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Articles avec #couples tag

Le Cantique des Cantiques -1/2-

Publié le par Perceval

Elle et Lui « amoureux de l’absence de l’autre –, aucune incertitude ne pèse sur l’existence de celui qui est aimé et qui aime. « Qu’il me baise des baisers de sa bouche ! ». Cette conjonction entre la certitude et l’attente à l’égard de l’Aimé ne définit-elle pas notre imaginaire amoureux, mais aussi religieux ? » Julia Kristeva

Elle :
«
Il me baisera des baisers de sa bouche ;

oui, tes étreintes sont meilleures que le vin. » (1,2)

« Mon amant est pour moi un sachet de myrrhe ;

il nuite entre mes seins. » (1, 13)

« Qu'elles sont belles tes étreintes, ma sœur, ma fiancée ;

qu'elles sont bonnes tes étreintes, plus que le vin ! » (4, 10)

« De nectar, elles dégoulinent, tes lèvres, fiancée ! » (4, 11)


Lui :
«
Mangez, compagnons, buvez, enivrez-vous d'étreintes ! » (5, 1)


Elle :
«
Ses joues (...) sont des tours d'épices ; ses lèvres, des lotus, (...)

Ses mains, des sphères d'or (...) ; son ventre, un bloc d'ivoire (...)

Ses jarrets, des colonnes d'albâtre (...)

Son sein est douceur, son tout désirable. » (5, 13-16)


Lui :
«
Le galbe de tes cuisses, tels des joyaux, est oeuvre de main d'artiste.

Ton ombilic, cratère de lune, ne manque pas de brandevin.

Ton ventre, une meule de blé (...)

Tes deux seins, tels deux faons, jumeaux d'une gazelle. » (7,2-4)

« Ceci, ta taille ressemble au palmier, et tes seins à des pampres. » (7, 8)

Elle :
«
Là, je te donnerai mes étreintes. » (7, 13)

« Initie-moi. » (8, 2)

« Va, mon amant, sortons au champ, nuitons dans les villages ! » (7, 12)

« Oui, l'amour est inexorable comme la mort,

l'ardeur, dure comme le Shéol.

Ses fulgurations sont fulgurations de feu, flammes de Yah. » (8, 6)

Il s'agit d'un long poème biblique, qui trace un récit des amours de deux êtres humains, qui se cherchent et se répondent l'un à l'autre. L'amour qui semble les unir est empli d'images fortes en sensualité et en érotisme.

Au regard des exégètes juifs et chrétiens, il s'agit d'une allégorie des relations entre Yahvé et Israël ou entre le Christ et l'Eglise.

Il s'agit d'un dialogue entre l'époux et l'épouse : un chant nuptial... La Bible elle-même indique l'intervention d'un chœur à l'antique, mais ce découpage est arbitraire, car à l'origine il n'existe pas de parties différentes clairement dissociées, ni de distinction réelle entre les personnages.

Il ne s'agit pas d'un drame antique : les actions ne sont pas jouées, mais racontées, comme on peut le voir en I, 4 : "Le Roi m'a introduite dans ses appartements", ou encore en V, 1 "J'entre dans mon jardin". C'est un drame fait pour être lu, non pour être joué.

Le poème met en scène plusieurs personnages ou groupes : La Sulamite, celle que la Bible nomme le plus souvent "l'Epouse" ou "la Bien-Aimée", le berger, le roi Salomon, les frères de la Sulamite, les femmes du harem, le chœur, les jeunes filles de Jérusalem et quelques autres de moindre importance.

La Sulamite est l'amante séparée de son amant par Salomon, qui l'a faite prisonnière dans son harem. La jeune femme va alors laisser libre cours à sa rêverie, songeant à son amant qui vient la retrouver, malgré Salomon. Cette distinction entre l'amant et Salomon peut se fonder en VIII, 11-12, où l'amante (ou l'amant) prononce ces paroles "Salomon avait une vigne […] Ma vigne à moi, je l'ai sous mes yeux" : ces images portent toute la symbolique du vin, source de vie, de plaisir, l'amant en opposition à Salomon. Dès lors, Salomon est celui qui permet malgré lui l'exaltation de cet amour momentanément contrarié.

Illustrations de Eric Gill (1882-1940), britannique, et graphiste, dessinateur et sculpteur,

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Tristan et Yseult - Amour et Mort

Publié le par Perceval

Tristan et Yseult - Amour et Mort

«  " Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ?…”

Rien au monde ne saurait nous plaire davantage. À tel point que ce début du Tristan de Bédier doit passer pour le type idéal de la première phrase d’un roman. C’est le trait d’un art infaillible qui nous jette dès le seuil du conte dans l’état passionné d’attente où naît l’illusion romanesque. D’où vient ce charme ? Et quelles complicités cet artifice de “rhétorique profonde” sait-il rejoindre dans nos cœurs ?

Amour et mort, amour mortel: si ce n’est pas toute la poésie, c’est du moins tout ce qu’il y a de populaire, tout ce qu’il y a d’universellement émouvant dans nos littératures ; et dans nos plus vieilles légendes, et dans nos plus belles chansons. L’amour heureux n’a pas d’histoire. Il n’est de roman que de l’amour mortel, c’est à-dire de l’amour menacé et condamné par la vie même. Ce qui exalte le lyrisme occidental, ce n’est pas le plaisir des sens, ni la paix féconde du couple. C’est moins l’amour comblé que la passion d’amour. Et passion signifie souffrance. Voilà le fait fondamental. »

Denis de Rougemont: L’Amour et l’Occident , 1939.

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Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Publié le par Perceval

Marthe de Méligny et Pierre Bonnard.

Pierre Bonnard ( 1867-1947) peintre 'postimpressionniste' membre du groupe des 'nabis', a rencontré aux 'Beaux-Arts' de Paris :  Édouard Vuillard, de qui il se rapproche, et découvre les peintures de Paul Gauguin, Edgar Degas, Claude Monet et Paul Cézanne.

Bonnard sera aussi avocat, carrière qu'il va abandonner en 1891 : année où il expose pour la première fois au Salon des Indépendants...

Pierre Bonnard est un peintre de la couleur, de la lumière. C'est une couleur rêvée, imaginaire, faite de nuances, de passages... Sans violence, à la différence des 'fauves'. De la couleur, et sans dessin. Le dessin sert juste à mettre en place ses idées ; tout est dans la coloration...

* En 1893, il rencontre Marthe de Meligny ( 1869-1942). Elle deviendra son modèle puis son épouse, le 15 août 1925.  Le 9 septembre 1925, Renée Monchaty, qui avait servi de modèle à des tableaux comme La Cheminée, et avec qui il avait une liaison depuis une dizaine d'années, se donnait la mort. Tyrannique, Marthe obligera Bonnard à détruire toutes les toiles qui auraient pu lui rappeler son ancienne maîtresse.

Pierre Bonnard fait la connaissance de Marthe, alors âgée de 24 ans, elle devient son modèle favori ; il vient de l'aborder dans les rues de Paris en ce jour d'hiver 1893. « Je m'appelle Marthe de Méligny, je travaille dans les fleurs. Je suis orpheline. [...] J'ai 16 ans. Et vous? ». Il a 26 ans...

En 1925, après trente ans de vie commune, Pierre Bonnard et Marthe se marient le 13 août.

Marthe de Méligny se disait descendre d'une vieille lignée italienne. Mais, Bonnard s'aperçoit alors qu'elle s'appelle Maria Boursin et qu'elle est la fille d'un charpentier de Bourges.

Il s'en moque.. Elle jure qu'elle est orpheline et seule au monde. Ce qui, à la recherche de succession, s’avérera faux …

Ce couple sans enfant vit une relation complexe, s'y ajoutent les maladies de Marthe - langueur, sa dépression, son asthme - et sa misanthropie de plus en plus marquée au fil du temps, jusqu'à écarter les amis, Vuillard, Matisse, Signac...  

L'oeuvre de Bonnard est habitée de la présence de Marthe : une silhouette à l’arrière-plan, un corps nu dans la baignoire, un visage à la fenêtre…

Le peintre est un adepte du Kodak portatif : clichés  en noir et blanc, ils fixent l’instant. Toutes les photos ont été prises entre 1889 et 1901 par Pierre Bonnard

Les formes se mélangent et se chevauchent dans un dense tissage de couleurs ; la lumière qui traverse la fenêtre se distille dans les reflets de l’eau, du carrelage et de la peau mouillée de Marthe, créant une confusion étrange entre le monde extérieur et l’intérieur de la salle de bain. Noyée parmi les éclats de couleurs chaudes et froides, la chair du modèle paraît presque se dissoudre dans la peinture. « La forme des jambes dans la baignoire crée une silhouette énigmatique, à la fois très éthérée et assez évocatrice. C’est l’un des chefs-d’œuvre de Bonnard. Il introduit quelque chose d’ambigu, de l’ordre du rêve et de l’érotisme, dans un sujet d’une très grande banalité que personne, je crois, n’avait vraiment peint jusque-là. En tout cas pas de manière aussi féerique. » Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de Paris.

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Tristan et Yseult – Résumé -3/3-

Publié le par Perceval

Illuminated letter 'L ' - from The Romance of Tristram and Iseut. Illustration by Maurice Lalau. Published 1910. Les seigneurs exigent cependant qu’Iseult ne rentre en grâce qu'à la condition qu'elle puisse prouver qu'elle n’a jamais trompé Marc. Marc souffre d'être séparé de son neveu aussi Yseut lui propose-t-elle de faire serment devant les autorités de l'église qu'elle n'a jamais entretenu de relations coupables avec Tristan : les barons seront bien obligés de la croire et tout le monde vivra en paix. THE BEGGAR CARRIES ISEULT - Illustration from the 1927 edition of Tristan and Iseult by Joseph BedierElle organise la cérémonie : pour se rendre au lieu dit, le "Mal Pas" elle traverse un marécage juchée sur les épaules de Tristan déguisé en Lépreux et jure que " Jamais aucun homme ne pénétra entre [ses] cuisses, sauf le lépreux qui se fit bête de somme pour [la]faire passer le gué, et le roi Marc, son mari

Tristan peut rentrer à la cour et les amants peuvent s'aimer à nouveau. Tristan et Iseult. - Anna Balbusso Surpris par les seigneurs, Tristan en tue l’un puis l’autre en diverses circonstances. Et il poursuit ses visites à Iseut.

Quand Tristan décide enfin de partir, il rencontre le roi Arthur en route pour Tintagel et celui-ci lui propose de se joindre à sa troupe pour passer du temps en compagnie d’Iseut. Tristan ne peut refuser; il se grime pour demeurer incognito.

La fête à Tintagel est un bonheur pour tous sauf pour Marc jaloux de voir Iseut entourée de tant d’hommes et visiblement convoitée. Il organise alors un horrible traquenard : le tour du lit d’Iseut, au milieu de la chambre où tout le monde dort, est garni de fers de faux aiguisés plantés dans le sol en terre battue et cachés sous une jonchée de glaïeuls.

Quand Tristan se lève pour rejoindre Iseut, il se blesse aux pieds; son écuyer réveille alors tous les dormeurs et déclenche une rixe au cours de laquelle tout le monde se blesse, escamotant ainsi l’acte de Tristan dans la confusion générale.

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  Après cette sanglante entrevue, Tristan s’exile en petite Bretagne. Là il rencontre une autre Iseut, dite “aux Blanches Mains”; et la demande en mariage.

A noter : Retour de Tristan en Bretagne après de nombreuses aventures au service de l'empereur de Rome, et en Espagne. Il combat et lie amitié avec Kaherdin, fils du vieux duc de Bretagne, qui lui fait épouser sa sœur, Iseut aux Blanches Mains. Mais c'est toujours l'autre qu'il célébrait dans ses chants.

Des années passent. Un jour, un pauvre pèlerin fou qui cache son visage, se présente au palais et s’y répand en paroles insensées. On l’amène devant Iseut la blonde, entre grotesque et désespoir, il raconte leur histoire d’amour. Grâce à l'anneau de jaspe vert, Iseut finit par le reconnaître; et ils vivent de nouveau leur passion.… Pourtant... elle serait d’abord disposée le faire mettre à mort, car elle a appris qu’il avait, en Bretagne, épousé une autre Iseut, Iseut aux blanches mains… Impardonnable félonie d’amour ! Si pourtant il ne l’avait commise que pour délivrer de lui Iseut la blonde, la seule aimée, l’Unique ? Il n’a jamais été le mari de l’autre : on n’aime qu’une fois.

Tristan retourne près de son épouse en Petite Bretagne. Tristan cherche dans les combats une diversion à sa mélancolie, à ses regrets. Lors d’un combat, il est mortellement blessé. Seule la magie d’Iseut peut le guérir. The Death of Tristan - Illustration from the 1927 edition of 'Tristan and Iseult' by Joseph BedierTristan envoie un messager la chercher à Tintagel, avec avis de hisser la voile blanche pour annoncer la venue d’Iseut, la noire pour signaler son absence. Et Tristan moribond attend.

Quand arrive le navire, la voile blanche apparaît. Mais lorsque Tristan l’interroge, son épouse la dit noire, par vengeance de l’amour de Tristan pour l’autre Iseut. C’est alors que Tristan se laisse mourir.

Iseut débarque, elle trouve Tristan mort, s’étend contre lui et rend l’âme à son tour The Death of Tristram marianne stokes 1902

On les enterra tous les deux ensemble dans la chapelle de la cour du roi Marc.

Un chèvrefeuille avait poussé au-dessus de la tombe d'Iseult et une vigne sur celle de Tristan.

Et les deux plantes s'étaient entrelacées, comme pour relier leur deux tombes ...... Tristan-and-Isolde-by-Anna-and-Elena-Balbusso-04

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Tristan et Yseult – Résumé -2/3-

Publié le par Perceval

Illuminated letter M from The Romance of Tristram and IseultMais Yseult - la jeune mariée - n’est plus vierge.  Commence dès lors une série de ruses, de complots et de mensonges qui ne cesseront jamais.

Tout d’abord, c’est Brangien qui prend la place d’Iseut dans le lit conjugal pour la nuit de noce.

De leur côté, Tristan & Iseut profitent de toutes les occasions pour se voir et s’aimer.Eowyn-from Lord of the Rings. This image reminds me of Medraut's sister, Essylt...so like her, I wish it was her. Inquiète du risque de trahison de Brangien, Iseut commande à des serviteurs de la tuer; elle regrette cependant cet ordre que les serviteurs, pris de pitié, n’ont heureusement pas exécuté. Et Brangien reprend sa place auprès d’Iseut.

Bien entendu, les seigneurs ne sont pas dupes des amours de la reine; et préviennent le roi... Le nain, Froncin, excite perfidement la jalousie du roi Marc. Il a surpris le secret des amants et conduit le roi à l’endroit de leurs rendez-vous, au bord d’une fontaine. Mais l’eau qui reflète son image le trahit et les amants feignent une rencontre amicale.Maurice Lalau ~ Le roi eut pitié ~ Le Roman de Tristan et Iseut ~ ~ 1909

Marc cherche toutefois à confondre Iseut en lui posant d’insidieuses questions qu’elle retourne avec une habileté stupéfiante, redoublant dès lors la confiance du mari. Celle-ci décuple l’audace de l’amant, pourtant toujours malheureux de sa trahison mais incapable de renoncer à son amour.

Bien sûr les seigneurs veillent; et dénoncent les amants. Marc leur tend alors un nouveau piège : il fait répandre de la farine autour du lit conjugal et s’esquive au petit matin; Tristan a vu la feinte : il saute alors dans le lit d’Iseut pour ne point marquer la farine de son pas. Hélas, il a une blessure à la jambe et le saut la rouvrant, Tristan perd son sang. Le lit ensanglanté de la reine révèle donc la visite de Tristan.

Marc décide alors de punir les amants : ils périront sur un bûcher. Maurice Lalau ~ The Lovers ~ Le Roman de Tristan et Iseut ~ ~ 1909Mais Tristan parvient à s’échapper. Pour raffiner sa vengeance, Marc livre Iseut aux lépreux qui la réclament pour la contaminer et assouvir sur elle leur violence sexuelle.

Mais Tristan leur arrache Iseut et tous deux s’enfuient en forêt de Morois.

A noter : Petit Crû, le chien enchanté de Tristan. Ce chien est originaire d'Avalon, le pays des fées, et son grelot calme les chagrins.

Tristan et Iseult Magdalena Korzeniewska Commence alors une longue période de vie sauvage : Tristan & Iseut se cachent et vivent à la dure; jamais cependant ils ne se plaignent de leur sort. Un jour que Tristan revient de chasse épuisé, il s’étend près d’Iseut avec son épée posée entre eux. Marc qui les surprend, voit dans ce fait le signe de la chasteté des amants. Tristan et Iseult Magdalena Korzeniewska 2 Cela fait trois ans que les deux amants ont bu le philtre magique et l'effet se termine.He watched them they lay - Illustration from the 1927 edition of Tristan and Iseult by Joseph Bedier

Le roi, en leur faisant grâce de la vie, les a voués au repentir. Ils se confessent à un vieil ermite qui leur conseille de se séparer. Ils lui obéissent. Ils regrettent leur passé et par lettre, ils demandent la permission au roi de Marc de réintégrer le château et leur place respective.

Le roi accepte le retour d'Yseut mais Tristan doit quitter, seul, la cour...

Avant de se séparer, les amants s'échangent des preuves de leur amour. Iseut garde Husdent, le chien de Tristan, tandis qu'elle lui offre un anneau de jaspe vert. A suivre...

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Le couple, avec Norman Rockwell

Publié le par Perceval

Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell

Norman Rockwell, est né à New York (États-Unis) le 03/02/1894 ; Mort à Stockbridge (États-Unis) le 08/11/1978.

Il est l'un des illustrateurs les plus populaires des États-Unis. 

Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell
Le couple, avec Norman Rockwell

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Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...

Publié le par Perceval

Dean Cornwell (American 1892-1960)

Dean Cornwell (American 1892-1960)

Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...

Dean Cornwell (1892-1960) était un brillant illustrateur et peintre (gaucher..) américain, il a dominé le domaine de l'illustration pendant de nombreuses années. Etudiant il s'est inspiré des travaux d'Howard Pyle Il a voyagé à Londres et étudié la peinture murale en tant qu'apprenti de Frank Brangwyn.

            Cornwell était un travailleur infatigable qui faisait beaucoup d'études préliminaires et de compositions d'essai avant de peindre à l'huile. Ses croquis ont un grand intérêt par eux-mêmes pour la beauté de leur dessin.

            Prolifique, Cornwell a travaillé pour une grande variété de magazines et d'annonceurs. Ses œuvres furent publiées dans les magazines Cosmopolitan, Harper's Bazaar, Redbook et Good Housekeeping et ses dessins illustrèrent le travail des auteurs Pearl Buck, Lloyd C. Douglas, Edna Ferber, Ernest Hemingway, William Somerset Maugham, et Owen Wister.

Dean Cornwell a trouvé le temps aussi de peindre de nombreuses peintures murales importantes. Parmi elles, on peut citer celles de la Bibliothèque publique de Los Angeles. La peinture murale de General Motors à la foire 1939 de mondes à New York. Le Tennessee State Office Building, le bâtiment Eastern Airlines au Rockefeller Center et la salle Raleigh à l'hôtel Warwick à New York.

 

 

 

Dean a été président de la ''Society of Illustrators'' de 1922 à 1926 et a été élu dans le Hall of Fame de cette institution au sommet de sa renommée en 1959. Il a enseigné l'illustration à l'Art Students League à New York. On peut dire qu'il a créé une «école Cornwell».. Il est décédé à New York en 1960.

* J'ai choisi, une série d'images, dans lesquelles une femme et un homme, sont les protagonistes d'une histoire, dont on pourrait à partir de ces indices créer un scénario... Imaginez la suite ...

Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
Dean Cornwell - Une femme, un homme, une histoire ...
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Des ''jeux en société'' au XIXe siècle

Publié le par Perceval

Un recueil des jeux de sociétés parait sous le nom : « Les soirées amusantes ».

Au début du 19ème siècle, ces jeux sont forts appréciés, ils se trouvent en rapport avec l’esprit de la société d’alors qui ne manque pas d’une liberté que des moralistes sévères peuvent qualifier d’excessive. Mais que sont exactement ces jeux ?

Ce sont les jeux à pénitences. Parmi eux, on trouve, le colin-maillard assis, le pont d’amour, la pendule, le berceau d’amour, le chevalier à la triste figure ; des noms assez équivoques où la pénitence se trouve être systématiquement un baiser.

Nous retrouvons également la description de ces pénitences dans un petit recueil de 1829 : '' Les amusemens du bel âge ou choix de jeux de société ''.

Le baiser à la capucine consiste à embrasser un partenaire en lui tournant le dos et en lui tenant les mains.

Le baiser deviné (discerner qui  embrasse alors que les yeux sont clos), baiser son ombre (une jeune femme se place entre un mur et une lumière afin d'embrasser son ombre alors qu'un jeune homme essaie de se placer entre), le baiser le dessous du chandelier (un jeu de baisers qui implique des chandeliers)

Le baiser à la capucine (embrasser un partenaire en lui tournant le dos et en lui tenant les mains : voir photographies)

Le baiser à la religieuse (s'embrasser à travers les barreaux d'une chaise) etc...

Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle
Des ''jeux en société'' au XIXe siècle

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Le pantalon caché des femmes

Publié le par Perceval

Le pantalon caché des femmes

En 1900, le pantalon de lingerie, participe au jeu érotique, en ce qu'il bouscule deux tabous :

* celui de la culotte : dans son sens premier, un vêtement d’homme. Sorte de pantacourt, elle est portée par ces messieurs de la haute société pendant l’Ancien Régime. En 1909, suite à un décret révolutionnaire, une circulaire autorise les femmes à porter le pantalon seulement pour faire du vélo et du cheval, et uniquement sur autorisation Préfectorale.

** Tabou du sous-vêtement, donc caché... La bienséance voulait que les femmes vertueuses de l’époque ne portent pas de culottes à partir de leur 14 ans. Avant cela, les petites filles étaient autorisées à porter une sorte de panty bouffant en coton.

La culotte, est, pour ces dames, réservée aux vieilles femmes, aux malades et aux servantes lorsqu’elles font les carreaux, mais aussi aux femmes dites « aux moeurs légères ».

Du Moyen Âge jusqu’au XIXème siècle ; les seuls sous-vêtements féminins étaient une espèce de chemise de soie ou de toile (cela dépendait de la richesse de la porteuse) et parfois un jupon supplémentaire par-dessus (plus les 45 jupons habituels, la base).

Au cours du XIX°siècle que "le pantalon de lingerie" commence à être porté comme sous vêtement. D'abord exclusivement porté par les petites filles (il dépasse ingénument de leurs robes !), il sera peu à peu adopté par les femmes. Soumises à l'influence des hygiénistes, les parisiennes seront les premières à les adopter.

Avec l'arrivée de la crinoline (4 800 000 crinolines métalliques seront vendues en France entre 1858 et 1864), la culotte s'impose comme une obligation. En effet, chaque femme s'asseyant dans ces paniers de métal, renversait sa robe et laissait voir l'intégralité de ses jambes et plus...

Il y en a pour tous les goûts...
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Garry Winogrand, photographe

Publié le par Perceval

Garry Winogrand, né le 14 janvier 1928 à New York (États-Unis), mort le 19 mars 1984 (à 56 ans) à Tijuana (Mexique), est un photographe de rue américain.

Principal représentant du mouvement de la photographie de rue, il est renommé pour son portrait des États-Unis de la deuxième moitié du XXe siècle.

Élève d'Alexey Brodovitch, Garry Winogrand est le fils spirituel de Walker Evans. En 1955, lorsqu'il prend connaissance du travail qu'a fait Evans sur les passants dans le métro de New York, Winogrand commence son « étude photographique de la vie américaine ». Son sujet : la rue. Piéton, passant lui-même, il va, pendant presque 30 ans, inlassablement enregistrer, de manière spontanée, la complexité comme la banalité ou les bizarreries de la vie urbaine. Il conçoit la rue comme une énigme, un théâtre où tout est possible et sujet à faire image. Il photographie les hommes, les femmes, les groupes, les foules… 

 

L'absence d'artifice, la neutralité de l'émotion, le rejet de tout formalisme, de toute esthétique a priori permettent au spectateur de rester libre dans son imagination, dans les convergences, les divergences, la composition qu'il peut faire à chaque image.  

Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
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