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Avant 1914: La belle époque... - 3 -

Publié le par Perceval

Carte-Voeux-1914-Allemande.jpg Carte-Voeux-1913-Allemande.jpg

 

Carte-Voeux-belle-epoque-1900-1914---1913.jpg Parmi ces militants isolés de la paix, il y avait Jean Jaurès (1859-1914), mais si seul face à la montée des périls ! Et si souvent calomnié, par l’entremise conjuguée et complice du pouvoir et de la presse. L’urgent était de le faire taire, lui qui dès 1912 s’exclamait à la Chambre des députés, dont il était un des principaux rhéteurs : « Que ferons-nous pour échapper à cette épouvante ?». Et auquel répondait l’écrivain, « poète » et sous-préfet Franc-Nohain (1872-1934) dans l’Echo de Paris du 13 mars 1913 : 

bonne_annee_1914.jpg

« La France parle, taisez-vous, Monsieur Jaurès ! ». Même Charles Péguy, son ancien ami, lançait des appels au meurtre ! En France, il fallait en quelque sorte purger la défaite de 1870 et reconquérir l’Alsace-Lorraine.


 Fin 1913 : les petites nations des Balkans abandonne leur union qu faisait leur force, contre l’Empire ottoman et la menace autrichienne,ils se retrouvent divisés et affaiblis. La Bulgarie, s’estimant trahie, décide de rejoindre la Triplice ; Grèce, Serbie et Roumanie, au contraire, se rapprochèrent de la Triple Entente.

En France, le 2 décembre 1913, les députés commencent à discuter le budget pour l’année 1914, Barthou propose alors le lancement d’un emprunt d’un milliard, destiné à combler le déficit. Cependant, cette proposition est rejetée et le président du conseil est contraint de démissionner. Poincaré décide de confier au radical-socialiste Gaston Doumergue la charge de président du conseil.  

 Bonne-annee-1900.jpg

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