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Articles avec #homme tag

Faire la cour...

Publié le par Perceval

A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...
A toutes époques, il faut con-quérir ...

A toutes époques, il faut con-quérir ...

« Faire la cour » : En référence à l'usage dans la cour du Roi ou de la Reine, les courtisans s'affairaient autour du souverain pour lui faire la cour, et s'attirer ses bonnes grâces, être bien vu de lui et, autant que possible, en obtenir diverses faveurs.

 

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

Étonnant... non? ... Mais peut-être con-vaincant

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Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Publié le par Perceval

Le grand caricaturiste anglais James Gillray (1756-1815) était un brillant dessinateur et un graveur habile, tourné essentiellement vers le dessin satyrique inspiré de sujets historiques ou contemporains comme la mode. Ses dessins sont légendés avec des titres et entrelacés de textes soigneusement formulées, ils reflètent sa familiarité non seulement avec l' actualité, les questions de société et les scandales, mais aussi avec l' histoire ancienne, la mythologie et la littérature contemporaine et classique. 

Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Dans ces deux gravures, Gillray illustre l'harmonie dans le couple, puis le ''désaccord'' dans le mariage sous la forme d'un récital d'amateur, une forme populaire de divertissement que Gillray a plusieurs fois représenté.

Dans 'Harmony before Matrimony ', tout est en accord parfait: dans un tableau ovale, Cupidon s'occupe de colombes amoureuses;les chats jouent; les poissons rouges nagent l'un vers l'autre; même un papillon est attiré par son reflet dans le miroir. Le couple s'harmonise dans un chant d' amour en duo, et entre eux sur la table, une copie d'Ovide 'L'Art d'Aimer '

Le mariage selon le caricaturiste anglais J Gillray

Mais dans 'Matrimonial-Harmonics' il faut supporter l'inverse des situations... A présent, La dame a quitté son siège pour battre le piano, elle chante trop fort, et met chacun à la torture … Le mari est assis dans le coin d'un canapé, s'éloignant d'elle, sa main sur son oreille, la nourriture fourré dans sa bouche, avec pour lecture le ' Calendrier Sportif '.

Derrière le piano une servante accourt dans la pièce tenant un bébé braillard, et agite un hochet bruyant.

Sur ​​le piano et au sol sont d' autres chansons avec des titres comme , "Séparation: une Finale pour deux voix avec accompagnement "et" The Wedding Ring: A Dirge ". Le bébé pleure, tandis que le chat siffle et le chien aboie, et les tourtereaux se tournent le dos. Cupidon dort sur ​​la cheminée, et le feu dans la cheminée ne peut pas venir à bout du froid, indiqué par l'inscription du thermomètre. Ovide est remplacé sur la chaise par 'L'Art de tourmenter'...  . Etc ...

 

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Brigitte Lustenberger

Publié le par Perceval

Brigitte Lustenberger (1969, CH) a étudié l’histoire de la photographie à l’Université de Zurich.


Ses photographies se présentent en effet comme des mises en scène puisque leurs protagonistes sont appréhendés tels des personnages, selon une approche théâtrale. Elle les dirige avec soin à la manière d’un réalisateur de cinéma, en travaillant avec eux sur leurs gestes et leurs expressions faciales

Dans l’univers de Brigitte Lustenberger, tout est recherche du dépouillement pour mieux se focaliser sur les visages.

Elle sait combien ce genre photographique est par essence un mélange de connivence et de cruauté, destiné à obtenir en un temps succinct l’expression la plus juste et la plus sincère de la vérité du modèle. À la croisée de la matière et de l’esprit, du corps et de l’âme, du visible et de l’invisible, la face exprime les sentiments cachés, les humeurs et les affects. La multitude des expressions échappe à la répétition. Physiologiste de la psyché, la photographe traque et sonde la personnalité d’hommes et de femmes dans leurs attitudes et les inflexions de leur regard, afin de restituer l’irréductible singularité de leur présence. Mutiques, ils apparaissent dans la pleine intensité de leur être, tous saisis à la lumière naturelle dont Brigitte Lustenberger utilise l’action modelante à la façon d’un sculpteur maniant la glaise, puis qu’elle transcende plastiquement par la perfection des tirages.

Avec ces faces qui semblent surgir de mémoires perdues, Brigitte Lustenberger joue de la temporalité en imaginant leur fuite prématurée dans l’oubli. Si elles cristallisent le sentiment d’identité de l’homme, l’artiste suggère également qu’elles ne cessent de se dérober, d’échapper aux tentatives de les cerner et de les fixer une fois pour toutes. « Miroir des mouvements de l’âme », le visage dévoile le moi profond sans jamais l’exhiber ou l’épuiser.


Cette mise en relief de l’épiderme fournit un autre reflet de nous mêmes, de notre précaire humanité. Peu à peu les expressions s’altèrent, les flétrissures apparaissent, les joues se creusent, les cheveux blanchissent. Révéler le vieillissement nous aide à accepter notre impuissance devant l’avancée inexorable du temps, à affronter ce déclin inéluctable que les valeurs occidentales font redouter. Ces portraits constituent un moyen de retenir ces visages et de lutter contre leur anéantissement. Ainsi leur existence ne disparaîtra pas complètement, elle sera prorogée par les regardeurs, dépositaires de la mémoire.

Ce texte est de Julia Hountou pour - Bscnews.fr/


« Un miracle que nous ne voyons même plus, tellement il est commun, c’est qu’aucun visage humain, autant qu’il en existe et qu’il en ait existé, n’en reproduit un autre. […] Il n’y a pas un seul vivant qui reproduise exactement et trait pour trait l’un des milliards de visages qui nous ont précédés. Un être humain est tiré à un exemplaire unique et jamais reproduit depuis que le monde est monde. » (François Mauriac, Ce que je crois, Grasset, Paris, 1962, p. 34.)

 

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