attrait pour la mode de demain. Les jeunes d’aujourd’hui ont continuellement le besoin de changer : aujourd’hui ils dansent le tango, demain ils auront un autre divertissement plus acceptable parce que plus nouveau… (…) Les trois grands reproches dont on accable le Tango ont pour causes son origine étrangère, son origine populaire, et son caractère inconvenant. (…)) « Inutile de répondre à ce dernier grief, vraiment trop injuste, le caractère inconvenant d’une danse n’étant jamais attribuable qu’aux danseurs. J’ai eu la joie de voir des Tangos dansés par des princesses, et qui étaient des modèles de distinction élégante ; et j’ai vu, d’autre part, jadis, l’insipide polka et l’honnête quadrille des Lanciers dansés de façon, comme disait un de nos illustres prédécesseurs, à faire rougir des singes. »

illustration-1913-menagerie-de-la-danse-1.jpg illustration-1913-menagerie-de-la-danse-2.jpg illustration-1913-menagerie-de-la-danse-3.jpg

 L'illustration-1913 - La menagerie-de-la-danse

Parmi les plus ardents détracteurs du tango à Paris à la veille de la première guerre mondiale figurent quelques dignitaires argentins postés en France. Tel le délégué de l’ambassade d’Argentine en France, Leopoldo Lugones :

Tango.JPG

 

« Le tango n’est pas une danse nationale, pas plus que n’est nationale la prostitution qui l’engendre. Les pensionnaires des bordels où il est né, ne sont pas, en effet, argentines, sauf exception. Accepter de le tenir pour nôtre parce que Paris en a décidé ainsi, reviendrait à tomber dans la servilité la plus méprisable. »

 

« Quand les dames du 20è siècle dansent le tango, elles savent, elles doivent savoir, qu’elles ont l’air de prostituées, parce que cette danse est une danse de filles publiques.  … Le tango, lourde brute, exagère à plaisir, faisant du couple une masse si ignoble qu’il faut avoir le tempérament d’un nègre pour supporter un tel spectacle sans en concevoir du dégoût. »

 

Sources: http://www.tango-argentin-orleans.fr/ , et http://www.histoire-tango.fr

 

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La mode jusqu'en 1914

Publié le par Perceval

La-mode-jusqu-en-1914.jpg

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Ci-dessous, il s'agit d'une collection de photographies originales montrant les couturiers éminents de la période Belle Epoque à Paris: Paquin, Worth, Doucet, Callot Soeurs etc

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Avant 1914 ... -1-

Publié le par Perceval

Le monde d'avant 14, avec: -  Jean Béraud, né le 12 janvier 18491 à Saint-Pétersbourg et mort à Paris le 4 octobre 1935, est un peintre de genre et portraitiste français. -

Jean_Beraud_Montage.jpg

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Evert-JanBoks-Dutch1838-1914.jpg

Cette scène de genre , "La demande en mariage" , de Evert Jan BOKS DUTCH (1838-1914) illustre les moeurs de la bourgeoisie d'avant la pemière guerre mondiale : l'impétrant , en gants de peau et chapeau à la main , sollicite un couple de bourgeois prospères et appremment réticents , pendant que la jeune fille , dissimulée derrière le paravent , s'angoisse de la réponse

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William-McGregor-Paxton---The-Breakfast--1911.jpg

William McGregor Paxton - The Breakfast, 1911

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William-McGregor-Paxton---Tea-Leaves.jpg

William McGregor Paxton - Tea Leaves - 1909


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Femmes peintres: autoportrait -1-

Publié le par Perceval

 Main de femme, peinture rupestre, grotte de Pech Merle Self-portrait – Caterina van Hemessen (1528-après 1587) 
 Main de femme, peinture rupestre, grotte de Pech Merle  Caterina van Hemessen (1528-après 1587)

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Autoportrait – Sofonisba Anguissola (1532-1625) Autoportrait Artemisia Gentileschi (1593-1652)
 Sofonisba Anguissola (1532-1625)  Artemisia Gentileschi (1593-1652)

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Autoportrait – Elisabetta Sirani (1638-1665) Autoportrait– Anna Waser (1675-1714)
 Elisabetta Sirani (1638-1665)  Anna Waser (1675-1714)

 

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Adam Miller

Publié le par Perceval

 Adam Miller 20 (1)
 

 

Né en 1979 dans l'Oregon, Adam Miller a commencé son apprentissage avec l'artiste Allen Jones à treize ans, et à seize ans, il a été acceptée à la Florence Academy of Art à Florence et a poursuivit ses études à Florence

 La peinture de Adam Miller explorer des thèmes qui se situent à l'intersection de la mythologie, l'écologie et l'humanisme. Visuellement inspiré par la peinture narrative baroque et hellénistique, il puise dans le folklore contemporain, pour traiter les questions du progrès et du sens de ce monde en équilibre entre expansion et décadence. Le travail de Miller est maniériste dans son utilisation du corps humain au-delà de la représentation littérale d'une personne en particulier.

 La présence du nu dans son travail est une manifestation d'innocence, il est – et ce sont les mots d'Adam Miller - une référence à cette existence éternelle dans notre imagination avant que le jugement et la honte nous aient appris l'art du mensonge et de la tromperie.

 Adam Miller 22 (1)
 
 Adam Miller 23
 
 adam miller A Gentle Breeze
 
 Adam-Miller Baptism
 
 Adam-Miller The-Third-Party
 


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La jeune Tarentine -2- Controverse

Publié le par Perceval

Alexandre Schoenewerk, s'est inspiré d'un poème d'André Chénier narrant la mort de la jeune Tarentine emportée par une vague avant de retrouver son amant.

On dit que Myrtho la Jeune Tarentine est morte dans les bras d’un Alcyon au petit matin de sa nuit d’amour avec Eros. On dit qu'elle s'est offerte sans retenue aux bras, aux mains et aux lèvres de Eros, et qu'elle s’est livrée à toutes ses caresses. Ainsi, Myrhto aurait vécu une première mort de plaisir…

De son corps vaincu par les caresses, il ne reste plus de force, que celle … de sa main … Elle esquisse une dernière caresse dans l’air …avant de sombrer dans le sommeil de l’amour…

 

Alexandre Schoenewerk - La Jeune Tarentine - montage 2

 

« …A côté, il y a une pâmoison de marbre que le public attendri entoure avec recueillement. C’est La Jeune Tarentine, de M. Schoenewerk. Voilà qui est délicat. L’artiste a couché sur un roc cette amante dont nous parle André Chénier, qui allait à l’amour et qui ne rencontra que la mort ; la vague ne roule que son cadavre sur la rive, où l’attendait le bien-aimé.
La hanche haute, la tête renversée, la face déjà amollie et comme effacée par l’eau, le cadavre se dissout d’une façon toute tendre et toute poétique ; il est mûr pour quelque morgue de l’idéal. Les dames en soie grise et les messieurs décorés sont charmés de cette délicatesse dans la putréfaction… »

E. Zola – Compte-rendu du Salon de 1872

La controverse aujourd'hui, concernerait l'objet présenté, en tant que représentation d'une femme-objet, abandonnée au seul plaisir des hommes-en-quête-de-volupté... ?femme-nue-photographiee-sea-sex-sun.jpg

Mais faut-il, alors s'insurger contre la littérature, la sculpture, la peinture ?

 Y aurait-il, dans toute œuvre masculine, qui utiliserait le nu féminin, la double figure de la femme: « ange et pute », et conforterait-elle à tout jamais la culpabilité de l'homme qui « viole et tue », et la position de la femme qui ne peut que pleurer ( sous son voile...) ?

 L'artiste, ou le photographe qui « aime capturer » la beauté, ne devrait-il pas se sentir obliger de rendre des comptes ? Jusqu'où pourrait-il ainsi instrumentaliser ( même par le regard ) le corps d'un(e) autre ? Ici, c'est pratique, il ne nous reste plus que la statue … à photographier... !

C'est vrai, aussi, que photographier une femme nue, semble si banal, qu'on imagine que le modèle y trouve son compte … ?

8141346665030.jpgLa nudité, dans nos sociétés habillées ( avec tout cet argent mis pour plaire et séduire, aussi …) est une pratique « privée. Ce qui est alors exhibé est « excitant » pour l'homme, et comment la femme peut-elle partager ce plaisir qui - pour elle- évoque la passivité abusée (abusive) de la femme « exposée », et qui sans doute, la renvoie elle-même à des tas de questions non résolues ?

Pourrait-on comprendre et concilier, à cette occasion, la sexualité masculine et la sexualité féminine... ?

Il nous faut, sans doute, plaider pour la liberté du regard mais lui adjoindre un questionnement honnête sur les enjeux de l’image partagée. Un corps humain n’est pas un lampadaire et sa représentation ne laisse personne neutre. Celle-ci véhicule des valeurs sociales et une hiérarchie des droits de regard et d’exposition qu’il convient de questionner de temps en temps.  

Sources: utilisation d'un article et des commentaires, du site d'Ossiane: http://ossiane.blog.lemonde.fr/ , pour étayer cette controverse ...


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La jeune Tarentine, Alexandre Schoenewerk -1871-Musée d'Orsay

Publié le par Perceval

Pierre-Alexandre Schoenewerk (1820-1885) est un sculpteur français. 

Protégé et encouragé par la princesse Mathilde il connaît un grand succès sous le Second Empire. Elève de Triqueti et de David d’Angers il reste très influencé par l’Italie, la Mythologie et l’Antiquité et produira de nombreux bustes et statues, contribuant à la décoration des Palais du Louvre et des Tuileries, de l’Hôtel de Ville, de l’Opéra Garnier, des jardins de l’ancien Trocadéro (Allégorie de l’Europe, Musée d'Orsay, Inv. RF 3751) ainsi qu’à celles des églises Saint Augustin ou de la Sorbonne… 
Au Salon, il débute en 1841 avec Agar une statue en plâtre, puis expose successivement des statues et des groupes en bronze tels : L’Amour Vaincu (Exposition Universelle de 1855), L’Enlèvement de Déjanire (Ville de Rouen) ou des groupes en marbre tels Léda et le Cygne (Parc du Palais de Compiègne), la Jeune Tarentine (Musée d'Orsay).

 

Alexandre-Schoenewerk---La-Jeune-Tarentine---montage-halo.jpg

Alexandre Schoenewerk appartient au courant majeur de la sculpture de la fin du XIX° siècle qu'est l'éclectisme: fait d'emprunts à tous les temps et à tous les peuples: une sorte de volonté de puissance d'une bourgeoisie qui semble vouloir s'approprier le monde par la représentation.

Alexandre Schoenewerk respecte les préceptes académiques: il puise aux sources d'une antiquité magnifiée par les fouilles archéologiques de Pompéi et d'Herculanum... La Jeune Tarentine, se veut la traduction plastique d'un texte littéraire. C'est à un poème d'André Chénier, lui-même inspiré des sources antiques, que le sculpteur emprunte le sujet de cette oeuvre de 1871, présentée et acquise par l'Etat au Salon de 1872. Mais, comme La Femme piquée par un serpent d'Auguste Clésinger, La Jeune Tarentine évoque aussi le thème romantique des noces tragiques de l'amour et de la mort. On y retrouve enfin la pose lascive des belles de la mythologie revisitées par les artistes acadamistes, qui sont censés représenter par cette torsion de tout le corps, le spasme du plaisir féminin...


La jeune Tarentine

 
Pleurez, doux alcyons, ô vous, oiseaux sacrés,
Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez.

Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine.
Un vaisseau la portait aux bords de Camarine.
Là l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement,
Devaient la reconduire au seuil de son amant.
Une clef vigilante a pour cette journée
Dans le cèdre enfermé sa robe d'hyménée
Et l'or dont au festin ses bras seraient parés
Et pour ses blonds cheveux les parfums préparés.
Mais, seule sur la proue, invoquant les étoiles,
Le vent impétueux qui soufflait dans les voiles
L'enveloppe. Étonnée, et loin des matelots,
Elle crie, elle tombe, elle est au sein des flots.
Elle est au sein des flots, la jeune Tarentine.
Son beau corps a roulé sous la vague marine.
Thétis, les yeux en pleurs, dans le creux d'un rocher
Aux monstres dévorants eut soin de la cacher.
Par ses ordres bientôt les belles Néréides
L'élèvent au-dessus des demeures humides,
Le portent au rivage, et dans ce monument
L'ont, au cap du Zéphir, déposé mollement.
Puis de loin à grands cris appelant leurs compagnes,
Et les Nymphes des bois, des sources, des montagnes,
Toutes frappant leur sein et traînant un long deuil,
Répétèrent : « hélas ! » autour de son cercueil.

Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée.
Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée.
L'or autour de tes bras n'a point serré de nœuds.
Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.

in Poésies Antiques d'André Chénier


 André Marie de Chénier, dit André Chénier, est né le 30 octobre 1762 à Constantinople. Poète et journaliste français, il est condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire, pour avoir « recelé les papiers de l'ambassadeur d'Espagne ». Déclaré prosateur stérile il est guillotiné le 25 juillet 1794, deux jours avant l’arrestation de Robespierre. Après s’être enthousiasmé pour la Révolution, il s’est emporté contre ses excès, à travers des écrits virulents. Il est arrêté alors qu’il revient de son exil londonien. Emprisonné, il a le temps de s’éprendre d’une beauté menacée elle aussi de décapitation – mais qui échappera au couperet – : Aimée de Coigny. C’est elle la jeune captive, son dernier amour...

L'article suivant, abordera - à partir de cet exemple - le problème de l'image du "corps de la femme" ainsi exhibé... A suivre, donc.

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La photo de corps -3- Howard Schatz

Publié le par Perceval

La photo de corps, est rarement anonyme ... 

A moins que le mouvement, la beauté et la forme du corps, soient l'objet même de la représentation ...

 Howard-Schatz-5  Howard-Schatz-lettre

La série suivante, a passé le passé le pas de la "rencontre"... De plus, un enjeu ici s'ajoute, du fait même que ces mannequins posent avec leur maman

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howard-schatz mère et fille 3 howard-schatz mère et fille 4
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La photo de corps -2- Howard Schatz

Publié le par Perceval

Howard Schatz (de Chicago aux États-Unis -) est né en 1940, il est médecin et un photographe américain dont le travail est exposé dans plusieurs musées et galeries de photos du monde.

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