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Photo-femme - Désirée Dolron

Publié le par Perceval

Photo-femme - Désirée Dolron
Desiree-Dolron Self-portrait-Sudan 1991

Désirée Dolron est une photographe néerlandaise née en 1963.

 

Elle aborde la photographie avec une démarche de plasticienne. Inspirée par la tradition picturale flamande,ses images sont à mi-chemin entre peinture et photographie.

 

Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron

 

 

   

 

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Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Publié le par Perceval

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Le Livre de la Marquise est une compilation de textes libertins du XVIIIème siècle, illustré par l'artiste russe Constantin Somov (1869-1939) et publié en 1907 pour sa première édition.
 

 

Il y aura plusieurs éditions enrichies en textes et images (plus ou moins censurées).

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

 

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

La vie de cour au XVIIIe siècle a été revue par le peintre russe sur 31 dessins, dont une partie seulement sera publiée en 1908.

 

 

C'est en 1918, que l'édition la plus fournie, est publiée à Saint Petersbourg, dans un bref intervalle de temps entre deux censures... Il faudra à Somov vingt ans et deux exils pour retrouver la même liberté.

 

 

Cette anthologie a été composée par Franz Blei, ami et éditeur de Franz Kafka. Elle contient de la prose et de la poésie du dix-huitième siècle, et entre autres des œuvres de Voltaire, des fragments des «Liaisons dangereuses» de Choderlos de Laclos et des extraits des '' mémoires de Casanova '' de Giacomo Casanova.

 

 

 

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Constantin Somov (1869-1939)

Publié le par Perceval

Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)

C'est en 1903, que Konstantin Somov,avec 162 peintures, croquis et dessins, expose ses œuvres pour la première fois. Il expose ensuite à Berlin, Hambourg … Avec le paysage, la peinture de portrait et l'illustration, Konstantin Somov a travaillé dans le domaine de la sculpture miniature et la création de porcelaines raffinées.

 

 

Auparavant, il a étudié à l'Académie des arts de St Petersbourg, et à l'Académie Сolarossi à Paris en 1897 et 1898.

 

 

 

 

 

 

 

Un élément caractéristique des peintures de C Somov, est l’utilisation fréquente de miroirs :

Ici :

 

 

*****

''Matin d’été'' de Konstantin Somov,1932

Le marivaudage d'une bergère et d'un berger en porcelaine, de part et d’autre du miroir rococo, à l'abri d'un ciel de lit en dentelle, évoque le décor qu'abrite cette jeune fille impudique qui enlève sa chemise de nuit… Devant la fenêtre grande ouverte. Tous les accessoires d'une coquette, s'étalent sur la table de toilette : un petit mot et son enveloppe, un bouquet, un ciseau à ongle, des flacons, une brosse, des épingles, un fer à friser, des gants, une voilette et un chapeau. Enfin, le caniche sur le tabouret, semble , pour l'instant, le seul admirateur...

*****

Les amoureux - Konstantin Somov,1933

L'étreinte du corps de l'autre, est le don d'un moment que l'on voudrait plus long... Même si..

Le miroir carré et le miroir ovale fonctionnent comme les emblèmes des deux sexes qui se frôlent, mais restent orthogonaux l’un à l’autre.

A suivre ... Constantin Somov - le Livre de la Marquise.

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Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

Publié le par Perceval

Fêtes Galantes

Fêtes Galantes

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

  George Barbier, né à Nantes en 1882, et mort à Paris 1932, est un peintre, dessinateur de mode et illustrateur français. Il est né dans la rue Contrescarpe à Nantes, le 16 octobre 18821.

        Élève de Jean-Paul Laurens à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris il expose au Salon des Humoristes de 1910 sous le nom d'Édouard William. Puis, l'année suivante, à la galerie Boutet de Monvel.

        De 1912 jusqu'à sa mort, il figure régulièrement au Salon des artistes décorateurs. Il travaille pour des journaux satiriques tels que Le Rire ou La Baïonnette puis pour des revues de mode : le Journal des dames et des modes, qu'il lança de juin 1912 à août 19142, la Gazette du Bon Ton, à laquelle il livre non seulement des illustrations de mode mais aussi des textes, Modes et manières d'aujourd'hui, Les Feuillets d'art, Femina, Vogue France, Comœdia illustré. Il réalise l'ex-libris de Jacques de Nouvion, directeur de cette dernière revue.

        Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924).

        Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire, Théophile Gautier, Pierre Louÿs, Alfred de Musset, Verlaine. Son chef-d’œuvre est l'Almanach des modes présentés passées et futures en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925, sous le titre de Falbalas et Fanfreluches.

        L'influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d'Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco.

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

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Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Publié le par Perceval

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie et PS Kroyer ont leur premier et unique enfant, une fille qu'ils ont nommé Vibeke, en 1895.

Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie and Vibeke by the bureau at home, Skagen Plantage» 1898 Kroyer Peder Severin (Danish, 1851-1909) «Marie och Vibeke Kroyer foran kaminen i hjemmet»

Malheureusement, PS Krøyer est maniaco-dépressif et quand il est déprimé, il ne peut plus travailler.

Les sautes d'humeur dramatiques font des ravages sur la capacité de Marie à le soutenir.

Elle apprend également la syphilis de son mari, ce qui l'angoisse. En 1900, PS Krøyer est envoyé à l'hôpital après une dépression nerveuse, et leur relation s'est ensuite dégradée...

En 1902, Marie voyage avec Vibeke en Italie pour prendre un temps loin de sa vie familiale troublée.

Là, elle rencontre son deuxième grand amour, le compositeur suédois Alfvén (*) . Marie demande à PS Krøyer le divorce, mais le peintre mentalement instable ne lui accorde pas.

PS Krøyer invite Alfvén à les visiter, ce qui va provoquer un grand scandale dans la petite ville du Jutland. Marie et Alfvén poursuivent leur romance avec la permission de PS Krøyer, qui n'accorde le divorce qu'en 1905, quand Krøyer devient enceinte de l'enfant d'Alfvén.

Le divorce de son premier mariage malheureux, cependant, n'apporte pas à Marie, le bonheur.

Elle découvre bientôt les nombreuses relations d'Alfvén avec d'autres femmes, et PS Krøyer exige que sa fille Vibeke reste à Skagen avec lui. Krøyer donne naissance à sa deuxième fille, Margita, en 1905 et déménage en Suède avec Alfvén, mais ne l'épouse qu'en 1912 quand Margita commence l'école.

Pendant ce temps, PS Krøyer est décédé, à Skagen le 21 novembre 1909 à l'âge de 58 ans, des complications de la syphilis et de sa maladie mentale.

En 1928, Alfvén demandé à Marie le divorce, qui, ironiquement, elle ne veut pas le lui accorder, même si ils ne vivent plus ensemble...

Elle a finalement accepté de mettre fin à leur relation tumultueuse en 1936. Alfvén rapidement épouse une autre femme de plusieurs années sa cadette, tandis que Marie Krøyer meurt seule, d'un cancer, à Stockholm en 1940.

Marie Krøyer a estimé que ses passions amoureuses s'étaient opposées à celle qu'elle vouait à l'art ...

Sa vie amoureuse, et peut-être surtout son manque de confiance dans sa capacité à peindre, ont conduit Marie Krøyer à consacrer son énergie créatrice moins à la peinture qu'à la décoration intérieure et la conception de meubles.

 

 

Le métier à tisser par Marie Kroyer (1867-1940) Marie Kroyer (Danish, 1867-1940) «Selfportrait»

Son travail sur les intérieurs de sa maison à Skagen et sur son habitation qu'elle partageait avec Alfvén près de Tällberg en Suède était très respecté et admiré.

Aujourd'hui, on peut visiter le Skagen Musuem (skagenmusuem.dk) pour voir des exemples de ses peintures et ses dessins d'intérieur, ainsi que des peintures de PS Krøyer, qui représentent sa belle, mais mélancolique, épouse.

(*) Hugo Alfvén est un compositeur, chef d’orchestre, violoniste et peintre suédois, né à Stockholm le 1er mai 1872 et mort à Falun le 8 mai 1960.

 

Marie et P.S. Kröyer -2/2-
Marie et P.S. Kröyer -2/2-

Marie Krøyer (2012) Fødselsdagsfesten

Pour son anniversaire, P.S. Krayer est célébré par sa famille et ses amis avec bonne humeur.  

Marie Krøyer (2012) Mødet med Hugo

Marie Kroyer est en vacances en Suède – ici, elle rencontre pour la première fois le compositeur Hugo Alfvén.  

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Marie et P.S. Kröyer -1/2-

Publié le par Perceval

Portrait double, chacun peignant l'autre ...
Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Portrait double, chacun peignant l'autre ...

Marie est née en 1867 de parents allemands à Frederiksberg. Elle souhaitait une vie passionnée ; elle le fut – en particulier – du fait de sa passion pour l'art. Le XIXe siècle, malheureusement ne facilitait pas la passion artistique des femmes. Jusqu'en 1888, les femmes n'étaient pas admises à l'Académie d'Art royale danoise. Ses parents l'ont soutenue dans ses efforts, et autorisée à s'inscrire dans des instituts privés. C'est ainsi qu'elle est entrée en contact avec le peintre Peder Severin Krøyer lors d'une exposition au 'Charlottenborg Art Museum' où il exposait...

En 1870, Peder Severin Kroyer (1851-1909) a achevé ses études à l'académie danoise royale d'art, où il a étudié avec Frederik Vermehren. En 1873, on lui a attribué la médaille d'or et une bourse.

Entre 1877 et 1881, Krøyer voyage beaucoup en Europe, rencontrant des artistes, étudiant l'art, et développant son métier. Il séjourne à Paris et étudie sous la direction de Léon Bonnat. Il subit l'influence des impressionnistes contemporains :Claude Monet, Alfred Sisley, Edgar Degas, Pierre-Auguste Renoir et Édouard Manet.

PS Krøyer, de 16 ans son aîné, deviendra son premier grand amour. Marie a commencé à étudier la peinture avec PS Krøyer en 1887. Elle a également été son modèle pour plusieurs de ses tableaux, en particulier '' Duo'' . Mais, à l'époque, le peintre fait peu attention à elle, et Marie, également, est centrée sur sa propre peinture. Elle ne souhaite pas se marier, le mariage étant pour elle la fin de sa vie d'artiste.

En 1882, de retour au Danemark, Krøyer passe la période de juin-octobre à Skagen, puis dans un village de pêche au Danemark. Il y peint des scènes de la vie locale et des portraits de personnalités de l'art ayant vécu à Skagen ou de passage pendant cette période. Il est longtemps associé à Skagen et à la scène artistique et littéraire qui y prospère. Parmi cette communauté artistique figurent des auteurs comme Holger Drachmann, Georg Brandes, et Henrik Pontoppidan, et des peintres comme Michael Peter Ancher ou Anna Ancher. Ils les peint dans plusieurs de ses œuvres, dont le tableau Hip, Hip, Hurrah! (musée des beaux-arts de Göteborg).

"Hip Hip Hip Hourra" - Skagen 1888

A partir de la gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre : Martha Johansen, Viggo Johansen , Christian Krohg, Peder Severin Krøyer, Degn Brøndum, Michael Ancher, Oscar Björck, Thorvald Niss, Helena Christensen, Anna Ancher et sa fille Helga Ancher : les artistes du Groupe de Skagen

PS Krøyer est voyage à Paris en 1888, alors que Marie s'y trouve pour continuer ses études. Ils se fréquentent, il tombe immédiatement fou amoureux d'elle.

La jeune femme étudie alors dans l'atelier parisien de Pierre Puvis de Chavannes. Épris l'un de l'autre, ils se marient le 23 juillet 1889 et s’installent à Skagen, où à partir de 1890, Kroyer peignit de nombreux portraits de Marie.

Marie rencontre également l'artiste danoise Anna Ancher, qui avait séjourné à Skagen et épouse le peintre danois Michael Ancher.

Les deux femmes deviennent amies pour la vie. Anna Ancher a soutenu Marie quand son mariage avec PS Krøyer a commencé à se détériorer.

PS Krøyer, avant de se marier était un ''homme à femmes'', pas intéressé par le mariage. Mais, de par ses nombreuses expériences, il a contracté la maladie sexuellement transmissible la plus redoutée de l'époque: la syphilis. PS Krøyer n'en a pas parlé à Marie, ni de l'histoire de sa famille ( sa mère ) avec la maladie mentale.

En 1899, PS Krøyer réalise l'une de ses toiles les plus connues : "Soir d'été à Skagen » : Marie, sa femme et son chien Rap sur la plage :

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.
Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

Encore, une de ses oeuvres les plus célèbre, où figurent Anna Ancher et Marie Kroyer lors d'une promenade sur la plage de Skagen : "Sommer aften pa Skagen" "Nuit d'été sur la Plage de Skagen" 1899 - L'école danoise moderne se définit clairement dans cette toile.

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The Eye of Love 1954

Publié le par Perceval

The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954

The Eye of Love ( 1954 ) par René Groebli (photographe suisse, né en 1927 ), est une série de photographies de sa femme, dans quelques-uns des moments les plus intimes; habillage / déshabillage, un lit défait dans la matinée, les restes d'un verre de vin romantique, etc..

Il s'agit d'un récit doux et sensuel, qui retrace l'admiration pour son corps... 

The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954
The Eye of Love 1954

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1935: les Femmes

Publié le par Perceval

Albert Einstein, Helen Dukas, Mme Anatole de Monzie, Marcel Abraham et Anatole de Monzie - le 2 août 1933.

Albert Einstein, Helen Dukas, Mme Anatole de Monzie, Marcel Abraham et Anatole de Monzie - le 2 août 1933.

En 1935, M. Anatole de Monzie, ancien ministre et féministe avéré : " Messieurs, à l'heure où je parle, le plus grand prosateur français est une femme : Colette ", et il ajoutait : " le plus grand poète est une femme : Mme de Noailles ( morte en 1933) ; notre plus grand savant est aussi une femme : Mme Curie. (décédée en 1934) ".

 

 

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La reine des cartes postales: Maude Fealy

Publié le par Perceval

Maude-Fealy-periodical.jpgJusqu’en 1910, Maude FEALY (1886-1971), est l’actrice préférée des collectionneurs de cartes postales ...

 

Maude-Fealy-9.jpg

Dotée d'un visage magnifique et d’une foison de cheveux noirs, elle a généré un héritage photographique disproportionné par rapport à ses compétences modestes comme une actrice. Soutenue par William Gillette, et plus tard par Sir Henry Irving, elle a joué dans de nombreuses comédies américaines...

En 1903, la photographie de Fealy a remporté un prix de 1000 francs au Concours International des Beautés du Monde, parrainé par Le Figaro Paris Illustré .  

En 1907, elle épouse un critique dramatique Denver Hugo L. Shmaude-Fealy-Older.jpgerwin, mais refuse de vivre avec lui.

En 1909, ils divorcent, alors qu’elle joue une pièce intitulée «Divorce».

Elle épouse secrètement James Durkin, un acteur…

Maude Fealy fatiguée de Durkin divorce, et en 1920, épouse John Cort, le fils de son agent. Elles reprend les tournées et divorce en 1923.

Cecil B. De Mille la fait travailler …

Au début des années 50, elle revient à Hollywood et ouvre une école de théâtre. Elle fait encore quelques apparitions dans des films, surtout ceux de son ami De Mille ( Les dix commandements (1956) est l'un d'entre eux).   

Elle est morte le 8 Novembre 1971 ( à 88 ans) . Ses frais de funérailles et d' inhumation ont été payés par son ami de longue date, Cecil B. De Mille - il était mort en 1959 - mais il avait laissé une disposition dans son testament, pour engager de telles dépenses...  

Maude Fealy 13

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Simone ( de Cavaillet ) Maurois.

Publié le par Perceval

Simone ( de Cavaillet ) Maurois.

Simone a le goût du « monde » et celui des lettres. Simone de Cavaillet, est un des modèles de Proust pour Mademoiselle de Saint-Loup. Simone est la fille de Jeanne Pouquet ( l'un des modèle pour Gilberte) et de Gaston de Caillavet. La mère de Gaston est Léontine Lippmann Arman de Caillavet, la maîtresse d'Anatole France, et l'un des modèle pour madame de Verdurin... A noter que, André Maurois a écrit une biographie de Marcel Proust... Il se sentait concerné et admiratif ….

SIMONE DE CAILLAVET - Le modèle de Mademoiselle de Saint-Loup. Elle est la fille de Jeanne Pouquet.

Simone Arman de Caillavet, et sa fille Françoise Stoïesco, Marie Pouquet, Jeanne Pouquet.

A vingt-quatre ans, Simone publie un recueil de poèmes, que préface Anatole France...

Elle épouse en premières noces George Stoïcescu, diplomate roumain. Le ménage ne dure pas.

Portrait de Madame Simone de Caillavet Stoicesco Maurois posant dans une robe de Lucien Lelong (1922)

En 1924, elle fait la connaissance à Paris de l'écrivain André Maurois ( 1885-1967 ), veuf d'un premier mariage. Un grand amour: Janine de Szymkiewicz, une jolie polonaise fantasque et volage... Neurasthénique, elle meurt à l'âge de 31 ans, des suites d'un avortement.

Simone épouse André ( Emile Herzog, de son vrai nom) en 1926, à Saint-Médard-d'Excideuil où les parents de Simone sont propriétaires du château d'Essendiéras.

Cette propriété acheté par son ancêtre Antoine Pouquet (1757-1833) qui avait épousé Marguerite Gay sera du temps des Pouquet et des Maurois un haut lieu de la culture littéraire et de la culture agricole. Bien que se sachant moins aimée que Jeanine, la première épouse, elle se dévoue à l’homme qu’elle aime et à l'écrivain qu'elle admire.

Cette année-là, André Maurois lui fait un envoi sur son ouvrage Ariel ou la Vie de Shelley: « À Madame Simone de Caillavet qui aime les poètes et qui mérite de les aimer.  »

Simone pose dans les magazines pour Lucien Lelong, le couturier chez qui elle s'habille, comme le font d’autres femmes très en vue : la danseuse Georgia Grave, la comtesse de Chabannes, la princesse Galitzine, Natalie Paley, Baba de Faucigny-Lucinge.

Les relations de Simone facilitent l'élection de son mari à l'Académie française, le 23 juin 1938.

Pendant la guerre, le couple s'exile aux États-Unis. Jeanne Pouquet reste seule au château d'Essendiéras. Son antidreyfusisme cause quelques ennuis à son gendre, accusé d'avoir été collaborationniste malgré ses contributions à Radio Londres.

En 1947, elle laisse André partir seul pour un voyage de conférences en Amérique du Sud. Il s'enflamme pour Marita, une de ses admiratrices péruviennes. La liaison se scelle de cinquante-quatre lettres d’amour fou. Simone apprend, et pardonne. Neuf ans plus tard, pour prouver à André qu’il s'est trompé sur cette femme, elle l’invite à Paris. Elle-même ne s’est pas trompée : il est déçu. Simone peut exiger et obtenir la restitution des lettres péruviennes. Marita les lui vend et repart seule pour le Pérou.

Simone meurt en 1968, un an après son mari. ( Source Wikipedia )

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