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Des ''jeux en société'' en 1900

Publié le par Perceval

N'oublions pas, qu'au début du XIXe siècle le domaine des jeux est affaire d’adultes, on joue en bonne société avec peu d’accessoires … et ce n’est qu’à partir du milieu du siècle que les jeux de cartonnage apparaissent, et que l’on s’intéresse à l’enfant qu’il faut éduquer.

Sur ces cartes postales, plus exactement, sont représentés des ''gages'' ou punitions : l'Encyclopédie des jeux de Moulidars (1888) en recensent quelques uns, et les décrivent de manière que le paiement des gages soit, en quelque sorte, une agréable continuation de la partie du jeu lui-même …

Le Baiser de lièvre:

Il faut pour cela un petit cordon d’une vingtaine de centimètres avec un nœud au centre, les deux perdants mettent entre leurs dents le ruban et le premier qui saisi le nœud avec les lèvres embrasse l’autre et est déclaré plus aimant que l’autre.

Le Baiser à la religieuse :

Là, on a besoin d’une chaise et d’une image, pour l’expliquer.

 
  

 

Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury
Cartes illustrées de Gaston Noury

Cartes illustrées de Gaston Noury

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La Femme selon Julio Romero de Torres

Publié le par Perceval

Julio Romero de Torres est né à Cordoue en Espagne, le 9 Novembre 1874, et il est mort à Cordoue, le 10 mai 1930. Julio Romero de Torres (Spanish, 1874-1930), Self-portrait, 1898Il est le fils d'un artiste et enseignant bien andalous bien connu : Rafael Romero Barros, directeur du Musée des Beaux-Arts de Cordoue.

A droite: Julio Romero de Torres (Espagnol, 1874-1930), Self-portrait, 1898

Avec son père comme seul maître, il commence à peindre très jeune. En 1907 , il participe avec les peintres les plus renommés de l'époque à ce qui est appelé, l'Exposition indépendante au Cercle des Beaux - Arts. Peu de temps après, à Madrid, il remporte une première médaille avec sa toile, Musa Gitana. Il reçoit un Prix analogue au Salon de Barcelone de 1911, et deux ans plus tard à l'internationale de Munich. 


On dit qu'il est le peintre de l'âme de l'Andalousie, à travers la figure féminine. Chacune de ses toiles est comme un ''couplet populaire'' ou comme un ballet romantique avec des sentiments tragiques façon ''cordoba'' idéalisée …

La jeune femme brune au regard profond et sensuel, est l’héroïne de la plupart des peintures de Romero de Torres. Ici, il reprend la pose de la ''Rokeby Venus'' peinte par Velazquez...

Que représentent ces quatre vieilles femmes.. ?

Le peintre de Cordou a scandalisé la société de son temps avec la représentation de femmes nues troublantes... La femme andalouse devient dans ses peintures un symbole érotique dans lequel le caractère, la force et la volupté sont combinés. Tout cela s'ajoute dans des compositions où il mêle, l'utilisation de symboles et d'allégories , et d'une étrange lumière... 

Souvent la femme regarde directement le spectateur, ce qui ajoute à sa beauté, une certaine tension érotique...

Julio Romero de Torres est un post-romantique, sans aucun doute, ce genre rassemble des écrivains et des artistes qui se rebellent contre les modes de vie de la bourgeoisie, dans un esprit de liberté.

 

La Femme selon Julio Romero de Torres
La Femme selon Julio Romero de Torres
La Femme selon Julio Romero de Torres
La Femme selon Julio Romero de Torres
La Femme selon Julio Romero de Torres

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Petites Luxures

Publié le par Perceval

Petites Luxures sont des croquis à l'encre de chine, qu'une jeune femme postent sur son compte Instagram, chaque jour. Des petits croquis suggestifs, loin de la crudité du porno,, postés par une mystérieuse inconnue qui dissimule farouchement son identité derrière l’intitulé « Petites Luxures ».

Quotidiennement, un rendez-vous érotique, invite à la sensualité et la fantaisie.

La dessinatrice française décrit elle-même ses propres dessins de minimalistes, plus ou moins crus. Pour elle la luxure est se laisser « succomber au désir et s'adonner à à ce qui nous excite le plus et nous provoque du plaisir. »

Elle considère que le plus beau compliment est quand « un couple s’envoie mes dessins en se parlant dans les commentaires. »

Son inspiration ? « Des anecdotes de ma vraie vie que « j’érotise », le libre cours de mes pensées… »

« On peut érotiser à peu près tout dans la vie, un lieu, un plat, une couleur, une visite chez le dentiste, une heure de la journée, un vêtement... On peut voir l'amour et le sexe partout ! »

« Je suis une personne heureuse en amour. Dans la “vraie vie” je suis une graphiste en région parisienne aimant le dessin et les différents plaisirs de la vie. »

Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
Petites Luxures
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Petites Luxures
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Lucien-Victor Guirand de Scévola

Publié le par Perceval

Lucien-Victor Guirand de Scévola est né à Sète le14 novembre1871 et mort à Paris le 29 mars1950 est un peintre et dessinateur français.
Représentant de l'école académique, tendances du symbolisme.
Il a étudié à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris .
Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--1900--2.jpg
Femme en costume médiéval - 1900

Lucien-Victor Guirand de Scevola est un pastelliste, remarquable pour sa manière soyeuse, velouté et onctueuse.

« Faisant son seul souci esthétique de l'exactitude la plus nue » (E. Benézit)
Elève de Fernand Cormon à l'école des Beaux Arts de Paris.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--4.jpg
 

Il est considéré comme un des inventeurs du camouflage durant la première guerre mondiale.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--La-Princesse-1902-grand.jpg
 

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lucien-victor-guirand-de-scvola-jeune-fille-de-face-1899.jpg
 

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Le pantalon caché des femmes

Publié le par Perceval

Le pantalon caché des femmes

En 1900, le pantalon de lingerie, participe au jeu érotique, en ce qu'il bouscule deux tabous :

* celui de la culotte : dans son sens premier, un vêtement d’homme. Sorte de pantacourt, elle est portée par ces messieurs de la haute société pendant l’Ancien Régime. En 1909, suite à un décret révolutionnaire, une circulaire autorise les femmes à porter le pantalon seulement pour faire du vélo et du cheval, et uniquement sur autorisation Préfectorale.

** Tabou du sous-vêtement, donc caché... La bienséance voulait que les femmes vertueuses de l’époque ne portent pas de culottes à partir de leur 14 ans. Avant cela, les petites filles étaient autorisées à porter une sorte de panty bouffant en coton.

La culotte, est, pour ces dames, réservée aux vieilles femmes, aux malades et aux servantes lorsqu’elles font les carreaux, mais aussi aux femmes dites « aux moeurs légères ».

Du Moyen Âge jusqu’au XIXème siècle ; les seuls sous-vêtements féminins étaient une espèce de chemise de soie ou de toile (cela dépendait de la richesse de la porteuse) et parfois un jupon supplémentaire par-dessus (plus les 45 jupons habituels, la base).

Au cours du XIX°siècle que "le pantalon de lingerie" commence à être porté comme sous vêtement. D'abord exclusivement porté par les petites filles (il dépasse ingénument de leurs robes !), il sera peu à peu adopté par les femmes. Soumises à l'influence des hygiénistes, les parisiennes seront les premières à les adopter.

Avec l'arrivée de la crinoline (4 800 000 crinolines métalliques seront vendues en France entre 1858 et 1864), la culotte s'impose comme une obligation. En effet, chaque femme s'asseyant dans ces paniers de métal, renversait sa robe et laissait voir l'intégralité de ses jambes et plus...

Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...

Il y en a pour tous les goûts...

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Garry Winogrand, photographe

Publié le par Perceval

Garry Winogrand, né le 14 janvier 1928 à New York (États-Unis), mort le 19 mars 1984 (à 56 ans) à Tijuana (Mexique), est un photographe de rue américain.

Principal représentant du mouvement de la photographie de rue, il est renommé pour son portrait des États-Unis de la deuxième moitié du XXe siècle.

Élève d'Alexey Brodovitch, Garry Winogrand est le fils spirituel de Walker Evans. En 1955, lorsqu'il prend connaissance du travail qu'a fait Evans sur les passants dans le métro de New York, Winogrand commence son « étude photographique de la vie américaine ». Son sujet : la rue. Piéton, passant lui-même, il va, pendant presque 30 ans, inlassablement enregistrer, de manière spontanée, la complexité comme la banalité ou les bizarreries de la vie urbaine. Il conçoit la rue comme une énigme, un théâtre où tout est possible et sujet à faire image. Il photographie les hommes, les femmes, les groupes, les foules… 

 

L'absence d'artifice, la neutralité de l'émotion, le rejet de tout formalisme, de toute esthétique a priori permettent au spectateur de rester libre dans son imagination, dans les convergences, les divergences, la composition qu'il peut faire à chaque image.  

Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

Publié le par Perceval

La '' Madeleine '' de V. Corcos, est parue provocante pour l'époque : une femme fatale debout dans un atelier de sculpteur au pied d'une statue de marbre du Christ crucifié, vêtu d'un col haut, robe noire serrée à taille, avec sa main sur une hanche et un regard insensible qui suggère un air de défi d'autonomie et d'impénitence. 

 

Elle est suivie en 1899 par une sorte de ''vampire'' aux cheveux de flamme, la "Morfinomane,"(The Addict), une peinture qui renvoie au portrait audacieusement sexy de Giovanni Boldini de ''Lady Colin Campbell" de 1894, mais avec les conséquences physiques de l'emploi de la drogue...

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

En 1910, un autre tableau rejoint cette catégorie: une lecture en bord de mer. Trois jeunes gens, engagés dans une conversation silencieuse autour de livres à la couverture jaune ( dell'edizioni Flammarion) , et donc sans doute peu convenables, cornés, parce que lus et relus … La figure féminine évoque Ada, fille d'un premier mariage de sa femme Emma Ciabatti... Elle capte le regard du spectateur avec son assurance résolue, et semble avoir le rôle de chef de file incontesté.

Les deux autres jeunes hommes semblent compléter la scène: l' un placé sur la gauche, dans un costume blanc impeccable - couleur qui unit les vêtements des trois personnages et qui caractérise la mode de la Belle Epoque – élégant, il apparaît couché sur un grand parapet, et ne semble pas remarquer quoi que ce soit, tellement absorbé dans la lecture d' un livre. L'autre, assis avec le torse incliné vers l' avant et ses mains croisées, apparaît dans un état de suspension - attendre, peut - être vient-il de terminer un échange ou une écoute de réflexions de la belle Ada, sur les quelques pages qu'elle vient de lire....

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

La peinture est intitulée ''Rêves'', mais dans les yeux d'Eléna Vecchi, certains y voient l'intimité qui la lie avec Vittorio Matéo Corcos.  

Elle a 23ans, et lui déjà 38ans. Son expression est complice, elle reflète une passion, un regret ..


 

En effet, elle dût s'affronter avec Emma Ciabatti: trente-cinq ans, une femme de culture raffinée estimée par des poètes tels que Pascoli et Carducci, mais, surtout, la femme de Corcos, et veuve de James Rotigliano, pour laquelle il s'est convertit au catholicisme, et qu'il épouse en 1886.

 

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Publié le par Perceval

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Livourne en Toscane nous a donné deux artistes remarquables dont la vie a enjambé les 19e et 20e siècles: Vittorio Corcos ( 1859-1933) et Amedeo Modigliani (1884-1920).

Corcos a connu une longue et prospère carrière internationale, il est mort à l'âge de 74ans en 1933. Modigliani a du se battre pour vendre ses tableaux, il est mort peu connu à l'âge de 35 en 1920.

Mais alors que Modigliani est aujourd'hui l'un des plus célèbres artistes du 20e siècle, Corcos, en dehors de l'Italie au moins, est presque oublié. Une des raisons sans doute, est qu'il a peint des portraits ''classiques'' d'une société en décadence ; mais c'est occulté le fait qu'il a également produit des images véritablement ''troublantes''.

Aujourd'hui ; nous y revenons par le biais du plaisir de contempler les images de la ''Belle Epoque '''

Comme beaucoup d'autres garçons nés de familles italiennes patriotiques en 1859, Vittorio doit son nom à la victoire de Victor Emmanuel II et ses alliés français sur les occupants autrichiens du nord de l'Italie dans la Seconde Guerre italienne d'Indépendance. 

Vittorio, dès son plus jeune âge a été reconnu comme un artiste naturellement doué. Il est admis à 16ans directement en deuxième année de l'Accademia di Belle Arti de Florence. Deux ans plus tard, financé par une subvention de sa ville natale, il part à Naples, où il est pris sous l'aile du premier artiste de la ville, Domenico Morelli, qui ouvre aux jeunes peintres de nouvelles perspectives …

En 1880, l'achat d'une des toiles de Corcos par le roi Humbert 1er d'Italie lui fourni juste assez d'argent pour faire le voyage à Paris.

Dans ses portraits, Corcos démontre une maîtrise précoce dans le rendu des tissus et des tons chair, sa technique est de plus en plus affinée de sorte que certains de ses portraits plus tard prendront sur une précision quasi photographique.

En arrivant à Paris, Corcos se présente à Giuseppe De Nittis qui, avec Giovanni Boldini, est une des plus belle réussite parmi les artistes italiens qui ont émigré à Paris. De Nittis tient un salon, auquel le jeune artiste est invité, ce qui lui permet de rencontrer Degas, Manet, Caillebotte, Daudet, Edmond de Goncourt et d'autres grandes figures artistiques....

L'influence de De Nittis sur Corcos est à ce moment évidente. Deux de ces toiles: - "Heures tranquilles," - la lecture d'une mère sur un banc de parc; et une "Femme avec un chien" habillée à la mode, ont d'ailleurs porté - en remplacement de la sienne -  la signature de 'de Nittis' pour augmenter leur valeur, mais ont été ensuite restaurés avec leur véritable auteur.

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Grâce à De Nittis, Corcos a été présenté à la Maison Goupil, fondée en 1829 par Adolphe Goupil et le marchand d'art allemand Joseph Henry Rittner. Cette opération très commerciale est devenue Goupil, Vibert & Cie au cours des années 1840, a ouvert des succursales à Londres et à New York, et commercialisé des toiles, dessins et des estampes conçues pour plaire à la bourgeoisie et aux nouvelles classes aisées. De 1871 à 1885, ils ont un contrat d'exclusivité avec le peintre Giovanni Boldini.

Les compétences techniques de Corcos en reproduisant la mode féminine de luxe et, avec subtilité, le teint blanc laiteux et rougissant des jeunes femmes, font de lui un fournisseur idéal pour Goupil, qui fait de son commerce les portraits décoratifs de séduisantes jeunes femmes . Prenons comme exemple, ces titres, tels que : ''Une élégante", "fille en blanc", "Jeune femme marchant dans le Bois de Boulogne" ou "La Vierge moderne."

Corcos est habile à représenter la sensualité, sans dépasser les limites de la bienséance bourgeoise, et Goupil le décrit avec admiration comme un peintre qui sait être « chastement impur »...

Corcos signe un contrat avec Goupil, qui le soulage des préoccupations matérielles. Il revient en Italie en 1886 et ouvre un atelier à Florence. Corcos est de plus en plus demandé comme peintre de portraits de femmes italiennes aristocratiques et de la haute-bourgeoisie...

Pourtant, au cours de cette dernière décennie du 19e et première du 20e siècle, Corcos produit par intermittence quelques représentations ''insolites'' de femmes dangereusement indépendantes qui constituent aujourd'hui la partie de son œuvre la plus séduisante...

Ainsi, "Dreams" , a un succès ''scandaleux'' quand ce tableau est exposé à Florence en 1896. Il représente une jeune femme - robe ample, assise sur un banc à côté de «livres jaunes» - qui fixe le spectateur avec un regard de sphinx énigmatique.

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

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Photo-femme

Publié le par Perceval

Dans la même veine que ''Désirée Dolron'', une série de portraits de femmes, influencée par la peinture de Vermeer ...

Ci-dessous les photos de HENDRIK KERTENS – né en 1956 à la Hague (Pays-Bas)

Photo-femme
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Ci-dessous les photos de: Nicolas Moulard.

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Et, les photos de Daniel Murtagh:

Photo-femme
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Photo-femme - Désirée Dolron

Publié le par Perceval

Photo-femme - Désirée Dolron
Desiree-Dolron Self-portrait-Sudan 1991

Désirée Dolron est une photographe néerlandaise née en 1963.

 

Elle aborde la photographie avec une démarche de plasticienne. Inspirée par la tradition picturale flamande,ses images sont à mi-chemin entre peinture et photographie.

 

Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron

 

 

   

 

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