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Articles avec #peinture tag

Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Publié le par Perceval

Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Pierre Bonnard ( 1867-1947) peintre 'postimpressionniste' membre du groupe des 'nabis', a rencontré aux 'Beaux-Arts' de Paris :  Édouard Vuillard, de qui il se rapproche, et découvre les peintures de Paul Gauguin, Edgar Degas, Claude Monet et Paul Cézanne.

Bonnard sera aussi avocat, carrière qu'il va abandonner en 1891 : année où il expose pour la première fois au Salon des Indépendants...

Pierre Bonnard est un peintre de la couleur, de la lumière. C'est une couleur rêvée, imaginaire, faite de nuances, de passages... Sans violence, à la différence des 'fauves'. De la couleur, et sans dessin. Le dessin sert juste à mettre en place ses idées ; tout est dans la coloration...

* En 1893, il rencontre Marthe de Meligny ( 1869-1942). Elle deviendra son modèle puis son épouse, le 15 août 1925.  Le 9 septembre 1925, Renée Monchaty, qui avait servi de modèle à des tableaux comme La Cheminée, et avec qui il avait une liaison depuis une dizaine d'années, se donnait la mort. Tyrannique, Marthe obligera Bonnard à détruire toutes les toiles qui auraient pu lui rappeler son ancienne maîtresse.

Pierre Bonnard fait la connaissance de Marthe, alors âgée de 24 ans, elle devient son modèle favori ; il vient de l'aborder dans les rues de Paris en ce jour d'hiver 1893. « Je m'appelle Marthe de Méligny, je travaille dans les fleurs. Je suis orpheline. [...] J'ai 16 ans. Et vous? ». Il a 26 ans...

En 1925, après trente ans de vie commune, Pierre Bonnard et Marthe se marient le 13 août.

Marthe de Méligny se disait descendre d'une vieille lignée italienne. Mais, Bonnard s'aperçoit alors qu'elle s'appelle Maria Boursin et qu'elle est la fille d'un charpentier de Bourges.

Il s'en moque.. Elle jure qu'elle est orpheline et seule au monde. Ce qui, à la recherche de succession, s’avérera faux …

Ce couple sans enfant vit une relation complexe, s'y ajoutent les maladies de Marthe - langueur, sa dépression, son asthme - et sa misanthropie de plus en plus marquée au fil du temps, jusqu'à écarter les amis, Vuillard, Matisse, Signac...  

L'oeuvre de Bonnard est habitée de la présence de Marthe : une silhouette à l’arrière-plan, un corps nu dans la baignoire, un visage à la fenêtre…

Le peintre est un adepte du Kodak portatif : clichés  en noir et blanc, ils fixent l’instant. Toutes les photos ont été prises entre 1889 et 1901 par Pierre Bonnard

Les formes se mélangent et se chevauchent dans un dense tissage de couleurs ; la lumière qui traverse la fenêtre se distille dans les reflets de l’eau, du carrelage et de la peau mouillée de Marthe, créant une confusion étrange entre le monde extérieur et l’intérieur de la salle de bain. Noyée parmi les éclats de couleurs chaudes et froides, la chair du modèle paraît presque se dissoudre dans la peinture. « La forme des jambes dans la baignoire crée une silhouette énigmatique, à la fois très éthérée et assez évocatrice. C’est l’un des chefs-d’œuvre de Bonnard. Il introduit quelque chose d’ambigu, de l’ordre du rêve et de l’érotisme, dans un sujet d’une très grande banalité que personne, je crois, n’avait vraiment peint jusque-là. En tout cas pas de manière aussi féerique. » Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de Paris.

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

Publié le par Perceval

La '' Madeleine '' de V. Corcos, est parue provocante pour l'époque : une femme fatale debout dans un atelier de sculpteur au pied d'une statue de marbre du Christ crucifié, vêtu d'un col haut, robe noire serrée à taille, avec sa main sur une hanche et un regard insensible qui suggère un air de défi d'autonomie et d'impénitence. 

 

Elle est suivie en 1899 par une sorte de ''vampire'' aux cheveux de flamme, la "Morfinomane,"(The Addict), une peinture qui renvoie au portrait audacieusement sexy de Giovanni Boldini de ''Lady Colin Campbell" de 1894, mais avec les conséquences physiques de l'emploi de la drogue...

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

En 1910, un autre tableau rejoint cette catégorie: une lecture en bord de mer. Trois jeunes gens, engagés dans une conversation silencieuse autour de livres à la couverture jaune ( dell'edizioni Flammarion) , et donc sans doute peu convenables, cornés, parce que lus et relus … La figure féminine évoque Ada, fille d'un premier mariage de sa femme Emma Ciabatti... Elle capte le regard du spectateur avec son assurance résolue, et semble avoir le rôle de chef de file incontesté.

Les deux autres jeunes hommes semblent compléter la scène: l' un placé sur la gauche, dans un costume blanc impeccable - couleur qui unit les vêtements des trois personnages et qui caractérise la mode de la Belle Epoque – élégant, il apparaît couché sur un grand parapet, et ne semble pas remarquer quoi que ce soit, tellement absorbé dans la lecture d' un livre. L'autre, assis avec le torse incliné vers l' avant et ses mains croisées, apparaît dans un état de suspension - attendre, peut - être vient-il de terminer un échange ou une écoute de réflexions de la belle Ada, sur les quelques pages qu'elle vient de lire....

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

La peinture est intitulée ''Rêves'', mais dans les yeux d'Eléna Vecchi, certains y voient l'intimité qui la lie avec Vittorio Matéo Corcos.  

Elle a 23ans, et lui déjà 38ans. Son expression est complice, elle reflète une passion, un regret ..


 

En effet, elle dût s'affronter avec Emma Ciabatti: trente-cinq ans, une femme de culture raffinée estimée par des poètes tels que Pascoli et Carducci, mais, surtout, la femme de Corcos, et veuve de James Rotigliano, pour laquelle il s'est convertit au catholicisme, et qu'il épouse en 1886.

 

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Publié le par Perceval

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Livourne en Toscane nous a donné deux artistes remarquables dont la vie a enjambé les 19e et 20e siècles: Vittorio Corcos ( 1859-1933) et Amedeo Modigliani (1884-1920).

Corcos a connu une longue et prospère carrière internationale, il est mort à l'âge de 74ans en 1933. Modigliani a du se battre pour vendre ses tableaux, il est mort peu connu à l'âge de 35 en 1920.

Mais alors que Modigliani est aujourd'hui l'un des plus célèbres artistes du 20e siècle, Corcos, en dehors de l'Italie au moins, est presque oublié. Une des raisons sans doute, est qu'il a peint des portraits ''classiques'' d'une société en décadence ; mais c'est occulté le fait qu'il a également produit des images véritablement ''troublantes''.

Aujourd'hui ; nous y revenons par le biais du plaisir de contempler les images de la ''Belle Epoque '''

Comme beaucoup d'autres garçons nés de familles italiennes patriotiques en 1859, Vittorio doit son nom à la victoire de Victor Emmanuel II et ses alliés français sur les occupants autrichiens du nord de l'Italie dans la Seconde Guerre italienne d'Indépendance. 

Vittorio, dès son plus jeune âge a été reconnu comme un artiste naturellement doué. Il est admis à 16ans directement en deuxième année de l'Accademia di Belle Arti de Florence. Deux ans plus tard, financé par une subvention de sa ville natale, il part à Naples, où il est pris sous l'aile du premier artiste de la ville, Domenico Morelli, qui ouvre aux jeunes peintres de nouvelles perspectives …

En 1880, l'achat d'une des toiles de Corcos par le roi Humbert 1er d'Italie lui fourni juste assez d'argent pour faire le voyage à Paris.

Dans ses portraits, Corcos démontre une maîtrise précoce dans le rendu des tissus et des tons chair, sa technique est de plus en plus affinée de sorte que certains de ses portraits plus tard prendront sur une précision quasi photographique.

En arrivant à Paris, Corcos se présente à Giuseppe De Nittis qui, avec Giovanni Boldini, est une des plus belle réussite parmi les artistes italiens qui ont émigré à Paris. De Nittis tient un salon, auquel le jeune artiste est invité, ce qui lui permet de rencontrer Degas, Manet, Caillebotte, Daudet, Edmond de Goncourt et d'autres grandes figures artistiques....

L'influence de De Nittis sur Corcos est à ce moment évidente. Deux de ces toiles: - "Heures tranquilles," - la lecture d'une mère sur un banc de parc; et une "Femme avec un chien" habillée à la mode, ont d'ailleurs porté - en remplacement de la sienne -  la signature de 'de Nittis' pour augmenter leur valeur, mais ont été ensuite restaurés avec leur véritable auteur.

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Grâce à De Nittis, Corcos a été présenté à la Maison Goupil, fondée en 1829 par Adolphe Goupil et le marchand d'art allemand Joseph Henry Rittner. Cette opération très commerciale est devenue Goupil, Vibert & Cie au cours des années 1840, a ouvert des succursales à Londres et à New York, et commercialisé des toiles, dessins et des estampes conçues pour plaire à la bourgeoisie et aux nouvelles classes aisées. De 1871 à 1885, ils ont un contrat d'exclusivité avec le peintre Giovanni Boldini.

Les compétences techniques de Corcos en reproduisant la mode féminine de luxe et, avec subtilité, le teint blanc laiteux et rougissant des jeunes femmes, font de lui un fournisseur idéal pour Goupil, qui fait de son commerce les portraits décoratifs de séduisantes jeunes femmes . Prenons comme exemple, ces titres, tels que : ''Une élégante", "fille en blanc", "Jeune femme marchant dans le Bois de Boulogne" ou "La Vierge moderne."

Corcos est habile à représenter la sensualité, sans dépasser les limites de la bienséance bourgeoise, et Goupil le décrit avec admiration comme un peintre qui sait être « chastement impur »...

Corcos signe un contrat avec Goupil, qui le soulage des préoccupations matérielles. Il revient en Italie en 1886 et ouvre un atelier à Florence. Corcos est de plus en plus demandé comme peintre de portraits de femmes italiennes aristocratiques et de la haute-bourgeoisie...

Pourtant, au cours de cette dernière décennie du 19e et première du 20e siècle, Corcos produit par intermittence quelques représentations ''insolites'' de femmes dangereusement indépendantes qui constituent aujourd'hui la partie de son œuvre la plus séduisante...

Ainsi, "Dreams" , a un succès ''scandaleux'' quand ce tableau est exposé à Florence en 1896. Il représente une jeune femme - robe ample, assise sur un banc à côté de «livres jaunes» - qui fixe le spectateur avec un regard de sphinx énigmatique.

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

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Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Publié le par Perceval

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Le Livre de la Marquise est une compilation de textes libertins du XVIIIème siècle, illustré par l'artiste russe Constantin Somov (1869-1939) et publié en 1907 pour sa première édition.
 

 

Il y aura plusieurs éditions enrichies en textes et images (plus ou moins censurées).

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

 

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

La vie de cour au XVIIIe siècle a été revue par le peintre russe sur 31 dessins, dont une partie seulement sera publiée en 1908.

 

 

C'est en 1918, que l'édition la plus fournie, est publiée à Saint Petersbourg, dans un bref intervalle de temps entre deux censures... Il faudra à Somov vingt ans et deux exils pour retrouver la même liberté.

 

 

Cette anthologie a été composée par Franz Blei, ami et éditeur de Franz Kafka. Elle contient de la prose et de la poésie du dix-huitième siècle, et entre autres des œuvres de Voltaire, des fragments des «Liaisons dangereuses» de Choderlos de Laclos et des extraits des '' mémoires de Casanova '' de Giacomo Casanova.

 

 

 

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Constantin Somov (1869-1939)

Publié le par Perceval

Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)

C'est en 1903, que Konstantin Somov,avec 162 peintures, croquis et dessins, expose ses œuvres pour la première fois. Il expose ensuite à Berlin, Hambourg … Avec le paysage, la peinture de portrait et l'illustration, Konstantin Somov a travaillé dans le domaine de la sculpture miniature et la création de porcelaines raffinées.

 

 

Auparavant, il a étudié à l'Académie des arts de St Petersbourg, et à l'Académie Сolarossi à Paris en 1897 et 1898.

 

 

 

 

 

 

 

Un élément caractéristique des peintures de C Somov, est l’utilisation fréquente de miroirs :

Ici :

 

 

*****

''Matin d’été'' de Konstantin Somov,1932

Le marivaudage d'une bergère et d'un berger en porcelaine, de part et d’autre du miroir rococo, à l'abri d'un ciel de lit en dentelle, évoque le décor qu'abrite cette jeune fille impudique qui enlève sa chemise de nuit… Devant la fenêtre grande ouverte. Tous les accessoires d'une coquette, s'étalent sur la table de toilette : un petit mot et son enveloppe, un bouquet, un ciseau à ongle, des flacons, une brosse, des épingles, un fer à friser, des gants, une voilette et un chapeau. Enfin, le caniche sur le tabouret, semble , pour l'instant, le seul admirateur...

*****

Les amoureux - Konstantin Somov,1933

L'étreinte du corps de l'autre, est le don d'un moment que l'on voudrait plus long... Même si..

Le miroir carré et le miroir ovale fonctionnent comme les emblèmes des deux sexes qui se frôlent, mais restent orthogonaux l’un à l’autre.

A suivre ... Constantin Somov - le Livre de la Marquise.

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Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Publié le par Perceval

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie et PS Kroyer ont leur premier et unique enfant, une fille qu'ils ont nommé Vibeke, en 1895.

Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie and Vibeke by the bureau at home, Skagen Plantage» 1898 Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie och Vibeke Kroyer foran kaminen i hjemmet»

Malheureusement, PS Krøyer est maniaco-dépressif et quand il est déprimé, il ne peut plus travailler.

Les sautes d'humeur dramatiques font des ravages sur la capacité de Marie à le soutenir.

Elle apprend également la syphilis de son mari, ce qui l'angoisse. En 1900, PS Krøyer est envoyé à l'hôpital après une dépression nerveuse, et leur relation s'est ensuite dégradée...

En 1902, Marie voyage avec Vibeke en Italie pour prendre un temps loin de sa vie familiale troublée.

Là, elle rencontre son deuxième grand amour, le compositeur suédois Alfvén (*) . Marie demande à PS Krøyer le divorce, mais le peintre mentalement instable ne lui accorde pas.

PS Krøyer invite Alfvén à les visiter, ce qui va provoquer un grand scandale dans la petite ville du Jutland. Marie et Alfvén poursuivent leur romance avec la permission de PS Krøyer, qui n'accorde le divorce qu'en 1905, quand Krøyer devient enceinte de l'enfant d'Alfvén.

Le divorce de son premier mariage malheureux, cependant, n'apporte pas à Marie, le bonheur.

Elle découvre bientôt les nombreuses relations d'Alfvén avec d'autres femmes, et PS Krøyer exige que sa fille Vibeke reste à Skagen avec lui. Krøyer donne naissance à sa deuxième fille, Margita, en 1905 et déménage en Suède avec Alfvén, mais ne l'épouse qu'en 1912 quand Margita commence l'école.

Pendant ce temps, PS Krøyer est décédé, à Skagen le 21 novembre 1909 à l'âge de 58 ans, des complications de la syphilis et de sa maladie mentale.

En 1928, Alfvén demandé à Marie le divorce, qui, ironiquement, elle ne veut pas le lui accorder, même si ils ne vivent plus ensemble...

Elle a finalement accepté de mettre fin à leur relation tumultueuse en 1936. Alfvén rapidement épouse une autre femme de plusieurs années sa cadette, tandis que Marie Krøyer meurt seule, d'un cancer, à Stockholm en 1940.

Marie Krøyer a estimé que ses passions amoureuses s'étaient opposées à celle qu'elle vouait à l'art ...

Sa vie amoureuse, et peut-être surtout son manque de confiance dans sa capacité à peindre, ont conduit Marie Krøyer à consacrer son énergie créatrice moins à la peinture qu'à la décoration intérieure et la conception de meubles.

 

 

Le métier à tisser par Marie Kroyer (1867-1940) Marie Kroyer (Danish, 1867-1940) «Selfportrait»

Son travail sur les intérieurs de sa maison à Skagen et sur son habitation qu'elle partageait avec Alfvén près de Tällberg en Suède était très respecté et admiré.

Aujourd'hui, on peut visiter le Skagen Musuem (skagenmusuem.dk) pour voir des exemples de ses peintures et ses dessins d'intérieur, ainsi que des peintures de PS Krøyer, qui représentent sa belle, mais mélancolique, épouse.

(*) Hugo Alfvén est un compositeur, chef d’orchestre, violoniste et peintre suédois, né à Stockholm le 1er mai 1872 et mort à Falun le 8 mai 1960.

 

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie Krøyer (2012) Fødselsdagsfesten

Pour son anniversaire, P.S. Krayer est célébré par sa famille et ses amis avec bonne humeur.  

Marie Krøyer (2012) Mødet med Hugo

Marie Kroyer est en vacances en Suède – ici, elle rencontre pour la première fois le compositeur Hugo Alfvén.  

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Marie et P.S. Kröyer -1/2-

Publié le par Perceval

Portrait double, chacun peignant l'autre ...
Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Marie est née en 1867 de parents allemands à Frederiksberg. Elle souhaitait une vie passionnée ; elle le fut – en particulier – du fait de sa passion pour l'art. Le XIXe siècle, malheureusement ne facilitait pas la passion artistique des femmes. Jusqu'en 1888, les femmes n'étaient pas admises à l'Académie d'Art royale danoise. Ses parents l'ont soutenue dans ses efforts, et autorisée à s'inscrire dans des instituts privés. C'est ainsi qu'elle est entrée en contact avec le peintre Peder Severin Krøyer lors d'une exposition au 'Charlottenborg Art Museum' où il exposait...

En 1870, Peder Severin Kroyer (1851-1909) a achevé ses études à l'académie danoise royale d'art, où il a étudié avec Frederik Vermehren. En 1873, on lui a attribué la médaille d'or et une bourse.

Entre 1877 et 1881, Krøyer voyage beaucoup en Europe, rencontrant des artistes, étudiant l'art, et développant son métier. Il séjourne à Paris et étudie sous la direction de Léon Bonnat. Il subit l'influence des impressionnistes contemporains :Claude Monet, Alfred Sisley, Edgar Degas, Pierre-Auguste Renoir et Édouard Manet.

PS Krøyer, de 16 ans son aîné, deviendra son premier grand amour. Marie a commencé à étudier la peinture avec PS Krøyer en 1887. Elle a également été son modèle pour plusieurs de ses tableaux, en particulier '' Duo'' . Mais, à l'époque, le peintre fait peu attention à elle, et Marie, également, est centrée sur sa propre peinture. Elle ne souhaite pas se marier, le mariage étant pour elle la fin de sa vie d'artiste.

En 1882, de retour au Danemark, Krøyer passe la période de juin-octobre à Skagen, puis dans un village de pêche au Danemark. Il y peint des scènes de la vie locale et des portraits de personnalités de l'art ayant vécu à Skagen ou de passage pendant cette période. Il est longtemps associé à Skagen et à la scène artistique et littéraire qui y prospère. Parmi cette communauté artistique figurent des auteurs comme Holger Drachmann, Georg Brandes, et Henrik Pontoppidan, et des peintres comme Michael Peter Ancher ou Anna Ancher. Ils les peint dans plusieurs de ses œuvres, dont le tableau Hip, Hip, Hurrah! (musée des beaux-arts de Göteborg).

"Hip Hip Hip Hourra" - Skagen 1888

A partir de la gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre : Martha Johansen, Viggo Johansen , Christian Krohg, Peder Severin Krøyer, Degn Brøndum, Michael Ancher, Oscar Björck, Thorvald Niss, Helena Christensen, Anna Ancher et sa fille Helga Ancher : les artistes du Groupe de Skagen

PS Krøyer est voyage à Paris en 1888, alors que Marie s'y trouve pour continuer ses études. Ils se fréquentent, il tombe immédiatement fou amoureux d'elle.

La jeune femme étudie alors dans l'atelier parisien de Pierre Puvis de Chavannes. Épris l'un de l'autre, ils se marient le 23 juillet 1889 et s’installent à Skagen, où à partir de 1890, Kroyer peignit de nombreux portraits de Marie.

Marie rencontre également l'artiste danoise Anna Ancher, qui avait séjourné à Skagen et épouse le peintre danois Michael Ancher.

Les deux femmes deviennent amies pour la vie. Anna Ancher a soutenu Marie quand son mariage avec PS Krøyer a commencé à se détériorer.

PS Krøyer, avant de se marier était un ''homme à femmes'', pas intéressé par le mariage. Mais, de par ses nombreuses expériences, il a contracté la maladie sexuellement transmissible la plus redoutée de l'époque: la syphilis. PS Krøyer n'en a pas parlé à Marie, ni de l'histoire de sa famille ( sa mère ) avec la maladie mentale.

En 1899, PS Krøyer réalise l'une de ses toiles les plus connues : "Soir d'été à Skagen » : Marie, sa femme et son chien Rap sur la plage :

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.
Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

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Albert Guillaume (1873-1942), peintre

Publié le par Perceval

Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre

Albert Guillaume (14 février 1873 à Paris - 10 août 1942 à Faux) est un peintre et caricaturiste français. Albert Guillaume est l'un des caricaturistes des plus renommés de la Belle Époque.

Bien qu'on se souvienne surtout de ses affiches, Albert Guillaume réalisa aussi de remarquables huiles sur toile telle que la Soirée parisienne, un portrait de la bonne société parisienne.

Influencé par l'éminent affichiste Jules Chéret, il créa aussi bien des affiches pour le théâtre que pour la publicité.

Albert Guillaume est connu aussi pour ses dessins satiriques, qui furent publiés dans des magazines humoristiques parisiens tel que Gil Blas, le Rire, l'Assiette au beurre et le Figaro illustré. Lauréat de la médaille de bronze à l'exposition universelle de 1900, il vit bon nombre de ses illustrations publiées en albums par des éditeurs tels que Jules Tallandier, Ernest Maindron et Henri Simonis. Il réalisa aussi trois albums de dessins militaires, dont Mes Campagnes (1896), préfacé par Georges Courteline.

Albert Guillaume s'était retiré à la fin de sa vie dans le petit village de Faux en Dordogne, où il mourut en 1942.

Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre
Albert Guillaume (1873-1942), peintre

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Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Publié le par Perceval

Le grand caricaturiste anglais James Gillray (1756-1815) était un brillant dessinateur et un graveur habile, tourné essentiellement vers le dessin satyrique inspiré de sujets historiques ou contemporains comme la mode. Ses dessins sont légendés avec des titres et entrelacés de textes soigneusement formulées, ils reflètent sa familiarité non seulement avec l' actualité, les questions de société et les scandales, mais aussi avec l' histoire ancienne, la mythologie et la littérature contemporaine et classique. 

Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Dans ces deux gravures, Gillray illustre l'harmonie dans le couple, puis le ''désaccord'' dans le mariage sous la forme d'un récital d'amateur, une forme populaire de divertissement que Gillray a plusieurs fois représenté.

Dans 'Harmony before Matrimony ', tout est en accord parfait: dans un tableau ovale, Cupidon s'occupe de colombes amoureuses;les chats jouent; les poissons rouges nagent l'un vers l'autre; même un papillon est attiré par son reflet dans le miroir. Le couple s'harmonise dans un chant d' amour en duo, et entre eux sur la table, une copie d'Ovide 'L'Art d'Aimer '

Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Mais dans 'Matrimonial-Harmonics' il faut supporter l'inverse des situations... A présent, La dame a quitté son siège pour battre le piano, elle chante trop fort, et met chacun à la torture … Le mari est assis dans le coin d'un canapé, s'éloignant d'elle, sa main sur son oreille, la nourriture fourré dans sa bouche, avec pour lecture le ' Calendrier Sportif '.

Derrière le piano une servante accourt dans la pièce tenant un bébé braillard, et agite un hochet bruyant.

Sur ​​le piano et au sol sont d' autres chansons avec des titres comme , "Séparation: une Finale pour deux voix avec accompagnement "et" The Wedding Ring: A Dirge ". Le bébé pleure, tandis que le chat siffle et le chien aboie, et les tourtereaux se tournent le dos. Cupidon dort sur ​​la cheminée, et le feu dans la cheminée ne peut pas venir à bout du froid, indiqué par l'inscription du thermomètre. Ovide est remplacé sur la chaise par 'L'Art de tourmenter'...  . Etc ...

 

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Agita Keiri, peintre

Publié le par Perceval

Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre

Agita Keiri est née en Lettonie, en 1978. Inscrite à l'école d'art : J.Rozentala Riga Secondary School of Art (1991-1997) et à l'Académie nationale lettone de l'art.

Elle participe à des expositions depuis 1997. Plus récemment, elle a montré son travail au cours d'expositions à Toronto, New York. Ses dernières toiles sont actuellement exposées au Galeries Bohemia en Angleterre. Elle vit depuis 2012 à Edimbourg, en Ecosse.

Les peintures "luxuriantes, élégantes d'Agita Keiri célèbrent la beauté sous toutes ses formes.

 

Pendant ses années de formation Agita Keiri a expérimenté différents médias et styles artistiques,a passé des heures dans les bibliothèques à étudier les reproductions d'œuvres de grands artistes du monde ( les livres étant le seul moyen de voir ces œuvres en Lettonie en cette période). Ses favoris étaient et restent les peintres italiens de la Renaissance et les peintres flamands et hollandais du 14ème et 15ème siècles.

 

J'ai trouvé que la peinture figurative ou réaliste est le meilleur moyen pour m'exprimer. Je le fais avec le jeu des couleurs, des lignes, du rythme de la forme, et de l'espace. Le plus souvent , je peins le corps des femmes et des visages. L'image d'une femme est associée à la beauté, l' érotisme, l' émotion, l' intuition, la douceur et l'âme. Contrairement à la franchise et à la puissance masculine, le féminin contient un mystère délicat.

Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre
Agita Keiri, peintre

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