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La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-

Publié le par Perceval

Boylesve (René) - Alcindor ou suite à la leçon d'amour dans un parc. Illustr P. Brissaud

Boylesve (René) - Alcindor ou suite à la leçon d'amour dans un parc. Illustr P. Brissaud

Résumé :

Dans le parc du château du marquis Foulques et de la marquise Ninon de Chamarante, dans l'ouest de la Touraine, l'installation d'une statue d'un Cupidon adolescent, pourvu de tous ses attributs virils, inspire des sentiments très divers, allant de la répulsion à l'attirance secrète, aux femmes qui habitent ce château ou qui y viennent en visite. Chacune d'elles trouve donc des prétextes pour se rendre au bassin où elle trône.

Les années passent ; la marquise met au monde une petite fille, Jacquette. En grandissant, l'enfant doit être tenue à l'écart du spectacle impudique de cette statue. Le bassin et Cupidon sont donc dissimulés au cœur d'un labyrinthe végétal. Ces précautions semblant insuffisantes, la marraine et la gouvernante de Jacquette se mettent en devoir d'émasculer la statue. Ninon, de son côté, succombe aux charmes du tout jeune Monsieur de Châteaubedeau, à peine sorti de l'enfance, au grand désespoir du chevalier Dieutegard, ami de ce dernier mais secrètement amoureux de Ninon. Dieutegard fuit le château et se réfugie dans la masure d'un ancien jardinier qui vénère lui aussi Ninon. Tous deux viennent secrètement entretenir, comme un lieu de culte, le labyrinthe, le bassin et la statue qu'ils ont « réparée ».

En prévision de sa première communion, Jacquette est recluse, avec sa gouvernante, dans des appartements qui ne tardent pas à devenir, à l'insu de leurs occupantes « légitimes », le lieu de rendez-vous amoureux.

Dans l'emballement final du roman, autour du bassin et de la statue, Ninon tue accidentellement le chevalier Dieutegard au cours d'une partie de chasse avec M. de Châteaubedeau alors que ce dernier manque d'être étranglé par le jardinier. Le baron de Chemillé saisit l'occasion pour expliquer à sa filleule Jacquette, témoin de la scène mais aussi de toutes les précédentes péripéties, ce qu'elle doit savoir sur le rôle et l'expression du sentiment amoureux.

 

La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-
La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-
La Leçon d'amour dans un parc - 2/.-

Illustrations :

Pierre Brissaud, né le 23 décembre 1885 à Paris et mort dans cette ville le 17 octobre 1964, est un peintre et illustrateur de mode français. Il publie souvent pour les couvertures de Vogue après 1925

Il entre à la Gazette du Bon Ton dès novembre 1912 comme illustrateur de mode. Il croque à merveille les créations de Louise Chéruit, Jeanne Lanvin ou Jacques Doucet.

Il illustre des œuvres d'Honoré de Balzac, Anatole France, Pierre Loti et René Boylesve.  

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René Boylesve - La Leçon d'amour dans un parc - 1/.-

Publié le par Perceval

La Leçon d'amour dans un parc est un roman de René Boylesve, publié en 1902.

Il décrit les jeux amoureux des occupants d'un château alors qu'une enfant, qui grandit au fil du roman, se pose en spectatrice innocente de toutes ces scènes sans que ne soient affectés à ses yeux le rôle et l'expression du sentiment amoureux.

René Boylesve (1867-1926) choisit parfois dans ses romans l'un des personnages pour être son porte-parole : C'est ici le baron de Chemillé qui tient ce rôle. Lorsqu'il écrit La Leçon d'amour dans un parc, Boylesve vient de se marier et il est probable qu'il idéalise, dans le personnage de Jacquette, qui traverse tout le roman en spectateur innocent des ébats des autres personnages, les traits de son épouse Alice.

René Boylesve adopte un parti rédactionnel dans lequel il donne au lecteur l'impression qu'il écrit son roman au jour le jour, guidé par l'intrigue elle-même, et qu'il en découvre les développements en même temps que son lecteur lui-même. Le conte grivois ou érotique dissimule en fait une étude philosophique et Boylesve écrit à son sujet : « La Leçon d'amour dans un parc, [je la] considère comme un des plus sérieux de mes romans. » Dans ce roman l'auteur allie la truculence de Rabelais à l'esprit d'analyse de Voltaire.

 

René Tardiveau (qui prit en 1893 le nom de plume de René Boylesve ) est né le 14 avril 1867 en Touraine

La mère de René Boylesve : Marie-Sophie Boilesve était d’une famille de notables tourangeaux ; un de ses oncles : Casimir Boilesve (oncle Goislard dans La Becquée) fut maire de Langeais pendant 40 ans. Il la perd à quatre ans... Sa grand-tante, Clémence Jeanneau, l’élèvera en partie...

Installé à Paris, il fréquente les plus grands auteurs du temps, d’Anatole France à André Gide, et sera fortement marqué à la fin de sa vie par l’œuvre de Marcel Proust. Il obtiendra la consécration en entrant à l’Académie française en 1919.

"L'Enfant à la Balustrade" est un roman de René Boylesve ( grand admirateur de Proust) qui s'adresse à ceux qui furent sensibles, blessés très jeunes par la cruauté du monde adulte, et qui trouvèrent refuge dans le rêve, la poésie, la littérature. A ceux qui, durant quelques années, crurent à tort que la femme était un être à part, bon et doux, un rêve fait chair en quel sorte.

Un jour, enfant, il aperçoit l'amour, dans une grande jeune fille qui le surprend dans un jardin plein de soleil, Marguerite Charmaison,(*) apparition aussi miraculeuse que celle de Gilberte dans "Du côté de chez Swann". « A mon grand chagrin, je revis rarement Marguerite Charmaison, parce que j'habitais encore la campagne tandis que ma jeune amie , qui était la fille d'un député de Paris, ne venait à Beaumont qu'aux vacances , voir la grand-maman Charmaison. Sa mère, très parisienne, aimait mieux les plages ; son père, absorbé par la politique et le goût des arts, partageait son temps entre ses électeurs et Drouot. »

Il aime d'un amour éthéré l'inaccessible Marguerite dont le milieu social lui paraît supérieur au sien. Il ne l'apercevra que de temps à autre. Plus âgée que lui, elle le prend pour un enfant, l'ignore ou bien le cajole...

Dans la vie de René Boylesve, Marguerite est 'Louise Renaut' :

Boylesve écrira dans Feuilles tombées : journal non publié de son vivant, au moment de la mort de Louise Renaut (1919) :« Aucune femme n’a tenu une place aussi forte dans ma vie et d’une façon aussi prolongée. Et Louise n’en a jamais rien su. »

René BOYLESVE se marie en 1901 avec Alice MORS, d’une riche famille industrielle de l’automobile. (photo: Réné Boylesve et son épouse)

En 1901, paraît "La becquée" ; dans ce roman, il décrit très bien la vie de son temps, même dans les détails de tous les jours :

"Elle portait le petit bonnet gracieux des tourangelles, en tulle tuyauté à la paille fine, au-dessus des bandeaux de cheveux noirs soigneusement lissés, et retombant en arrière jusque sur la nuque en forme de filet transparent orné d’une rosace de broderies." (Extraits de "La becquée" dont le premier titre choisi était "Les bonnets de dentelle")

    En 1902, il fait paraître "La leçon d’amour dans un parc" où il montre son sens de l’humour et de la fantaisie puis un autre livre en 1903, "L’enfant à la balustrade" qui est un peu autobiographique et décrit très bien les us et coutumes de la bourgeoisie terrienne. Il associe les charmes des paysages aux descriptions des mœurs comme par exemple :

    "Le spectacle amusant des laveuses qui battent le linge en bavardant, le long d’une berge savonneuse, de l’abreuvoir jusqu’à l’antique mur de boulevard soutenant le jardin du curé." (Extraits de "L’enfant à la balustrade")

      Il aime à observer les femmes qui s’émancipent, curieux de leur manière de vivre et des nouvelles modes :

      "Des femmes plus hardies sont vêtues du maillot noir, fortement décolleté, terminé à mi-cuisse, découvrant complètement les bras et les aisselles, -le maillot d’homme. - Comme celles qui osent ces costumes de bain sont dignes de les porter, leur exhibition dans l’eau est de l’effet le plus élégant, le plus gracieux, et il faut dire nettement : le plus beau.

      Ces torses de femmes, émergeant de la mer, noirs et luisants comme des otaries, et révélant sans aucune pudeur des seins superbes, dressés, provocants de la pointe ; ces beaux bras, ces dos, ces ventres, et, au sortir de l’eau, ces fines hanches mouvantes et ces jambes qui marchent si bien, avec une si noble lenteur, dans l’eau qui les entrave ; et ces mouvements charmants de la natation, et la montée à l’échelle du canot, le geste de s’y asseoir, l’attitude de ces femmes vraiment nues, assises le torse droit, dans une attitude de déesse, en cette barque, en face du vieux matelot qui pagaye doucement ;et leur lente retombée dans la mer, c’est un des plus jolis spectacles que notre vie, si chiche de beauté plastique, puisse offrir." (Extraits de "Feuilles tombées")

        En 1914, il rencontre, à la fin de l'année, à Deauville, une jeune fille de 22 ans, séduisante et enjouée, Betty Halpérine. C'est le début d'un amour passionné, et d'une liaison qui durera jusqu'à la mort de Boylesve, en 1926.

        Betty Halpérine, devient sa secrétaire et donc sa maîtresse…

        René Boylesve ( Tardiveau) meurt en 1926, à l’âge de 59 ans.

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        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Publié le par Perceval

        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Dans cette scène amusante, Gibson parodie le jeu de ses jolies femmes avec un admirateur. L'une d'elles brandit une épingle à chapeau comme pour fixer sur place un homme miniaturisé à la manière d'un spécimen entomologique. Il se met à genoux, levant les mains dans un geste suppliant pitoyable. La Gibson girl projette une nouvelle affirmation de soi dans ses relations avec les hommes. Pas plus qu'elle ne semble inféodée aux préférences d'un partenaire potentiel.

         

        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort
        The Girl Gibson - Le sexe fort

        L'histoire est claire dans ce dessin post-Première Guerre mondiale. Un soldat de retour s'effondre par sa déception de voir que la jeune fille qu'il avait laissé en a épousé un autre. Son ami le soutient, les spectateurs lui envoient des regards sympathiques, et même son ancienne fiancée apparaît mélancolique.

        The Girl Gibson - Le sexe fort

        Dans ce dessin, Gibson représente, dans sa fin de carrière (1920) - un nouvel idéal féminin avec des cheveux coupés au carré. 

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        Agnès Boulloche

        Publié le par Perceval

        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche

        Artiste peintre contemporaine Francaise. Agnès Boulloche passe sa petite enfance au Maroc.

        Elle est imprégnée par le goût des légendes,des djinns,de l'insolite,de l'étrange et des voyages.

          
         

        Sources: http://agnes.boulloche.free.fr/

        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
        Agnès Boulloche
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        Les Histoires de Bart Ramakers

        Publié le par Perceval

        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers

        Bart Ramakers est né en en Belgique, en 1963, près de Maaseik, la ville natale des frères Van Eyck, à l'ombre desquels, dit-il, il a grandi...

        Il rêvait de réaliser des représentations de grandes scènes, inspirées par les maîtres flamands, Rubens, Rembrandt... dans lesquels se mêleraient contes, légendes et religion...

        De plus, il voulait mettre ''l'image de la femme'' au centre : '' Femme nue, victorieuse, forte ''…

        L'artiste est également un conteur, qui construit ses images avec patience (la scène de War of the Rose a nécessité presque une année de recherche et de travail) et une mise en scène poussée. Chacun pourra alors imaginer l'histoire derrière l'image. Comment les différents personnages sont arrivés là, quels sont leurs parcours.

        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers

        Bart Ramakers raconte les mythes liés avec l'opposition de : la beauté et de la puissance, de la passion et de trahison, de la sensualité et la brutalité, de la vie et la mort, souvent avec une touche légèrement ironique, sarcastique ou humoristique.

        « J’utilise la photo comme n’importe qui peut utiliser la peinture, la gravure ou la sculpture, pour atteindre un but. La photographie est un medium comme un autre. »

        « J’ai quelques obsessions et quelques grands thèmes !. Un des grands thèmes reste la religion, c’est dû notamment à ma jeunesse, mon éducation chrétienne. » Bart Ramakers

        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers

        « Je me suis vite rendu compte qu’il y avait quelque chose qui clochait avec la religion. Mes intérêts pubères dans les années 70, étaient plutôt liés aux femmes et à l’amour et je pense toujours que ça va nous sauver. Maintenant dans ma photo, je remplace souvent Jésus par une femme nue, victorieuse, parce que nous sommes aussi rentrés dans l’âge Aquarius. J’ai deux thèmes de prédilection. La religion d’une part et le renversement de pouvoir et de statut entre hommes et femmes. Si les femmes sont nues, elles ne sont pas brusquées ni vulnérables pour autant. » B. R.

        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers
        Les Histoires de Bart Ramakers

        « J’ai compris qu’il n’y a pas de réalité. Même si nous sommes faits de sang et de chair nous ne sommes pas vrais pour autant, nous sommes avant tout des histoires. Je me suis aperçu que beaucoup de personnes, et surtout à la fin de leur vie, se sont monté leur propre histoire et certaines choses ont été dissimulées, oubliées.

        Quand les gens regardent une histoire ils font leur propre interprétation et c’est fantastique, ce n’est pas à moi de tout révéler, de révéler l’histoire. » B. R.

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        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...

        Publié le par Perceval

        Les jeux servent parfois de métaphore aux rituels de l'amour, en particulier le jeu d'échecs...

        On pourrait montrer la sexualité même de ce jeu qui tend à une victoire totale sur un sexe qui se rend faible, qui tend à pénétrer ses défenses, à le dénuder, à le posséder, à le sentir expirer sous sa domination... Sexualité où le plaisir est de dominer ou d'être dominé... C'est souvent ce que les artistes ont représenté. Pour illustrer ce thème je vous renvoie aux articles liés ci-dessous :

        LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -1/4-

        LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -2/4-

        LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -3/4-

        LE JEU D'ÉCHECS AVEC DAMES. -4/4-

        Ensuite, une idée du photographe Julian Wasser, précisément lors du happening de Marcel Duchamp lors de l'inauguration de l'exposition qui lui est consacrée, en 1963, à Pasadena : …

        M. Duchamp joue trois parties d'échecs contre la célèbre Eve Babitz, petite fille d'Igor Stravinsky agée de vingt ans et entièrement nue... Eve Babitz ne connaissait pas Duchamp, mais elle avait accepté le défi...

        Cette photo devient célèbre, et inspire d'autres photographes ; d'autant que le thème de ce strip-chess, représente bien la fascination du corps nu de la femme, à portée de main... mais rêvé, fantasmé et sans-doute inaccessible de par le jeu du mythe...

        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...
        Homme-Femme : un jeu d'Echecs...

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        La '' Gibson girl '' et le mariage

        Publié le par Perceval

        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariageLa '' Gibson girl '' et le mariage

        Gibson, était non seulement doué pour représenter des femmes idéalisées par leur beauté et leur charme, également il a dépeint une représentation de la femme comme une figure dominante dans les rituels de la cour et du mariage. 

        La 'Gibson girl ' affiche son indépendance et l'affirmation de soi dans des scènes où les prétendants ont beaucoup moins de charme. 

        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage
        La '' Gibson girl '' et le mariage

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        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.

        Publié le par Perceval

        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
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        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
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        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.

        Vers 1887, Charles Dana Gibson (1867 -1944 ) représente l'idéal de la beauté américaine. Evelyn-Nesbitt-EternalQuestion.gifElle est principalement représentée au crayon ou à l'encre de Chine, et on lui donne le nom de « Gibson Girl » 

        La Gibson Girl est grande, mince mais avec de la poitrine, des hanches. Elle porte un corset qui souligne ses courbes en forme de « S ». Elle a les traits fin et elle est belle.

         

        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
        La '' Gibson girl '', et ses prétendants.
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        Diglee - Illustratrice -2/2-

        Publié le par Perceval

        Diglee - Illustratrice -2/2-
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        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-Diglee - Illustratrice -2/2-
        « Je suis une GRANDE lectrice. La littérature, c’est ma deuxième vie. En ce moment (et depuis plusieurs années) je suis fascinée par le portrait. Le témoignage de vie, et la place de la femme dans les différentes époques. Alors je lis énormément de récits de vie, de mémoires, de lettres, de journaux intimes et de biographies, à la recherche d’égéries à aduler (oui, j’ai des lectures de grand-mère et je l’assume : les Young Adult et les romans fantastiques sont des mystères pour moi).
        J’ai donc dévoré le journal d’Anaïs Nin et tout ce qui s’y rapportait, avalé le merveilleux Écrire la vie d’Annie Ernaux, les souvenirs d’enfances de Catherine Millet, le journal inédit de Françoise Giroud, Histoire d’une femme libre, la biographie de Virginia Woolf par Vivian Forrester ou celle de Gala par Dominique Bona ou encore (je suis dedans en ce moment) les lettres de jeunesses de Simone Breton à sa cousine, témoignage fascinant de la vie des surréalistes en 1920.
        Je suis friande d’anecdotes personnelles, de témoignages intimes, de morceaux de vie, et plus généralement, de destins de femmes. Donc je choisis mes livres en fonction de leur lien au réel : je ne lis quasiment plus de fiction (Amélie Nothomb est la seule exception. Son roman est ma petite friandise de rentrée depuis presque dix ans. J’ai lu tous ses romans sans exception, et c’est devenu une tradition d’acheter son livre la première semaine de sa sortie, de le dévorer selon la météo sous la couette ou au bord de ma piscine chez mes parents. Après quoi, je le prête à ma mère et j’écris à Amélie).
         »
        Diglee - Illustratrice -2/2-
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        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        Diglee - Illustratrice -2/2-
        « Je peux dessiner sur papier comme sur tablette, selon ma disposition du moment. Mais c’est quand même souvent sur mon ordinateur, avec de la musique en fond pour la création des crayonnés, et devant une émission ou un film à l’encrage (l’encrage c’est quand je repasse mon trait au propre : c’est hypnotique et ça ne demande aucune réflexion, contrairement à l’élaboration des crayonnés qui se fait en lisant le texte).
        Marius, mon chaton de 4 mois, dort dans son panier en fausse fourrure à côté de ma tablette graphique sur mon bureau, donc à la moindre envie de pause, je fourre mon nez entre ses deux oreilles et me ressource. »

        Œuvres

         

        • Malika Ferdjoukh (ill. Maureen Wingrove), Le secret du Trouville Palace, Paris, Bayard Presse, 2009, 307 p.(OCLC 717439916)

        • Maureen Wingrove, À Renaud : Georges Soichot, Paris, Manolosanctis, 2010, 23 p.(ISBN 9782359760033)

        • Diglee :

        Son premier recueil de notes de blog, Autobiographie d’une fille Gaga, paraît en 2011, suivi de Confessions d’une Glitter Addict un an plus tard (2012). Elle y raconte tout ce qui l’inspire : mode, cinéma, littérature, travail, sans oublier famille et amis.

        Après avoir bouclé Forever Bitch (2013), qui paraît aux Éditions Delcourt, elle revient à un projet longuement mûri : Anna - la vie amoureuse d’une femme libérée dans les années 20.

        Diglee - Illustratrice -2/2-
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        Diglee - Illustratrice -1/2-

        Publié le par Perceval

        Diglee - Illustratrice -1/2-

        Illustratrice et auteur de bande dessinée française : Maureen Wingrove, qui signe généralement : Diglee , est née le 16 février 1988 à Lyon.

        Après un bac littéraire-anglais, elle intégre l’École Supérieure de Dessin Emile Cohl, à Lyon, et en sort diplômée en 2009. Elle publie déjà l’année de son diplôme (sur Madmoizelle ou pour Je Bouquine, entre autres), ainsi sa sortie de l’école s’est faite en douceur...

        Elle a un agent, 'Marie Bastille' pour toutes ses commandes en publicité, et le reste du temps elle travaille en direct avec ses clients pour des BD, des couvertures de romans, affiches, articles, bouquins d’arts de vivre etc.

        (Son book : http://diglee.net/)

        Diglee - Illustratrice -1/2-

        En 2007, elle décide d’ouvrir son premier blog sur lequel elle partage ses propres dessins. Très vite, elle en fait un journal où elle raconte ses histoires de fille. Son auto-dérision et sa sincérité lui confèrent rapidement une certaine notoriété parmi les blogueur(se)s...

        « Dans la vie j’ai toujours été un peu schizo : - la supra sensible la tête dans mes livres, grand mère avant l’heure à mater en replay les documentaires d’Arte, et - le troubadour qui raconte des histoires graveleuses ou se moque de son double menton sur les photos. Cette dualité, je la vis très bien, et je suis heureuse de pouvoir lui donner une forme professionnelle, d’emmener mes lecteurs avec moi dans mes deux univers. »
        Sorcières ...
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        Diglee - Illustratrice -1/2-
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