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Articles avec #muse - egerie - modele ..etc tag

Simonetta, la " sans pareille " -1-

Publié le par Perceval

Sandro Botticelli , Simonetta Vespucci

La beauté de Simonetta Vespucci, vaut bien - encore- un article sur la blogosphère. Sa vie fut courte, mais les peintures de Boticelli l'ont - à tout jamais – immortalisée.

La belle est née en 1453, en Ligurie. A 16 ans elle est mariée à Marco Vespucci, le cousin du marin florentin Amerigo Vespucci qui après avoir douté de la découverte de C Colomb, fit le voyage en Amérique, et lui donna son nom ! (par le roi Ferdinand II d'Aragon). Les parents de Simonetta espérait beaucoup dans ce mariage, parce que la famille Vespucci était très proche des puissants Médicis ….

Simonetta et Marco, se marient et s'installe à Florence, ville dirigée par Laurent le magnifique. Le mariage se tient dans le luxueux palais de Via Larga... Les deux frères Laurent et Julien de Médicis, en l'honneur des mariés organisent une somptueuse fête à la villa de Careggi.

La beauté de Simonetta provoque une explosion de ferveur dans la ville !

C’est au travers de la vie de cour qu’elle est découverte par Sandro Botticelli et d’autres peintres de la Renaissance.

Boticelli Faces

      Le visage de Simonetta dans la Renaissance italienne incarne le concept de la beauté idéale. C'était important pour des artistes tels que Botticelli, qui pense que la beauté extérieure reflète la richesse intérieure, de la vertu et de la spiritualité.

Elle a été considérée comme la plus belle femme de son temps, salué par les poètes et les peintres. Sandro Botticelli Filipepi, était l'un de ses plus grands fans, elle est devenue sa muse, immortalisant ainsi son image à jamais.Portrait-de-Simonetta-Vespucci--posthume---v.-1476-1480--pa.jpg

Elle est la fille blonde dépeint dans l'image de Notre-Dame de la Miséricorde de Ghirlandaio, dans la chapelle de l'église d'Ognissanti à Florence. Elle est Vénus ...


« Regardez tous les tableaux que Botticelli a peint le long de sa vie : toutes les femmes qui sont venues sous son pinceau, Vénus sortant toute nue et si belle de sa coquille, la vierge à la grenade, les Vertus, les jeunes filles de Jethro, toutes se ressemblent. On dirait des sœurs. Savez-vous pourquoi ? C’est parce qu’elles sont toutes une image rêvée de Simonetta. Il n’a jamais peint qu’elle, ou son souvenir. » 
 

Extrait du « Rendez-vous de Venise » de Philippe Beaussant.



 

 

 

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La mode, 1910-1914, -2-

Publié le par Perceval

La mode à la Belle Epoque (  ), c'est le luxe et l'extravagance ...

La profusion des tissus raffinés, les dentelles, les rubans, les perles, la recherche des détails poussée à l'extrème sont une source d'inspiration infinie.  Les "robes abat-jour" avec des cercles de fourrures flottant autour des hanches, les tenues mélangeant allègrement les styles antiques et orientaux, les chapeaux spectaculaires... L'inventivité de ces costumes est fascinante. Cette exubérence et cette audace ont finalement un aspect très moderne que l'on retrouve aujourd'hui sur certains défilés haute couture.

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L'actrice Gertie Miller sur la scène de The Dancing Mistress - 1912

 Elle porte une robe de soirée taille empire, le nouveau style classique et fluide. Les longs gants blancs étaient les accessoires indispensables le soir.

Paul Poiret dans son atelier

On ressent une atmosphère de légèreté en regardant les photos du début du XXe siècle. La frivolité de la mode française traduit la prospérité que connait le pays depuis les années 1870. Avec les maisons de couture Doucet, Décroll, Worth, Paquin et Soeurs Callot, Paris est le centre de la mode du monde occidental, et se permet de créer une mode joyeuse, colorée et théâtrale.

Durant cette période, la mode évolue en libérant lentement le corps des femmes. Le couturier Paul Poiret délivre la femme du corset. Il ouvre son salon à Paris en 1903 et avec la maison Paquin, il introduit la ligne Empire. Il signe de sublimes robes fluides qui dessinent une nouvelle silhouette féminine. La taille est haute, sous la poitrine, et le tissu tombe au sol en un drapé souple. Les baleines disparaissent au profit d'un corset en tube plus élastique qui tient les hanches et libère la poitrine. Puis les costumes orientaux créés par Léon Bakst pour Cléopatre etSchéhérazade emportent la ville dans une vague d'exotisme. Inspiré par les tenues orientales et les couleurs du fauvisme, Poiret adopte un style théâtral hardi: tunique souple, pantalons bouffants, kimonos, turbans et longues plumes pour orner la chevelure.

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 L'actrice Ina Claire - robe "abat-jour" de Poiret

 

La fameuse robe "abat-jour" créée par Paul Poiret. Le cercle de fourrure flottant au niveau des hanches est soutenu par un fil métallique de façon à le maintenir écarté du corps. Ce cercle contraste avec la ligne souple et drapée de la robe taille empire.

L'actrice Carol McComas en robe du soir - 1905

 

Tenue typique de la femme élégante de l'époque, avec quantité de dentelles et de volants. Le corsage tombe droit, la taille est serrée dans un corset, la jupe est longue et évasée, ample et légèrement bouffante.

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L'actrice Isabel Jay

 

Sa robe est typique de l'engouement de l'époque pour les brocarts et les broderies de type oriental. Des fleurs ou des rosettes de soie ponctuaient souvent la taille haute des robes de jour comme du soir.

Robe Fortuny

 

Ce plissé est typique du style "Fortuny". Il teignait ses soies avec des dégradés de couleurs, et employait des perles de verre de Murano pour lester de façon décorative les bordures et les manches. Ses créations sont inspirées de la Grèce antique et l'Orient.

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Robe "de visite" de la Belle Epoque

 

On aperçoit les trois rangées de jupons portés pour maintenir la forme de la jupe. La journée d'une femme de la haute société est une succession d'habillages et de déshabillages, entre robe du jour, de visite, d'après-midi et du soir.

  L'actrice Gaby Deslys

 

Robe de ligne Directoire. La fluidité de la silhouette, dénuée de volants, de "frou-frou" ou de bordures compliquées contraste avec les robes du début des années 1900. La jupe tombe en ligne droite, et les autoirs de perles sont typiques de la mode de l'époque.

 

Sources: l'Atelier de couture de Constance.

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La mode, 1910-1914, -1-

Publié le par Perceval

1910-1913.jpg

La mode féminine de cette période se caractérise par une silhouette très féminine, privilégiant les formes souples, les courbes, les dentelles, dans l’esprit direct de l’Art Nouveau. La silhouette s’élance, s’affine. 

Les vêtements perdent progressivement de leur ampleur, en abandonnant la crinoline pour la tournure puis en donnant du volume aux jupes à l’aide de simples jupons. Ainsi, dans un premier temps, grâce à de nouveaux corsets, les fesses sont projetées vers l’arrière, les reins sont très cambrés et les femmes affichent une silhouette dite en S. Puis, avec un renforcement de la lutte pour la libération de la femme et le développement des tenues de sport, le corset est abandonné au profit de culottes bouffantes (les bloomers) et de jupons. 
Les décolletés deviennent pigeonnants et les dessous sont mis à l’honneur avec des dentelles, rubans et autres frous-frous qui embellissent les sous-vêtements. Les lignes se simplifiant, les accessoires principaux sont le chapeau, s’affublant des décorations diverses (fruits, plumes, fleurs ...), l’ombrelle et l’éventail

1911-1913.jpg

 

Les débuts du couturier sont fracassants, faisant déjà scandale de 1901 à 1904 chez Worth (maison encore attachée à des traditions périmées) en proposant des robes simples. 
En 1908, il impose des jupes tombant à 5 ou 6 centimètres du sol en un drapé souple, telle une colonne. La taille est placée sous la poitrine, rendant inutile l’usage du corset au profit de hautes ceintures renforcées de baleines. Poiret plaide ainsi en faveur de ce qu’il juge être la beauté naturelle, montrant davantage un corps féminin naturellement svelte. 
En 1909, avec la première session parisienne des Ballets russes, puis en 1910, avec le succès du spectacle Schéhérazade qui provoquent une vague d’orientalisme, Poiret fait évoluer ses inspirations et rénove notablement son univers décoratif. Ses couleurs deviennent flamboyantes (avec des dominances de mauves, lilas, violets, oranges foncés, rouges, verts bouteille) et s’opposent aux palettes en demi-teintes de l’époque. Ses tenues s’agrémentent également de paillettes, perles, fil d’or et d’argent. Empruntant à tous les exotismes, Poiret développera des robes tuniques, des pantalons bouffants, des manteaux à la coupe kimono ... 

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Et, La Belle Epoque à Paris: images animées de la tour Eiffel, des inondations 1910, de l' exposition universelle de 1900, la crue de 1910, la constuction du nouveau métro ...

 

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Avant la grande guerre: la femme bourgeoise... -1-

Publié le par Perceval

lartigue.. lartigue6

De Jacques Henri Lartigue ,

photographe de mode de rue

alors qu'il n'a que 14 ans, vers 1910 ...

 

Au XIXème siècle, se développe, dans les milieux bourgeois, une conception de la femme qui tend à la fragiliser. La jeune fille est protégée des influences extérieures néfastes en restant chez elle. Puis en tant qu'épouse et pleinement consciente de ses responsabilités, elle ne gère son foyer qu'aidée d'un ou plusieurs domestiques. famille 1900

Dans cet environnement, la femme se conforme à ce que l'on attend d'elle, c'est à dire la tenue de son ménage. Elle se doit de plus de servir au mieux son mari et l'avenir de sa progéniture. En principe cela doit suffire à son bonheur et, le fait de déranger cet ordre des choses ou de déroger à la règle est perçu comme une atteinte à l'idéal familial.

Bourgeoise-salon france 1912

La société bourgeoise de la Belle époque méprise le travail. Le salariat féminin y est considéré comme un acte de pauvreté absolu, d'autant plus si la femme est mariée. Leur travail est jugé comme responsable de la dégradation des mœurs et de l'institution qu'est la famille.

LE NEOS 1909

 

 

Le désœuvrement de la femme bourgeoise lui permet de se consacrer à sa « féminité » ( terme d'autant plus ambigüe, que cette "féminité" est imposée par les moeurs de l'époque ...) . En effet, le souci du paraître la fait s'employer à se maquiller, se farder, s'embellir. Les femmes s'attribuent une image resplendissante et idéalisée.


Déjà en 1900, on se plaint que la femme tende, pour certaines d'entre elles, vers l'émancipation et s'éloigne des canons rigides de la bienséance en vigueur sous le Second Empire... On dénonce, qu'au nom des principes d'égalité, la femme aspire à «  singer l'homme », par exemple, en fumant ...

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Manet, Zuloaga , et leur modèle

Publié le par Perceval

Il est possible  de faire des rapprochements entre des peintres et leurs modèles, et déceler peut-être quelque influence:
Ici:  L'un des peintre français majeur du XIXème siècle: Édouard Manet ( 1832 -1883)  et l'une des figures principales de la peinture espagnole entre 1880 et 1920:  Ignacio Zuloaga y Zabaleta ( 1870 -1945 ):
Voici, pour l'un et l'autre, deux toiles d'un même modèle: Victorine Meurent pour Manet , et Madame Souty pour Zuloaga.
Edouard_Manet_-_Mlle_Victorine_Meurent_in_the_Costume_of_an.JPG zuloaga-y-zabaleta-ignacio-mademoiselle-souty-habillee-en-.jpg

Edouard Manet:

Mlle Victorine Meurent en costume de torero.

Zuloaga :

mademoiselle Souty habillée en torero

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Olympia--d-Edouard-Manet.jpg
Olympia de Manet peint en 1863, qui fit scandale: Outre sa nudité, on considère que le le modèle (Victorine Meurent) affiche une insolence et une provocation que l'on dénonce ...
Ignacio-Zuloaga-Madame-Souty-Reclinada-en-un-Sofa-1921-2.jpg
ZULOAGA ZABALETA, Ignacio (1870-1945). Mademoiselle Souty. 1921.
La peinture de Zuloaga a été considérée et critiquée comme crue, voire décadente ...
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Et, je ne résiste pas, à montrer dans le cadre des rapprochements à faire , le Portrait de la comtesse Anna de Noailles, peint en 1913 par Ignacio Zuloaga
Au moment où Zuloaga la portraiture elle est une des femmes les plus connues de la haute société parisienne car elle tient un salon où se pressent toutes les célébrités artistiques et littéraires de l'époque, Gide, Barrès, Valéry, Proust, Cocteau, Loti, Montesquiou.  Elle est aussi considérée comme un des plus grands poètes français avec des recueils comme Le cœur innombrable (1901) ou Les éblouissements (1907). 

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Lady Esther Stanhope: la reine du désert. -2-

Publié le par Perceval

Damas--1843--pris-de-la-terrasse-Baudin--Joseph-Girault-de-.jpgDamas, 1843, pris de la terrasse Baudin, Joseph Girault de Prangey

En mai 1812, Lady Stanhope quitte le Caire pour la Palestine attirée par le désert et ses monastères habités par des moines solitaires. Elle voyage toujours avec Bruce qui pourvoit généreusement à ses fastueuses dépenses. Ils se dirigent vers à Jérusalem.

Elle est reçue par L’émir Bachir, le chef des Druzes, qui lui propose de visiter Sidon (Saïda) au sud du Liban. Elle apprécie particulièrement les montagnes du Liban, ses sources, ses chemins escarpés... Le prince de la montagne lui offre un superbe cheval arabe.

Lady-Hester-Stanhope--the-Desert-Queen-1.jpg lady-hester-stanhope-4.jpg
Lady Hester Stanhope, la reine du désert. Lady Hester Stanhope


Elle poursuit son expédition jusqu’à Damas la ville, à l’époque, la plus belle du monde musulman. Non voilée et chevauchant son pur-sang arabe, elle est prise pour un homme, et est reçue par le Pacha... Acceptée dans son style de vie, elle visite le luxe raffiné des appartements, les soixante chambres immenses qu’occupent le harem, les cours pavées de marbre, les porcelaines, les fontaines, etc ..

lady-hester-stanhope-5.jpg Doussault-Charles--1814-1880---La-Porte-dOrient-a-Damas.jpg
Lady Hester Stanhope Doussault Charles (1814-1880), La Porte dOrient à Damas


Le pacha met à sa disposition un palais. Elle sait qu'elle ne retournera plus à Londres. Ensuite, elle est attirée par la mythique Palmyre... En avril 1813, escortée de centaines d’hommes commandés par le chef Bédouin, dont Palmyre et - les routes qui y mènent - dépendent, elle entame son expédition accompagnée de sa secrétaire Mrs Fry, Bruce qui est revenu d’Alep et le docteur Meryon. Elle y est couronnée « reine du désert »

Palmyra_02.jpg

Le retour vers le pays druze sera plus compliqué. Bruce, dont le père a coupé les vivres, la quitte... On lui prête une liaison avec le Colonel Vincent Yves Boutin (1772-1815.) en mission pour Napoléon. Il sera tué par des brigands... 

Elle contracte la peste en novembre 1813.  Une fois remise sur pied, elle visite Baalbek, supervise des fouilles pour retrouver un trésor à Ascalon, puis venge l’assassinat du colonel Boutin dans les montagnes Ansarieh. Le docteur Meryon décide en 1817 de rentrer en Angleterre. Il lui rendra visite à trois reprises.

Elles s'installe à Djoûm, entre 1817 et 1825,  près d’un monastère abandonné situé près de l’actuelle Saïda. Alphonse de Lamartine, la rencontrera... Le gouvernement britannique lui supprimera la pension de 1200 livres qu’il lui versait. Sa fortune dépensée, elle va se renfermer dans sa maison et meurt le 23 juin 1839.

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Alexandre Gabriel Decamps: jeune-orientale-assise-sur-un-divan-fumant-dans-un-interieur-avec-un-ecureuil Lady Hester Stanhope

Source principale: http://www.mmediene.fr/, et le travail de Catherine Traverso ( thèse )

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Lady Esther Stanhope: la reine du désert. -1-

Publié le par Perceval

lady-hester-stanhope-3.jpgLady Esther Stanhope (1776-1839) a 34ans. Elle vient de quitter l'Angleterre, poussée par une déception amoureuse, et surtout pour une incompatibilité d'humeur avec la mentalité anglaise. Elle connait bien cette société, dans laquelle son rôle de secrétaire et conseillère de son oncle, le Premier Ministre William Pitt, pendant une dizaine d'années, lui a permis de s'affronter avec la dictature du paraître... Nous sommes alors en 1800, elle est redoutée et respectée... Puis en 1806, Pitt meurt. Lady Stanhope se retrouve subitement sans protection, cible de la vengeance haineuse des gens de cour et de l’ingratitude de la plupart de ses obligés.

Le gouvernement lui octroie une pension de 1200 livres.

Elle s'embarque avec son frère pour un lointain territoire anglais, Gibraltar, ce bout d’Europe d’où l’on peut voir l’Afrique. Son entourage est composé de son médecin, Charles Meryon, et de sa servante, Anne Fry.

- En 1810, elle embarque pour l’île de Malte où elle rencontre le fils d’un riche négociant londonien, Michael Bruce alors âgé d’un peu plus de 20 ans. Le jeune homme était en train d’effectuer le tour du monde. Il modifie ses projets et suit dès lors ceux de l’énergique et convaincante Lady Stanhope. Au bout d’une semaine ils deviennent amants.

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 Jean Francois Portaels (Belgian, 1818-1895) - An Oriental Beauty  Friedrich von Amerling (Austrian , 1803-1887) – Oriental Woman


A Athènes, elle rencontrent le poète Lord Byron. En Turquie, la « nièce du grand William Pitt », est reçue avec honneur par le Le Sultan Mahmout II qui régnera de 1808 à 1839, et qui est – dit-on - le fils de la fameuse captive devenue reine, Aimée Dubucq.

Elle quitte la Turquie pour l’Egypte à la fin de l’année 1811, sur un navire marchand, qui fait naufrage et y perd son argent, ses vêtements et son mobilier de voyage. Elle décide de ne plus s’habiller qu’en homme, mais à la mode turque. Elle parvient enfin à Alexandrie au mois de janvier 1812. Elle ne s’attarde pas dans ce port trop occidentalisé et se rend au Caire. Mohammed-Ali, le vice-roi d’Egypte, séduit par cette femme particulière tombe sous son charme tapageur...

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 Esther Stanhope  Charles Edward Marshall (British, 1872-1922) – A portrait of a woman in oriental dress holding a cigarette

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ps_cps_cd4_059u.jpg

Lady Hester Stanhope (1776-1839) est représentée dans ce frontispice fumant le narguilé et conversant avec son confident et médecin, Charles Meryon (1783-1877), dont les Mémoires de  Lady Hester Stanhope ont joué un rôle dans la préservation de sa mémoire. 

Source principale: http://www.mmediene.fr/, et le travail de Catherine Traverso ( thèse )

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1906: la mode dans la rue. Linley Sambourne

Publié le par Perceval

Linley Sambourne ( 1844-1910) – né à Londres - est en 1906, le dessinateur en chef de « Punch ». Il est aussi un photographe amateur passionné. Il a pris la photographie comme une aide à son art. Il est un dessinateur habile, scrupuleux du détail correct, et il préfère travailler avec un modèle. Il a pris des milliers de photos de son vivant la plupart d'entre elles, pour sa documentation … Dans la rue, il travaille en « caméra cachée », et la plupart de ses modèles n'ont aucune idée qu'ils sont photographiés.

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Portrait de la moyennes des visages de femme, du monde.

Publié le par Perceval

Chacun de ces visages "moyens" aurait été composé à partir d'une trentaine de photographies. Les recherches suggèrent que le portrait moyen est plus attrayant que les originaux, il paraît plus jeune, peut-être du fait que les rides et autres marques disparaissent. Bien sûr, le résultat peut dépendre des photos utilisées …

La méthode de la moyenne des visages est en fait assez ancienne. Vers 1870, Galton a essayé de faire une moyenne des photographies de visages de criminels. Lui-même fut surpris de découvrir un visage agréable ...( http://www.impactlab.net/2006/10/ 09/the-science-of-attractiveness / )

Pour plus de renseignements sur les techniques informatiques graphiques qui sont utilisés pour fabriquer ces images composites (plus sophistiquées que la méthode de Galton), il faut visiter le site: http://www.faceresearch.org/tech/

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La photo de corps -1- Claudia Rogge

Publié le par Perceval

Est-il possible de photographier des corps, en faisant abstraction de ce qu'un corps nous renvoie de la personne représentée, figurée, théatralisée, fantasmée ...etc ?

Claudia Rogge est née à Dusseldorf en 1968, elle y vit et travaille encore ...

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