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Prudence Heward du groupe de ''Beaver Hall''

Publié le par Perceval

Sur une très courte période des '' années folle '' (1920-1923) un groupe d’artistes ont donné une vitalité nouvelle à la vie artistique canadienne...

« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)
« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)

« Anna », de Lilias Torrance Newton (1923); « Jeune fille en robe à pois », d’Emily Coonan (vers 1923); « Ludivine », d’Edwin Holgate (1930); « Intérieur », d’Edwin Holgate (1933); « Nus », de Regina Seiden (1925); « Portrait de mademoiselle B. Warner », Randolf S. Hewton (1924); « Portrait de Marcelle » de Lilias Torrance Newton; Autoportrait de Lilias Torrance Newton (1929)

Randolf S. Hewton, Lilias Torrance Newton, André Biélier, Prudence Heward, Anne Savage, Sarah Robertson, Regina Seiden, Edwin Holgate et Emily Coonan seront - par la vitalité de leur coup de pinceau, par le réalisme évoqué et par leurs couleurs vives et chatoyantes – réunis dans le groupe de Beaver Hall.

Portrait photographique de Prudence Heward, v. 1927

Les nombreux portraits, où la femme est mise en valeur, sont la tendance principale du groupe de peintres, composé d’hommes, mais aussi de femmes, une première à l’époque !

L'une des caractéristiques de la peinture du groupe sont les couleurs vives et prononcées qui attirent tout de suite le regard. Et, l’aspect plutôt singulier de l’image de la femme incite la discussion et la curiosité. L'image d'une femme indépendante, sûre d'elle-même...

La mise en premier plan du corps nu de la femme aux traits ''modernes '' est aussi une autre percée dans le monde de l’art...

À cette époque, le corps de la femme-modèle devait être mince, musclé et bronzé. On le remarque dans l’œuvre de Prudence Heward : Jeune femme sous un arbre, représentation typique du corps féminin de l’époque.


 

Prudence HewardFemme sur une colline (Girl on a Hill), 1928

Il s'agit du portrait de la danseuse montréalaise Louise McLea assise devant un paysage. La coiffure et la robe ample de McLea reflètent la mode moins contraignante de l’époque. Ses pieds sales, ses joues et son nez rougis donnent l’impression qu’elle vient de sortir de scène, et ajoutent une touche de réalisme à l’œuvre.

Son expression légèrement méfiante, accentuée par sa bouche aux lèvres sombres et à la moue sérieuse, donne de la personnalité à cette femme...

Le tableau 'Femme au bord de la mer' (The Bather) de Prudence Heward à suscité une controverse : celle de la représentation d'une femme aux traits grossiers, qui n'est pas qualifiée de ''belle'' … Elle semblerait '' exprimer une surprise ravie à la vue d’une « laitue » à ses pieds, tandis que les grosses formations rocheuses sont transformées en assiettes cassées.''

En présentant un sujet féminin, non idéalisé, Prudence Heward trouble les spectateurs de son époque, et réalise une œuvre qui bouscule la conception de la façon dont les femmes doivent être représentées au début du vingtième siècle dans l’art canadien.

Prudence HewardFemme sous un arbre (Girl Under a Tree), 1931

Ce tableau est l’un des préférés de l’artiste ; la seule de ses œuvres qu’elle accroche au mur de sa chambre à coucher...

On reproche à ce nu, de n'être pas déshabillé dans le but de prendre un bain de soleil. « Un nu de Bouguereau sur un fond de Cézanne» dit-on...

Lilias Torrance Newton

Cependant ce nu féminin dans un paysage comme dans le tableau de Prudence Heward est acceptable, alors que ce '' Nude in a studio'' 1933, de Lilias Torrance Newton (1896-1980) sera retiré de la galerie ( = représentant une ''vraie femme nue'' ) ...

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