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Articles avec #femme tag

Petites Luxures

Publié le par Perceval

Petites Luxures sont des croquis à l'encre de chine, qu'une jeune femme postent sur son compte Instagram, chaque jour. Des petits croquis suggestifs, loin de la crudité du porno,, postés par une mystérieuse inconnue qui dissimule farouchement son identité derrière l’intitulé « Petites Luxures ».

Quotidiennement, un rendez-vous érotique, invite à la sensualité et la fantaisie.

La dessinatrice française décrit elle-même ses propres dessins de minimalistes, plus ou moins crus. Pour elle la luxure est se laisser « succomber au désir et s'adonner à à ce qui nous excite le plus et nous provoque du plaisir. »

Elle considère que le plus beau compliment est quand « un couple s’envoie mes dessins en se parlant dans les commentaires. »

Son inspiration ? « Des anecdotes de ma vraie vie que « j’érotise », le libre cours de mes pensées… »

« On peut érotiser à peu près tout dans la vie, un lieu, un plat, une couleur, une visite chez le dentiste, une heure de la journée, un vêtement... On peut voir l'amour et le sexe partout ! »

« Je suis une personne heureuse en amour. Dans la “vraie vie” je suis une graphiste en région parisienne aimant le dessin et les différents plaisirs de la vie. »

Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
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Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
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Garry Winogrand, photographe

Publié le par Perceval

Garry Winogrand, né le 14 janvier 1928 à New York (États-Unis), mort le 19 mars 1984 (à 56 ans) à Tijuana (Mexique), est un photographe de rue américain.

Principal représentant du mouvement de la photographie de rue, il est renommé pour son portrait des États-Unis de la deuxième moitié du XXe siècle.

Élève d'Alexey Brodovitch, Garry Winogrand est le fils spirituel de Walker Evans. En 1955, lorsqu'il prend connaissance du travail qu'a fait Evans sur les passants dans le métro de New York, Winogrand commence son « étude photographique de la vie américaine ». Son sujet : la rue. Piéton, passant lui-même, il va, pendant presque 30 ans, inlassablement enregistrer, de manière spontanée, la complexité comme la banalité ou les bizarreries de la vie urbaine. Il conçoit la rue comme une énigme, un théâtre où tout est possible et sujet à faire image. Il photographie les hommes, les femmes, les groupes, les foules… 

 

L'absence d'artifice, la neutralité de l'émotion, le rejet de tout formalisme, de toute esthétique a priori permettent au spectateur de rester libre dans son imagination, dans les convergences, les divergences, la composition qu'il peut faire à chaque image.  

Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

Publié le par Perceval

La '' Madeleine '' de V. Corcos, est parue provocante pour l'époque : une femme fatale debout dans un atelier de sculpteur au pied d'une statue de marbre du Christ crucifié, vêtu d'un col haut, robe noire serrée à taille, avec sa main sur une hanche et un regard insensible qui suggère un air de défi d'autonomie et d'impénitence. 

 

Elle est suivie en 1899 par une sorte de ''vampire'' aux cheveux de flamme, la "Morfinomane,"(The Addict), une peinture qui renvoie au portrait audacieusement sexy de Giovanni Boldini de ''Lady Colin Campbell" de 1894, mais avec les conséquences physiques de l'emploi de la drogue...

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

En 1910, un autre tableau rejoint cette catégorie: une lecture en bord de mer. Trois jeunes gens, engagés dans une conversation silencieuse autour de livres à la couverture jaune ( dell'edizioni Flammarion) , et donc sans doute peu convenables, cornés, parce que lus et relus … La figure féminine évoque Ada, fille d'un premier mariage de sa femme Emma Ciabatti... Elle capte le regard du spectateur avec son assurance résolue, et semble avoir le rôle de chef de file incontesté.

Les deux autres jeunes hommes semblent compléter la scène: l' un placé sur la gauche, dans un costume blanc impeccable - couleur qui unit les vêtements des trois personnages et qui caractérise la mode de la Belle Epoque – élégant, il apparaît couché sur un grand parapet, et ne semble pas remarquer quoi que ce soit, tellement absorbé dans la lecture d' un livre. L'autre, assis avec le torse incliné vers l' avant et ses mains croisées, apparaît dans un état de suspension - attendre, peut - être vient-il de terminer un échange ou une écoute de réflexions de la belle Ada, sur les quelques pages qu'elle vient de lire....

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

La peinture est intitulée ''Rêves'', mais dans les yeux d'Eléna Vecchi, certains y voient l'intimité qui la lie avec Vittorio Matéo Corcos.  

Elle a 23ans, et lui déjà 38ans. Son expression est complice, elle reflète une passion, un regret ..


 

En effet, elle dût s'affronter avec Emma Ciabatti: trente-cinq ans, une femme de culture raffinée estimée par des poètes tels que Pascoli et Carducci, mais, surtout, la femme de Corcos, et veuve de James Rotigliano, pour laquelle il s'est convertit au catholicisme, et qu'il épouse en 1886.

 

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Publié le par Perceval

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Livourne en Toscane nous a donné deux artistes remarquables dont la vie a enjambé les 19e et 20e siècles: Vittorio Corcos ( 1859-1933) et Amedeo Modigliani (1884-1920).

Corcos a connu une longue et prospère carrière internationale, il est mort à l'âge de 74ans en 1933. Modigliani a du se battre pour vendre ses tableaux, il est mort peu connu à l'âge de 35 en 1920.

Mais alors que Modigliani est aujourd'hui l'un des plus célèbres artistes du 20e siècle, Corcos, en dehors de l'Italie au moins, est presque oublié. Une des raisons sans doute, est qu'il a peint des portraits ''classiques'' d'une société en décadence ; mais c'est occulté le fait qu'il a également produit des images véritablement ''troublantes''.

Aujourd'hui ; nous y revenons par le biais du plaisir de contempler les images de la ''Belle Epoque '''

Comme beaucoup d'autres garçons nés de familles italiennes patriotiques en 1859, Vittorio doit son nom à la victoire de Victor Emmanuel II et ses alliés français sur les occupants autrichiens du nord de l'Italie dans la Seconde Guerre italienne d'Indépendance. 

Vittorio, dès son plus jeune âge a été reconnu comme un artiste naturellement doué. Il est admis à 16ans directement en deuxième année de l'Accademia di Belle Arti de Florence. Deux ans plus tard, financé par une subvention de sa ville natale, il part à Naples, où il est pris sous l'aile du premier artiste de la ville, Domenico Morelli, qui ouvre aux jeunes peintres de nouvelles perspectives …

En 1880, l'achat d'une des toiles de Corcos par le roi Humbert 1er d'Italie lui fourni juste assez d'argent pour faire le voyage à Paris.

Dans ses portraits, Corcos démontre une maîtrise précoce dans le rendu des tissus et des tons chair, sa technique est de plus en plus affinée de sorte que certains de ses portraits plus tard prendront sur une précision quasi photographique.

En arrivant à Paris, Corcos se présente à Giuseppe De Nittis qui, avec Giovanni Boldini, est une des plus belle réussite parmi les artistes italiens qui ont émigré à Paris. De Nittis tient un salon, auquel le jeune artiste est invité, ce qui lui permet de rencontrer Degas, Manet, Caillebotte, Daudet, Edmond de Goncourt et d'autres grandes figures artistiques....

L'influence de De Nittis sur Corcos est à ce moment évidente. Deux de ces toiles: - "Heures tranquilles," - la lecture d'une mère sur un banc de parc; et une "Femme avec un chien" habillée à la mode, ont d'ailleurs porté - en remplacement de la sienne -  la signature de 'de Nittis' pour augmenter leur valeur, mais ont été ensuite restaurés avec leur véritable auteur.

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Grâce à De Nittis, Corcos a été présenté à la Maison Goupil, fondée en 1829 par Adolphe Goupil et le marchand d'art allemand Joseph Henry Rittner. Cette opération très commerciale est devenue Goupil, Vibert & Cie au cours des années 1840, a ouvert des succursales à Londres et à New York, et commercialisé des toiles, dessins et des estampes conçues pour plaire à la bourgeoisie et aux nouvelles classes aisées. De 1871 à 1885, ils ont un contrat d'exclusivité avec le peintre Giovanni Boldini.

Les compétences techniques de Corcos en reproduisant la mode féminine de luxe et, avec subtilité, le teint blanc laiteux et rougissant des jeunes femmes, font de lui un fournisseur idéal pour Goupil, qui fait de son commerce les portraits décoratifs de séduisantes jeunes femmes . Prenons comme exemple, ces titres, tels que : ''Une élégante", "fille en blanc", "Jeune femme marchant dans le Bois de Boulogne" ou "La Vierge moderne."

Corcos est habile à représenter la sensualité, sans dépasser les limites de la bienséance bourgeoise, et Goupil le décrit avec admiration comme un peintre qui sait être « chastement impur »...

Corcos signe un contrat avec Goupil, qui le soulage des préoccupations matérielles. Il revient en Italie en 1886 et ouvre un atelier à Florence. Corcos est de plus en plus demandé comme peintre de portraits de femmes italiennes aristocratiques et de la haute-bourgeoisie...

Pourtant, au cours de cette dernière décennie du 19e et première du 20e siècle, Corcos produit par intermittence quelques représentations ''insolites'' de femmes dangereusement indépendantes qui constituent aujourd'hui la partie de son œuvre la plus séduisante...

Ainsi, "Dreams" , a un succès ''scandaleux'' quand ce tableau est exposé à Florence en 1896. Il représente une jeune femme - robe ample, assise sur un banc à côté de «livres jaunes» - qui fixe le spectateur avec un regard de sphinx énigmatique.

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

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Photo-femme

Publié le par Perceval

Dans la même veine que ''Désirée Dolron'', une série de portraits de femmes, influencée par la peinture de Vermeer ...

Ci-dessous les photos de HENDRIK KERTENS – né en 1956 à la Hague (Pays-Bas)

Photo-femme
Photo-femme

Ci-dessous les photos de: Nicolas Moulard.

Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
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Et, les photos de Daniel Murtagh:

Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
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Photo-femme - Désirée Dolron

Publié le par Perceval

Photo-femme - Désirée Dolron
Desiree-Dolron Self-portrait-Sudan 1991

Désirée Dolron est une photographe néerlandaise née en 1963.

 

Elle aborde la photographie avec une démarche de plasticienne. Inspirée par la tradition picturale flamande,ses images sont à mi-chemin entre peinture et photographie.

 

Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron

 

 

   

 

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Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Publié le par Perceval

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie et PS Kroyer ont leur premier et unique enfant, une fille qu'ils ont nommé Vibeke, en 1895.

Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie and Vibeke by the bureau at home, Skagen Plantage» 1898 Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie och Vibeke Kroyer foran kaminen i hjemmet»

Malheureusement, PS Krøyer est maniaco-dépressif et quand il est déprimé, il ne peut plus travailler.

Les sautes d'humeur dramatiques font des ravages sur la capacité de Marie à le soutenir.

Elle apprend également la syphilis de son mari, ce qui l'angoisse. En 1900, PS Krøyer est envoyé à l'hôpital après une dépression nerveuse, et leur relation s'est ensuite dégradée...

En 1902, Marie voyage avec Vibeke en Italie pour prendre un temps loin de sa vie familiale troublée.

Là, elle rencontre son deuxième grand amour, le compositeur suédois Alfvén (*) . Marie demande à PS Krøyer le divorce, mais le peintre mentalement instable ne lui accorde pas.

PS Krøyer invite Alfvén à les visiter, ce qui va provoquer un grand scandale dans la petite ville du Jutland. Marie et Alfvén poursuivent leur romance avec la permission de PS Krøyer, qui n'accorde le divorce qu'en 1905, quand Krøyer devient enceinte de l'enfant d'Alfvén.

Le divorce de son premier mariage malheureux, cependant, n'apporte pas à Marie, le bonheur.

Elle découvre bientôt les nombreuses relations d'Alfvén avec d'autres femmes, et PS Krøyer exige que sa fille Vibeke reste à Skagen avec lui. Krøyer donne naissance à sa deuxième fille, Margita, en 1905 et déménage en Suède avec Alfvén, mais ne l'épouse qu'en 1912 quand Margita commence l'école.

Pendant ce temps, PS Krøyer est décédé, à Skagen le 21 novembre 1909 à l'âge de 58 ans, des complications de la syphilis et de sa maladie mentale.

En 1928, Alfvén demandé à Marie le divorce, qui, ironiquement, elle ne veut pas le lui accorder, même si ils ne vivent plus ensemble...

Elle a finalement accepté de mettre fin à leur relation tumultueuse en 1936. Alfvén rapidement épouse une autre femme de plusieurs années sa cadette, tandis que Marie Krøyer meurt seule, d'un cancer, à Stockholm en 1940.

Marie Krøyer a estimé que ses passions amoureuses s'étaient opposées à celle qu'elle vouait à l'art ...

Sa vie amoureuse, et peut-être surtout son manque de confiance dans sa capacité à peindre, ont conduit Marie Krøyer à consacrer son énergie créatrice moins à la peinture qu'à la décoration intérieure et la conception de meubles.

 

 

Le métier à tisser par Marie Kroyer (1867-1940) Marie Kroyer (Danish, 1867-1940) «Selfportrait»

Son travail sur les intérieurs de sa maison à Skagen et sur son habitation qu'elle partageait avec Alfvén près de Tällberg en Suède était très respecté et admiré.

Aujourd'hui, on peut visiter le Skagen Musuem (skagenmusuem.dk) pour voir des exemples de ses peintures et ses dessins d'intérieur, ainsi que des peintures de PS Krøyer, qui représentent sa belle, mais mélancolique, épouse.

(*) Hugo Alfvén est un compositeur, chef d’orchestre, violoniste et peintre suédois, né à Stockholm le 1er mai 1872 et mort à Falun le 8 mai 1960.

 

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie Krøyer (2012) Fødselsdagsfesten

Pour son anniversaire, P.S. Krayer est célébré par sa famille et ses amis avec bonne humeur.  

Marie Krøyer (2012) Mødet med Hugo

Marie Kroyer est en vacances en Suède – ici, elle rencontre pour la première fois le compositeur Hugo Alfvén.  

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Marie et P.S. Kröyer -1/2-

Publié le par Perceval

Portrait double, chacun peignant l'autre ...
Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Marie est née en 1867 de parents allemands à Frederiksberg. Elle souhaitait une vie passionnée ; elle le fut – en particulier – du fait de sa passion pour l'art. Le XIXe siècle, malheureusement ne facilitait pas la passion artistique des femmes. Jusqu'en 1888, les femmes n'étaient pas admises à l'Académie d'Art royale danoise. Ses parents l'ont soutenue dans ses efforts, et autorisée à s'inscrire dans des instituts privés. C'est ainsi qu'elle est entrée en contact avec le peintre Peder Severin Krøyer lors d'une exposition au 'Charlottenborg Art Museum' où il exposait...

En 1870, Peder Severin Kroyer (1851-1909) a achevé ses études à l'académie danoise royale d'art, où il a étudié avec Frederik Vermehren. En 1873, on lui a attribué la médaille d'or et une bourse.

Entre 1877 et 1881, Krøyer voyage beaucoup en Europe, rencontrant des artistes, étudiant l'art, et développant son métier. Il séjourne à Paris et étudie sous la direction de Léon Bonnat. Il subit l'influence des impressionnistes contemporains :Claude Monet, Alfred Sisley, Edgar Degas, Pierre-Auguste Renoir et Édouard Manet.

PS Krøyer, de 16 ans son aîné, deviendra son premier grand amour. Marie a commencé à étudier la peinture avec PS Krøyer en 1887. Elle a également été son modèle pour plusieurs de ses tableaux, en particulier '' Duo'' . Mais, à l'époque, le peintre fait peu attention à elle, et Marie, également, est centrée sur sa propre peinture. Elle ne souhaite pas se marier, le mariage étant pour elle la fin de sa vie d'artiste.

En 1882, de retour au Danemark, Krøyer passe la période de juin-octobre à Skagen, puis dans un village de pêche au Danemark. Il y peint des scènes de la vie locale et des portraits de personnalités de l'art ayant vécu à Skagen ou de passage pendant cette période. Il est longtemps associé à Skagen et à la scène artistique et littéraire qui y prospère. Parmi cette communauté artistique figurent des auteurs comme Holger Drachmann, Georg Brandes, et Henrik Pontoppidan, et des peintres comme Michael Peter Ancher ou Anna Ancher. Ils les peint dans plusieurs de ses œuvres, dont le tableau Hip, Hip, Hurrah! (musée des beaux-arts de Göteborg).

"Hip Hip Hip Hourra" - Skagen 1888

A partir de la gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre : Martha Johansen, Viggo Johansen , Christian Krohg, Peder Severin Krøyer, Degn Brøndum, Michael Ancher, Oscar Björck, Thorvald Niss, Helena Christensen, Anna Ancher et sa fille Helga Ancher : les artistes du Groupe de Skagen

PS Krøyer est voyage à Paris en 1888, alors que Marie s'y trouve pour continuer ses études. Ils se fréquentent, il tombe immédiatement fou amoureux d'elle.

La jeune femme étudie alors dans l'atelier parisien de Pierre Puvis de Chavannes. Épris l'un de l'autre, ils se marient le 23 juillet 1889 et s’installent à Skagen, où à partir de 1890, Kroyer peignit de nombreux portraits de Marie.

Marie rencontre également l'artiste danoise Anna Ancher, qui avait séjourné à Skagen et épouse le peintre danois Michael Ancher.

Les deux femmes deviennent amies pour la vie. Anna Ancher a soutenu Marie quand son mariage avec PS Krøyer a commencé à se détériorer.

PS Krøyer, avant de se marier était un ''homme à femmes'', pas intéressé par le mariage. Mais, de par ses nombreuses expériences, il a contracté la maladie sexuellement transmissible la plus redoutée de l'époque: la syphilis. PS Krøyer n'en a pas parlé à Marie, ni de l'histoire de sa famille ( sa mère ) avec la maladie mentale.

En 1899, PS Krøyer réalise l'une de ses toiles les plus connues : "Soir d'été à Skagen » : Marie, sa femme et son chien Rap sur la plage :

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.
Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

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The Eye of Love 1954

Publié le par Perceval

The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954

The Eye of Love ( 1954 ) par René Groebli (photographe suisse, né en 1927 ), est une série de photographies de sa femme, dans quelques-uns des moments les plus intimes; habillage / déshabillage, un lit défait dans la matinée, les restes d'un verre de vin romantique, etc..

Il s'agit d'un récit doux et sensuel, qui retrace l'admiration pour son corps... 

The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954

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1935: les Femmes

Publié le par Perceval

Albert Einstein, Helen Dukas, Mme Anatole de Monzie, Marcel Abraham et Anatole de Monzie - le 2 août 1933.

Albert Einstein, Helen Dukas, Mme Anatole de Monzie, Marcel Abraham et Anatole de Monzie - le 2 août 1933.

En 1935, M. Anatole de Monzie, ancien ministre et féministe avéré : " Messieurs, à l'heure où je parle, le plus grand prosateur français est une femme : Colette ", et il ajoutait : " le plus grand poète est une femme : Mme de Noailles ( morte en 1933) ; notre plus grand savant est aussi une femme : Mme Curie. (décédée en 1934) ".

 

 

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