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Lucien-Victor Guirand de Scévola

Publié le par Perceval

Lucien-Victor Guirand de Scévola est né à Sète le14 novembre1871 et mort à Paris le 29 mars1950 est un peintre et dessinateur français.
Représentant de l'école académique, tendances du symbolisme.
Il a étudié à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris .
Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--1900--2.jpg
Femme en costume médiéval - 1900

Lucien-Victor Guirand de Scevola est un pastelliste, remarquable pour sa manière soyeuse, velouté et onctueuse.

« Faisant son seul souci esthétique de l'exactitude la plus nue » (E. Benézit)
Elève de Fernand Cormon à l'école des Beaux Arts de Paris.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--4.jpg
 

Il est considéré comme un des inventeurs du camouflage durant la première guerre mondiale.

Lucien-Victor-Guirand-de-Scevola--La-Princesse-1902-grand.jpg
 

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Le pantalon caché des femmes

Publié le par Perceval

Le pantalon caché des femmes

En 1900, le pantalon de lingerie, participe au jeu érotique, en ce qu'il bouscule deux tabous :

* celui de la culotte : dans son sens premier, un vêtement d’homme. Sorte de pantacourt, elle est portée par ces messieurs de la haute société pendant l’Ancien Régime. En 1909, suite à un décret révolutionnaire, une circulaire autorise les femmes à porter le pantalon seulement pour faire du vélo et du cheval, et uniquement sur autorisation Préfectorale.

** Tabou du sous-vêtement, donc caché... La bienséance voulait que les femmes vertueuses de l’époque ne portent pas de culottes à partir de leur 14 ans. Avant cela, les petites filles étaient autorisées à porter une sorte de panty bouffant en coton.

La culotte, est, pour ces dames, réservée aux vieilles femmes, aux malades et aux servantes lorsqu’elles font les carreaux, mais aussi aux femmes dites « aux moeurs légères ».

Du Moyen Âge jusqu’au XIXème siècle ; les seuls sous-vêtements féminins étaient une espèce de chemise de soie ou de toile (cela dépendait de la richesse de la porteuse) et parfois un jupon supplémentaire par-dessus (plus les 45 jupons habituels, la base).

Au cours du XIX°siècle que "le pantalon de lingerie" commence à être porté comme sous vêtement. D'abord exclusivement porté par les petites filles (il dépasse ingénument de leurs robes !), il sera peu à peu adopté par les femmes. Soumises à l'influence des hygiénistes, les parisiennes seront les premières à les adopter.

Avec l'arrivée de la crinoline (4 800 000 crinolines métalliques seront vendues en France entre 1858 et 1864), la culotte s'impose comme une obligation. En effet, chaque femme s'asseyant dans ces paniers de métal, renversait sa robe et laissait voir l'intégralité de ses jambes et plus...

Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
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Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...
Il y en a pour tous les goûts...

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Garry Winogrand, photographe

Publié le par Perceval

Garry Winogrand, né le 14 janvier 1928 à New York (États-Unis), mort le 19 mars 1984 (à 56 ans) à Tijuana (Mexique), est un photographe de rue américain.

Principal représentant du mouvement de la photographie de rue, il est renommé pour son portrait des États-Unis de la deuxième moitié du XXe siècle.

Élève d'Alexey Brodovitch, Garry Winogrand est le fils spirituel de Walker Evans. En 1955, lorsqu'il prend connaissance du travail qu'a fait Evans sur les passants dans le métro de New York, Winogrand commence son « étude photographique de la vie américaine ». Son sujet : la rue. Piéton, passant lui-même, il va, pendant presque 30 ans, inlassablement enregistrer, de manière spontanée, la complexité comme la banalité ou les bizarreries de la vie urbaine. Il conçoit la rue comme une énigme, un théâtre où tout est possible et sujet à faire image. Il photographie les hommes, les femmes, les groupes, les foules… 

 

L'absence d'artifice, la neutralité de l'émotion, le rejet de tout formalisme, de toute esthétique a priori permettent au spectateur de rester libre dans son imagination, dans les convergences, les divergences, la composition qu'il peut faire à chaque image.  

Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe
Garry Winogrand, photographe

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

Publié le par Perceval

La '' Madeleine '' de V. Corcos, est parue provocante pour l'époque : une femme fatale debout dans un atelier de sculpteur au pied d'une statue de marbre du Christ crucifié, vêtu d'un col haut, robe noire serrée à taille, avec sa main sur une hanche et un regard insensible qui suggère un air de défi d'autonomie et d'impénitence. 

 

Elle est suivie en 1899 par une sorte de ''vampire'' aux cheveux de flamme, la "Morfinomane,"(The Addict), une peinture qui renvoie au portrait audacieusement sexy de Giovanni Boldini de ''Lady Colin Campbell" de 1894, mais avec les conséquences physiques de l'emploi de la drogue...

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

En 1910, un autre tableau rejoint cette catégorie: une lecture en bord de mer. Trois jeunes gens, engagés dans une conversation silencieuse autour de livres à la couverture jaune ( dell'edizioni Flammarion) , et donc sans doute peu convenables, cornés, parce que lus et relus … La figure féminine évoque Ada, fille d'un premier mariage de sa femme Emma Ciabatti... Elle capte le regard du spectateur avec son assurance résolue, et semble avoir le rôle de chef de file incontesté.

Les deux autres jeunes hommes semblent compléter la scène: l' un placé sur la gauche, dans un costume blanc impeccable - couleur qui unit les vêtements des trois personnages et qui caractérise la mode de la Belle Epoque – élégant, il apparaît couché sur un grand parapet, et ne semble pas remarquer quoi que ce soit, tellement absorbé dans la lecture d' un livre. L'autre, assis avec le torse incliné vers l' avant et ses mains croisées, apparaît dans un état de suspension - attendre, peut - être vient-il de terminer un échange ou une écoute de réflexions de la belle Ada, sur les quelques pages qu'elle vient de lire....

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -2/2-

La peinture est intitulée ''Rêves'', mais dans les yeux d'Eléna Vecchi, certains y voient l'intimité qui la lie avec Vittorio Matéo Corcos.  

Elle a 23ans, et lui déjà 38ans. Son expression est complice, elle reflète une passion, un regret ..


 

En effet, elle dût s'affronter avec Emma Ciabatti: trente-cinq ans, une femme de culture raffinée estimée par des poètes tels que Pascoli et Carducci, mais, surtout, la femme de Corcos, et veuve de James Rotigliano, pour laquelle il s'est convertit au catholicisme, et qu'il épouse en 1886.

 

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Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Publié le par Perceval

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-

Livourne en Toscane nous a donné deux artistes remarquables dont la vie a enjambé les 19e et 20e siècles: Vittorio Corcos ( 1859-1933) et Amedeo Modigliani (1884-1920).

Corcos a connu une longue et prospère carrière internationale, il est mort à l'âge de 74ans en 1933. Modigliani a du se battre pour vendre ses tableaux, il est mort peu connu à l'âge de 35 en 1920.

Mais alors que Modigliani est aujourd'hui l'un des plus célèbres artistes du 20e siècle, Corcos, en dehors de l'Italie au moins, est presque oublié. Une des raisons sans doute, est qu'il a peint des portraits ''classiques'' d'une société en décadence ; mais c'est occulté le fait qu'il a également produit des images véritablement ''troublantes''.

Aujourd'hui ; nous y revenons par le biais du plaisir de contempler les images de la ''Belle Epoque '''

Comme beaucoup d'autres garçons nés de familles italiennes patriotiques en 1859, Vittorio doit son nom à la victoire de Victor Emmanuel II et ses alliés français sur les occupants autrichiens du nord de l'Italie dans la Seconde Guerre italienne d'Indépendance. 

Vittorio, dès son plus jeune âge a été reconnu comme un artiste naturellement doué. Il est admis à 16ans directement en deuxième année de l'Accademia di Belle Arti de Florence. Deux ans plus tard, financé par une subvention de sa ville natale, il part à Naples, où il est pris sous l'aile du premier artiste de la ville, Domenico Morelli, qui ouvre aux jeunes peintres de nouvelles perspectives …

En 1880, l'achat d'une des toiles de Corcos par le roi Humbert 1er d'Italie lui fourni juste assez d'argent pour faire le voyage à Paris.

Dans ses portraits, Corcos démontre une maîtrise précoce dans le rendu des tissus et des tons chair, sa technique est de plus en plus affinée de sorte que certains de ses portraits plus tard prendront sur une précision quasi photographique.

En arrivant à Paris, Corcos se présente à Giuseppe De Nittis qui, avec Giovanni Boldini, est une des plus belle réussite parmi les artistes italiens qui ont émigré à Paris. De Nittis tient un salon, auquel le jeune artiste est invité, ce qui lui permet de rencontrer Degas, Manet, Caillebotte, Daudet, Edmond de Goncourt et d'autres grandes figures artistiques....

L'influence de De Nittis sur Corcos est à ce moment évidente. Deux de ces toiles: - "Heures tranquilles," - la lecture d'une mère sur un banc de parc; et une "Femme avec un chien" habillée à la mode, ont d'ailleurs porté - en remplacement de la sienne -  la signature de 'de Nittis' pour augmenter leur valeur, mais ont été ensuite restaurés avec leur véritable auteur.

Les ''femmes'' de Vittorio Corcos -1/2-
Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Magasin Goupil, place de l'Opéra, Paris

Grâce à De Nittis, Corcos a été présenté à la Maison Goupil, fondée en 1829 par Adolphe Goupil et le marchand d'art allemand Joseph Henry Rittner. Cette opération très commerciale est devenue Goupil, Vibert & Cie au cours des années 1840, a ouvert des succursales à Londres et à New York, et commercialisé des toiles, dessins et des estampes conçues pour plaire à la bourgeoisie et aux nouvelles classes aisées. De 1871 à 1885, ils ont un contrat d'exclusivité avec le peintre Giovanni Boldini.

Les compétences techniques de Corcos en reproduisant la mode féminine de luxe et, avec subtilité, le teint blanc laiteux et rougissant des jeunes femmes, font de lui un fournisseur idéal pour Goupil, qui fait de son commerce les portraits décoratifs de séduisantes jeunes femmes . Prenons comme exemple, ces titres, tels que : ''Une élégante", "fille en blanc", "Jeune femme marchant dans le Bois de Boulogne" ou "La Vierge moderne."

Corcos est habile à représenter la sensualité, sans dépasser les limites de la bienséance bourgeoise, et Goupil le décrit avec admiration comme un peintre qui sait être « chastement impur »...

Corcos signe un contrat avec Goupil, qui le soulage des préoccupations matérielles. Il revient en Italie en 1886 et ouvre un atelier à Florence. Corcos est de plus en plus demandé comme peintre de portraits de femmes italiennes aristocratiques et de la haute-bourgeoisie...

Pourtant, au cours de cette dernière décennie du 19e et première du 20e siècle, Corcos produit par intermittence quelques représentations ''insolites'' de femmes dangereusement indépendantes qui constituent aujourd'hui la partie de son œuvre la plus séduisante...

Ainsi, "Dreams" , a un succès ''scandaleux'' quand ce tableau est exposé à Florence en 1896. Il représente une jeune femme - robe ample, assise sur un banc à côté de «livres jaunes» - qui fixe le spectateur avec un regard de sphinx énigmatique.

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

Pomeriggio-in-terrazza - Après-midi en terrasse -

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Photo-femme

Publié le par Perceval

Dans la même veine que ''Désirée Dolron'', une série de portraits de femmes, influencée par la peinture de Vermeer ...

Ci-dessous les photos de HENDRIK KERTENS – né en 1956 à la Hague (Pays-Bas)

Photo-femme
Photo-femme

Ci-dessous les photos de: Nicolas Moulard.

Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
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Et, les photos de Daniel Murtagh:

Photo-femme
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Photo-femme
Photo-femme
Photo-femme
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Photo-femme - Désirée Dolron

Publié le par Perceval

Photo-femme - Désirée Dolron
Desiree-Dolron Self-portrait-Sudan 1991

Désirée Dolron est une photographe néerlandaise née en 1963.

 

Elle aborde la photographie avec une démarche de plasticienne. Inspirée par la tradition picturale flamande,ses images sont à mi-chemin entre peinture et photographie.

 

Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron
Photo-femme - Désirée Dolron

 

 

   

 

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Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Publié le par Perceval

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

Le Livre de la Marquise est une compilation de textes libertins du XVIIIème siècle, illustré par l'artiste russe Constantin Somov (1869-1939) et publié en 1907 pour sa première édition.
 

 

Il y aura plusieurs éditions enrichies en textes et images (plus ou moins censurées).

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

 

Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise
Constantin Somov - Le Livre de la Marquise

La vie de cour au XVIIIe siècle a été revue par le peintre russe sur 31 dessins, dont une partie seulement sera publiée en 1908.

 

 

C'est en 1918, que l'édition la plus fournie, est publiée à Saint Petersbourg, dans un bref intervalle de temps entre deux censures... Il faudra à Somov vingt ans et deux exils pour retrouver la même liberté.

 

 

Cette anthologie a été composée par Franz Blei, ami et éditeur de Franz Kafka. Elle contient de la prose et de la poésie du dix-huitième siècle, et entre autres des œuvres de Voltaire, des fragments des «Liaisons dangereuses» de Choderlos de Laclos et des extraits des '' mémoires de Casanova '' de Giacomo Casanova.

 

 

 

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Constantin Somov (1869-1939)

Publié le par Perceval

Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)
Constantin Somov (1869-1939)

C'est en 1903, que Konstantin Somov,avec 162 peintures, croquis et dessins, expose ses œuvres pour la première fois. Il expose ensuite à Berlin, Hambourg … Avec le paysage, la peinture de portrait et l'illustration, Konstantin Somov a travaillé dans le domaine de la sculpture miniature et la création de porcelaines raffinées.

 

 

Auparavant, il a étudié à l'Académie des arts de St Petersbourg, et à l'Académie Сolarossi à Paris en 1897 et 1898.

 

 

 

 

 

 

 

Un élément caractéristique des peintures de C Somov, est l’utilisation fréquente de miroirs :

Ici :

 

 

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''Matin d’été'' de Konstantin Somov,1932

Le marivaudage d'une bergère et d'un berger en porcelaine, de part et d’autre du miroir rococo, à l'abri d'un ciel de lit en dentelle, évoque le décor qu'abrite cette jeune fille impudique qui enlève sa chemise de nuit… Devant la fenêtre grande ouverte. Tous les accessoires d'une coquette, s'étalent sur la table de toilette : un petit mot et son enveloppe, un bouquet, un ciseau à ongle, des flacons, une brosse, des épingles, un fer à friser, des gants, une voilette et un chapeau. Enfin, le caniche sur le tabouret, semble , pour l'instant, le seul admirateur...

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Les amoureux - Konstantin Somov,1933

L'étreinte du corps de l'autre, est le don d'un moment que l'on voudrait plus long... Même si..

Le miroir carré et le miroir ovale fonctionnent comme les emblèmes des deux sexes qui se frôlent, mais restent orthogonaux l’un à l’autre.

A suivre ... Constantin Somov - le Livre de la Marquise.

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Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

Publié le par Perceval

Fêtes Galantes

Fêtes Galantes

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

  George Barbier, né à Nantes en 1882, et mort à Paris 1932, est un peintre, dessinateur de mode et illustrateur français. Il est né dans la rue Contrescarpe à Nantes, le 16 octobre 18821.

        Élève de Jean-Paul Laurens à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris il expose au Salon des Humoristes de 1910 sous le nom d'Édouard William. Puis, l'année suivante, à la galerie Boutet de Monvel.

        De 1912 jusqu'à sa mort, il figure régulièrement au Salon des artistes décorateurs. Il travaille pour des journaux satiriques tels que Le Rire ou La Baïonnette puis pour des revues de mode : le Journal des dames et des modes, qu'il lança de juin 1912 à août 19142, la Gazette du Bon Ton, à laquelle il livre non seulement des illustrations de mode mais aussi des textes, Modes et manières d'aujourd'hui, Les Feuillets d'art, Femina, Vogue France, Comœdia illustré. Il réalise l'ex-libris de Jacques de Nouvion, directeur de cette dernière revue.

        Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924).

        Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire, Théophile Gautier, Pierre Louÿs, Alfred de Musset, Verlaine. Son chef-d’œuvre est l'Almanach des modes présentés passées et futures en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925, sous le titre de Falbalas et Fanfreluches.

        L'influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d'Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco.

Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier
Illustrations ''galantes'' -1/.- G. Barbier

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