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Articles avec #femme tag

Une image, une histoire -2/99- La femme du peintre

Publié le par Perceval

La-femme-de-l-artiste.jpg

Voici une série de photos, retrouvés sur une collection de négatifs sur verre. Ces négatifs proviennent d'une vente de succession, ils avaient été négligés depuis le début des années 1900.

Le photographe est un peintre français ( inconnu … ?). L'artiste vit à Paris, il s'est rendu en Espagne au début du XXe siècle et a rencontré et épousé une femme espagnole. Il prend une soixantaine de photographies d'elle, en particulier des nus. Elle devient ainsi son modèle et utilise les tirages pour sa peinture …

Sources : Marianne Clancy.

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Le Taj Mahal - Une belle histoire d'amour -2/2-

Publié le par Perceval

Au petit matin, Mumtaz Mahal ferme les yeux pour l’éternité, nous sommes le 17 juin 1631.

La dépouille mortelle de Mumtaz Mahal est baignée de camphre et d'eau de rose puis enveloppée dans cinq tissus précieux. Quatre proches parents la transportent jusqu'au lieu d'inhumation. Elle est temporairement enterrée dans un jardin au bord de la rivière Taptià deux pieds sous terre, son corps aligné du nord au sud et son visage tourné vers la Mecque.

Shahan Jahan garde le deuil pendant quarante jours. Il ne porte que du blanc, couleur de deuil, et ses cheveux se mettent également à blanchir. Il va souvent se recueillir sur sa tombe où il sanglote jusqu'à l'aube. La musique ne l'intéresse plus et il refuse de pénétrer dans le quartier des femmes que lui rappelait trop sa présence. Pendant deux ans, Shahan Jahan est un homme brisé. Cette affliction plonge son empire dans un deuil profond qui dure deux années, pendant lesquelles toutes les festivités sont annulées et où aucune musique n’émane du royaume.

Six mois après son décès, il fait transporter sa dépouille à Agra, non loin du lieu qui deviendra sa demeure final. Le jardin où sera construit son mausolée est acheté au maharaja de Jaipur.

Il convoque l’architecte perse le plus célèbre, Usad Ahmad de Lahore, fait assassiner sa femme, pour qu’il puisse ressentir la peine de cette perte et la projeter dans l’édifice. Grande est sa peine, sublime est son chef-d’œuvre.

Les travaux commencent en 1632. L’empereur fait appel aux meilleurs joailliers, aux meilleurs architectes, à des artisans venus de Perse mais aussi de l’Empire Ottoman et d’Europe afin que son palais soit l’un des plus magnifiques. La naissance du Taj Mahal a été conçue comme le plus beau des bijoux dans un magnifique écrin de marbre.

Mumtaz rejoint enfin sa somptueuse et dernière demeure en 1654. Le Shah Jahan tombe malade et le pouvoir est disputé par ses fils, dont Aurangzeb qui finit par faire enfermer son père. De sa cellule, il contemple encore pendant huit années, le Palais du Taj Mahal construit pour sa belle.

La légende dit qu’il finit par mourir, tourné vers cette lumière, celle de son amour éternel.

Le Taj Mahal, qui signifie « Palais de la Couronne », est situé à Agra, au bord de la rivière Yamunâ dans l’État de l’Uttar Pradesh en Inde.

Le chroniqueur officiel de Shâh Jahân, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l’entrée principale une inscription indique que la construction s’est achevée en 1648. L’État de l’Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l’édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654.

Le Taj Mahal est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l’Inde et du reste de l’Asie. Plus de 1 000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant l’édification. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l’onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkand, l’agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l’Himalaya. En tout, 28 types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de marqueterie incrustés dans le marbre blanc.

Le dôme central du tombeau est entouré par quatre minarets identiques, qui s’inclinent vers l’extérieur de telle sorte qu’en cas de tremblement de terre, ils s’écroulent dans la direction opposée au tombeau. À la gauche du monument se trouve une mosquée, faite de grès rouge, qui a été construite afin de sanctifier l’endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins.

Inscrit au patrimoine mondial de l'humanité en 1983, le Taj Mahal semble aussi immaculé aujourd'hui qu'à l'époque de sa construction. Il a connu une restauration majeure au début du XXeme siècle. En 2002 après avoir été progressivement sali par la pollution urbaine, il a retrouvé sa splendeur grâce à une ancienne recette de masque de beauté (le multani mitti) un mélange de terre, de céréales, de lait et de chaux utilisé jadis par les femmes indiennes pour embellir leur peau. Aujourd'hui seuls les véhicules non polluants peuvent s'approcher du mausolée.

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Maria Luisa Casati, par Boldini

Publié le par Perceval

 

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Portrait de Maria Luisa Casati avec un Greyhound. Huile sur toile, 1908.

Luisa Adela Rosa Maria von Amann est née à Milan en 1881 dans une richissime famille austro-italienne. En 1900, elle se marie avec Camillo, Marquis Casati Stampa di Soncino (1877-1946). Après la naissance de leur seul enfant, ils vivent chacun de leur côté. La séparation est déclarée en 1914, mais le mariage durera jusqu'à la mort du Marquis.

 Luisa-Casati--1881-1957--with-Paul-Cesar-Helleu-and-Giovann.jpg

Photographie de Mariano Fortuny réunissant le peintre Paul Cesar Helleu (1859-1927) à gauche, Boldini au centre et Maria Luisa Casati à droite. 1913.

 

Elle mène une vie totalement excentrique, se promenant avec deux guenons ou avec des serpents vivants en guise de bijoux.

En 1910 elle s'installe dans un palais vénitien sur le Grand Canal. Elle est ami avec Cocteau, Montesquiou, Diaghilev et sert de modèles à de nombreux artistes comme Man Ray, tout en aidant leur carrière, notamment celle des Futuristes. Elle a une aventure avec d'Annunzio mais aussi avec Romaine Brooks (1874-1970) portraitiste et lesbienne célèbre. 

En 1930, elle est totalement ruinée et a une dette de 25 millions de dollars. Coco Chanel est une de ses débitrices. Tout ce qui lui appartenait est vendu. Elle s'installe à Londres et finira par faire les poubelles. Elle meurt en 1957 à 76 ans, sans un sou vaillant.

Boldini a fait au moins trois portraits de la Marquise, dont un entièrement nue. Tous les artistes qui l'ont représentée se sont accordés à dire que si elle n'était pas d'une beauté exceptionnelle, il émanait de sa personne un magnétisme extraordinaire.

Boldini-Portrait-de-Maria-Luisa-Casati-nue-1914.jpg giovanni-boldini--Nue-a-la-chevelure-rousse.jpg
Boldini: Portrait de Maria Luisa Casati nue, 1914 Giovanni-Boldini- Nu à la chevelure rousse

Ce 'nu à la chevelure rousse', est sans doute aussi un portrait de la Marquise.

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La dame de Shanghai

Publié le par Perceval

Rita Hayworth, atteint son apogée de star avec le film Gilda (1946) de Charles Vidor.

Alors qu’ils sont en instance de divorce, Orson Welles lui offre, comme un cadeau de rupture, son meilleur film, La Dame de Shanghai.

Je viens de revoir ''La Dame de Shanghai '' (1947) un film de Orson Welles avec Rita Hayworth et Orson Welles...

Un film 'décalé' ( pas seulement parce qu'il est de 1947...) et envoûtant...

Plus qu'une histoire, il s'agit d'une atmosphère, d'un cauchemar... Chaque plan porte une charge d’insolite, de jeu entre les apparences trompeuses et la réalité.

Ce film est un jeu sur l'image et l'univers possible que l'on peut créer avec des images : de la fiction, de la romance, du rêve d'un monde sans rêve, de la réalisation de la beauté comme promesse. On se rend compte de la nature fascinante, magique et mythique, de l'image cinématographique, capable de métamorphoser la beauté, en apparence démoniaque et fatale...

Dans le palais des mirages, à la fin du film, images et réalité s'auto-détruisent... Ainsi ce film, démontre la force mythique, et ici le mensonge et l'artifice de l'image de la Femme : fascinante, séductrice, fatale … L'œuvre crée à la fois la belle apparence et en conjure la magie : la belle apparence est mortelle...

En ce qui concerne l'histoire, dès le départ le personnage d'Elsa 'Rosalie' Bannister est bordé de mystère, on ne sait pas trop ce qu'elle fait seule dans la calèche en pleine nuit, au beau milieu de Central Park. Welles la présente comme une tentatrice fatale, il fait jouer les couleurs... Elle apparaît dans la nuit noire, resplendissante, vêtue de blanc, on ne voit qu'elle... Tout y est, regards, sourires, beauté perfide et captivante. Rapidement, Michael O’Hara ( O. Welles ) n'est pas en mesure de résister aux provocations d'Elsa et lorsqu'elle lui propose de la suivre dans le yacht de son mari, Arthur Bannister (Peter Sloane), il accepte juste pour la revoir.

Le mari ( Bannister) insiste lui-même pour que qu’O’Hara vienne avec eux en croisière... !

Pendant le voyage, Michael fait la connaissance de l’associé du mari, l’ignoble George Grisby (Glenn Anders), personnage repoussant: voyeuriste, suintant, mesquin, vicieux et sympathisant d’extrême-droite. O’Hara pénètre ainsi un univers qui le répugne, peuplé d’individus morbides qui se haïssent mais qui restent pourtant inséparables.

En les approchant, O’Hara entre dans leur jeu : on n’échappe pas au désir de l’autre. C’est alors que Grisby fait une étrange proposition à Michael : accepter d’endosser la responsabilité de son propre meurtre contre 5000 dollars. Avec l’argent, O’Hara pourrait convaincre Rosaleen de le suivre et de quitter son mari. Il accepte, et tombe ainsi dans une sombre machination...

Il y a l'amour de Michael, amoureux de Rosalie, ou plutôt de son image, de ce qu’elle incarne par la façon dont il l’idéalise et qui devient un pantin pathétique, profondément meurtri, dont le cynisme apparent cache une souffrance réelle. L'amour de Grisby fait de désir physique et de haine de Bannister... Et, Rosalie, à force d’être aimée de tous, elle ne peut aimer personne. Elle joue de l'amour qui devient pervers... Cette relation n'est plus qu'un jeu d’identification où les uns se définissent par rapport aux autres comme l’explicite la scène des miroirs. « Te tuer c’est me tuer moi-même, c’est la même chose » dit Bannister à sa femme avant leur fusillade. Ce qui se brise, aussi, avec les miroirs c’est l’image de Rosaleen, l’image qu’en avait Michael, son idéalisation.

Le dialogue renvoie à l’histoire de ''la grenouille et du scorpion'' de Mr Arkadin ( autre film de O. Welles) . Que l’on soit grenouille comme O’Hara ou scorpion comme Rosaleen, s’est toujours par un consentement mutuelle que l’un pique l’autre.

Welles filme le désir entre Michael et Elsa, le malaise (gros plans sur les visages masculins dégoulinant de sueurs) et enfin le malheur sur la scène finale, (plans rapprochés sur les visages des époux qui s'entretuent).

La Dame de Shanghai est un film qui ne ménage pas le spectateur. La star de l'époque Rita Hayworth, de splendide femme rousse devient ici une froide blonde calculatrice, qui meurt lamentablement et dans l’indifférence du héros. L’intrigue, elle-même déroute, semble incompréhensible, et finalement Welles la relègue au second plan au profit d’une mise en abyme des rapports aliénants des personnages. Enfin, la conception narrative du cinéma classique est bousculée par la modernité du récit orienté vers l’abstraction et la métaphysique.


La Grenouille et le scorpion

Un jour, sur le rivage d’un étang, un scorpion pensif rêvait de se promener sur l’autre rive, mais il ne savait pas nager. Au loin, il aperçut une grenouille, il l’appela et lui demanda :

– « Bonjour, Grenouille, je voudrais traverser cet étang mais je ne sais pas nager. Pourrais-tu m’aider ? » – « Oui, je veux bien mais comment le pourrais-je ? », lui répondit la grenouille surprise. – « Porte-moi sur ton dos jusqu’à l’autre berge », lui dit le Scorpion. – « Certainement pas. Si je le faisais, tu me piquerais et je mourrais », répondit la Grenouille. – « Mais pas du tout, je ne te piquerais pas car sinon tu coulerais et je coulerais avec toi», lui rétorqua le Scorpion – « C’est vrai. Tu as raison. Alors d’accord! », lui répondit la Grenouille, convaincue et rassurée.

Le Scorpion monte sur le dos de la grenouille. Celle-ci commence à nager en direction de l’autre berge. Mais au milieu de l’étang, le Scorpion relève sa queue et pique la grenouille qui se paralyse et coule.

– « Je vais mourir et tu m’avais pourtant promis que tu ne me piquerais pas. Tu vas mourir également, d’ailleurs, puisque tu ne sais pas nager », s’exclama la grenouille. « Je sais, Grenouille, mais vois-tu, c’est dans ma nature… Je n’ai pas pu m’en empêcher », conclut le scorpion.

Et la Grenouille et le Scorpion sombrèrent dans les eaux profondes de l’étang.

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Rachel Deacon -2/2-

Publié le par Perceval

 

La toile nommée Incantation, est inspirée de '' L'amour au temps du choléra" de Gabriel Garcia Marquez, par un passage où pour Florentino Ariza, amoureux fou de Fermina Daza ( arrogante, elle marche la tête haute avec une démarche de ''biche'') semble si belle, si séduisante, si différente des gens ordinaires, qu'il ne peut pas comprendre pourquoi personne ne semble aussi perturbé que lui par le cliquetis de ses talons sur les pavés, pourquoi personne d'autre que lui ne semble sentir son coeur devenir sauvage devant les palpitations de sa robe, pourquoi tout le monde n'est-il pas fou avec les mouvements de sa tresse, l'envol de ses mains, l'or de son rire. Il observe chacun de ses gestes, chaque indication de son visage ; mais il n'ose pas s'approcher d'elle, de peur de détruire le charme....

Velvet trahison par Rachel Deacon est inspirée par un extrait de ''Le Fond du problème'' (The Heart of the Matter), de Graham Greene. "C'était comme avoir une boîte de chocolats fermée dans le tiroir de sa chambre. Jusqu'à ce que la boîte ne fut vide, elle occupa bien trop son esprit. Le personnage principal, Scobie, est pris entre son affection pour sa femme, Louise, son attachement au catholicisme et sa relation amoureuse avec une jeune femme, Helen.. Il finit par se suicider.

La Lettre est inspirée par un poème de Dorothy Parkter: ''Coïncidence malheureuse''

La Perle du Bracelet inspirée par un extrait de LM Montgomery, ''Anne d'Avonlea ", dans lequel Anne préfère à d'autres moments excitants, le petit plaisir simple de faire glisser des perles le long d'une chaîne ….

 

Rachel Deacon -2/2-
Rachel Deacon -2/2-
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Rachel Deacon -1/2-

Publié le par Perceval

 

 

 

Depuis la fin de la Chelsea School of Art en 1991, Rachel Deacon, née en 1969, a beaucoup exposé à Londres, au Royaume-Uni et à l'étranger. Elle vit et travaille à Londres.

 

 

Généralement, le sujet du tableau est inspiré par un récit qui peut provenir d'une actualité, d'un poème, d'une lecture. Son travail n'illustre pas ce texte, mais elle l'interprète et s'attache à raconter une histoire, un sentiment ou même une idée générale ….

   

Ses peintures expriment une narration, dans un contexte serein, intemporel...

Son travail me fait penser à Tamara de Lempicka... La beauté des femmes de Rachel Deacon est plus réconfortante... La sensualité est fortement développée, et l'ambiance me paraît magique... Il y a des rendez-vous galants, de l'intrigue et de la conspiration... Il émane de chaque portrait une volonté de séduire, d'affirmer une supériorité du féminin. Pourtant, même si les hommes sont absents, ne sont-ils pas – derrière la scène – la force motrice... ?

 

Ces femmes sont nymphes, peut-être volées dans l’œuvre épique d'Ingres …

Rachel Deacon -1/2-
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Photos de Marianne zu Sayn-Wittgenstein-Sayn

Publié le par Perceval

Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne  (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...
Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne  (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...
Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne  (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...
Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne  (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...
Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne  (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...

Accident de voiture après le baptême de Albrecht Sayn-Wittgenstein-Hohenstein, le 14 mai 1950 - Baronne Thyssen Teresa avec le comte Ivan Batthyani, 1950 - Prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein bronzer, Octobre 1956 - la récolte de pommes de terre au Sayn. Prince Ludwig (à gauche avec le chapeau), Yvonne (à cheval) - Photo de la princesse Yvonne Sayn-Wittgenstein-Sayn (13 ans) qui boit une gorgée... tandis que le prince Alexandre (12 ans) est assis avec une cigarette à demi consumée. Pris à bord du yacht de Bartholomé (Majorque) en 1955 - prise par leur mère: la princesse Marianne...

Née à Salzbourg le 9 décembre 1919, la baronne Maria Anna Mayr von Melnhof, a épousé le 12 mars 1942 le prince Ludwig zu Sayn-Wittgenstein-Sayn ( 1915 – 1962).

 

À l'âge de dix ans, elle reçoit de ses parents un appareil photo et se prend de passion pour la photographie qui l'accompagnera toute sa vie...

 

Prinzessin Marianne und Prinz Ludwig mit seinen Brüdern, Prinz Heinrich und Prinz Alexander, am Tage ihrer kirchlichen Trauung Marianne et Ludwig zu Sayn-Wittgenstein-Sayn

*****

Marianne "Manni" zu Sayn-Wittgenstein-Sayn, est établie en Autriche et devient une photographe connue et reconnue... Passionnée par la photographie, elle a publié plusieurs livres dont le plus célèbre est "Mamarazza" qui contient une sélection de ses photos de célébrités.

Marianne Fürstin zu Sayn-Wittgenstein-Sayn Fürstin Marianne Sayn-Wittgenstein-Sayn und Verleger Konrad Delius

 

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Elle, Misa, égérie de nombreux peintres & musiciens

Publié le par Perceval

Elle, Misa, égérie de nombreux peintres & musiciens

Elle est la meilleure amie de Coco Chanel,

Elle est l'intime de Pablo Picasso et de Jean Cocteau,

misia revueblanche bonnard1894

Elle est la confidente ou égérie de Paul Morand,

Elle est l'inspiratrice de Stéphane Mallarmé

Elle a posé pour les peintres Pierre Bonnard, Odilon Redon, Édouard Vuillard, Félix Valloton et Auguste Renoir.

madame-misia-godebska-natanson-sert

 Elle est une  pianiste excellente, élève de Fauré. Elle a tenu salon, au siège de la Revue Blanche

 

En 1893, elle épouse Thadée Natanson, un lointain cousin, qu'elle connaît depuis l'adolescence. Elle commence à se faire connaître dans le milieu artistique parisien par ses talents de pianiste et sa beauté incomparable.

Les journalistes la surnomment la « Reine de Paris ».

En 1905, après un divorce douloureux, elle épouse Alfred Edwards, fondateur du Matin et richissime homme d'affaires.

Photo prise en 1898 dans le manoir de Natanson à Villeneuve-sur-Yonne (de gauche à droite): Felix Valloton, Edouard Vuillard, Stephen Natanson, Marthe Mellot, Tadeusz Natanson et Misia Natanson (plus tard Misia Sert). Derrière eux, le demi-frère de Misia.  

Elle se mariera une troisième et dernière fois, le 2 août 1920, avec le peintre mondain José Maria Sert, dont elle était la maîtresse depuis 1908, et qui lui laissera son nom pour la postérité.

misia dejuner bonnard 1895Misia par Pierre Bonnard déjeuner en 1895.

Lautrec Misia Natanson
 
renoir misia sert 1904
 
Misia Natanson - 1897 - par Lautrec. Misia Sert par Renoir en 1904.
felix-vallotton-misia-a-sa-coiffeuse-en-1898 misia-a-son-bureau-felix-vallotton
Misia à sa coiffeuse en 1898 par Felix Valotton et à son bureau
Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) Madame Misia Godebska Natanson 1910 Bonnard  - Misia Godebska 1908
Misia Godebska et Thadée Natans, , c. 1902 par Pierre Bonnard Henri de Toulouse Lautrec, Misia Godebska (Madame Natanson at a time, and later Misia Sert), 1895

Voir aussi:

MISIA, REINE DE PARIS

 

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Les passions d' Anna de Noailles

Publié le par Perceval

Roumaine et Grecque de par ses origines, la princesse Brancovan,  - née à Paris le 15 novembre 1876 -  évolue au coeur de la vie mondaine parisienne au commencement du XXe siècle. Elle est la fille du prince Grigore Bibescu-Basarab. Sa mère est la pianiste grecque Raluca Moussouros, à qui Ignacy Paderewski dédia nombre de ses compositions.

Son enfance s'écoulera entre les jardins d'Ile de France et les bords du lac Léman. "La petite  « Ville d'Evian en Savoie... est pour moi le lieu de tous les souvenirs. C'est là que j'ai dans mon enfance tout possédé et dans l'adolescence tout espéré. »

anna de Noailles 1

 

L'abbé Arthur Mugnier, pour certains l'aumônier des salons de l'époque, a joué un rôle déterminant dans la conversion de la princesse Bibesco au catholicisme.

La jeune Anna de Brancovan se marie le 17 août 1897 avec le comte Mathieu de Noailles.

En cette fin de siècle survient le scandale du Capitaine Dreyfus. Elle prend parti, s'enthousiasme et devient dreyfusarde de la première heure.

Elle publie son premier livre en 1901 à l'âge de 25 ans : "Le Cœur innombrable", succès considérable qui dépassera toutes les espérances de l'auteur. Ensuite paraît "L'Ombre des Jours" (1902) Il faudra attendre six années pour recevoir ce qui reste le chef-d'œuvre de l'auteur :"Les Vivants et les Morts" (1913).

Anna de Noailles fait partie de la troupe des jeunes intrépides aux côtés de Liane de Pougy et de Marcel Proust.

Ecrivain Charles Demange, neveu de Maurice Barrès se suicide en 1909, suite à ses amours déçues.

Henri FranckElle a une liaison avec Henri Franck (mort en 1912), poète patriotique proche de Maurice Barrès, frère de Lisette de Brinon.

 

Elle entretient une correspondance et une relation amoureuse avec Maurice Barrès ( cet amour lui inspira Un Jardin sur l'Oronte (mai 1922) roman qui choqua nombre de ses lecteurs catholiques. ). Il écrit encore que cet amour « leur a rendu la vie impossible, la mort négligeable et l’éternité nécessaire ». Il la quitte en 1908 et rompt en 1909. Ils se réconcilient en 1916.

Maurice Barrès, parlant d'Anna :

Maurice Barrès 1923 -         " Parfois elle est tout le sérail, elle s'enveloppe de soies la tête ; elle se pelotonne : quelle émotivité : éternelle Esther qui défaille sans cesse."

 

Anna écrit au cours du séjour de Barrès à Amphion :

 -         " Nous étions l'un près de l'autre. Nous nous taisions. Nous n'avions rien à nous dire si grande était la communion de notre esprit."

 

Anna de NOAILLES

Recueil : "Poème de l'amour"

Le plus hanté des deux amants
A moins besoin de son ivresse
Que de voir faiblir son tourment.
Il lui faut que cet excès cesse !

— Je ne veux pas mourir avant
De t’avoir trouvé moins charmant…

 

Au début du XXe siècle, son salon de l’avenue Hoche attire l’élite intellectuelle, littéraire et artistique de l’époque parmi lesquels Edmond Rostand, Francis Jammes, Paul Claudel, Colette, André Gide, Maurice Barrès, Frédéric Mistral, Robert de Montesquiou, Paul Valéry, Jean Cocteau, Alphonse Daudet, Pierre Loti, Paul Hervieu, l’abbé Mugnier ou encore Max Jacob. C’est également une amie proche de Clemenceau.

  anna de Noailles princesse

 

"Poèmes de l'Amour" paraît en 1924. Le recueil comporte 175 poèmes qui résument un amour mal vécu; ils sont inspirés en grande partie par la rencontre d'Anna de Noailles avec Maurice Chevallier, dont elle tombera amoureuse. François Mauriac dira à propos de ce livre "qu'il est une analyse impitoyable de l'amour".

La Comtesse de Noailles meurt le 30 avril 1933 à Paris, entourée de son mari Mathieu de Noailles, de son fils et de sa belle-fille. La Troisième République lui accorde des funérailles officielles.

J'écris pour que le jour où je ne serai plus

On sache comme l'air et le plaisir m'ont plu,
Et que mon livre porte à la foule future
Comme j'aimais la vie et l'heureuse Nature.

Attentive aux travaux des champs et des maisons,
J'ai marqué chaque jour la forme des saisons,
Parce que l'eau, la terre et la montagne flamme
En nul endroit ne sont si belles qu'en mon âme !

J'ai dit ce que j'ai vu et ce que j'ai senti,
D'un cœur pour qui le vrai ne fut point trop hardi,
Et j'ai eu cette ardeur, par l'amour intimée,
Pour être, après la mort, parfois encore aimée,

Et qu'un jeune homme, alors, lisant ce que j'écris,
Sentant par moi son cœur ému, troublé, surpris,
Ayant tout oublié des épouses réelles,
M'accueille dans son âme et me préfère à elles…

Anna de Noailles
L'Ombre des Jours
Calmann-Lévy, 1902

 

Voir Aussi:

ANNA DE NOAILLES ET MAURICE BARRÈS : CORRESPONDANCE -1/3-

ANNA DE NOAILLES ET MAURICE BARRÈS : CORRESPONDANCE -2/3-

ANNA DE NOAILLES ET MAURICE BARRÈS : CORRESPONDANCE -3/3-

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Hazel, Lady Lavery

Publié le par Perceval

Hazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John Lavery
Hazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John LaveryHazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John Lavery
Hazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John LaveryHazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John Lavery

Hazel ( Lady Lavery) par le peintre Sir John Lavery

Lors d'un voyage en Bretagne en 1904, John Lavery (1856-1941) , peintre reconnu de l'Ecole de Glasgow veuf depuis 1891, rencontre Hazel Martyn, la fille d'un industriel de Chicago d'origine irlandaise et l’épouse en 1909.

Lui est né à Belfast dans une famille catholique, et il est plus âgé qu'elle de vingt-quatre ans... Il peint en Écosse en Angleterre ainsi qu'en Irlande et deviendra un portraitiste célèbre en particulier après avoir peint la famille royale britannique en 1913.

Hazel Martyn (1880-1935) est la fille d'un industriel de Chicago d'origine irlandaise, elle est dit-on '' la plus belle-fille dans le Midwest''... Elle épouse -en 1903 - lors d'un mariage ''arrangé'', Edward Livingston Trudeau Jr, un médecin. Ils ont une fille Alice... Après le décès de son mari, elle épouse en 1909, John Lavery, et devient son modèle préféré...

Pendant la Première Guerre mondiale , John Lavery est devenu un artiste officiel pour le gouvernement britannique . En 1918, il est anobli , et Hazel Lavery devient Lady Lavery.

La popularité et la beauté de Lady Lavery est reconnue de tous... Leur maison est très fréquentée, et leur salon ouvre ses portes à de célèbres invités : Churchill, Asquith, Bernard Shaw, JM Barrie, Maugham, et Evelyn Waugh.

 

Hazel éprouve un intérêt croissant pour la politique irlandaise, ce qui l'amène souvent à Dublin. Elle soutient la cause nationale. Sa maison à Londres accueille la Conférence anglo-irlandais historique de 1921, qui met un terme à la guerre d'indépendance irlandaise . Elle fait la connaissance de Michael Collins, et ils vont partager une passion amoureuse … Après son assassinat, elle continue à se battre pour sa cause en dépit des menaces...

Elle a reçu un témoignage de reconnaissance du gouvernement irlandais quand il a utilisé son portrait pour figurer sur des billets de monnaie, et représenter la beauté féminine irlandaise...

 

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